"...j’aurais voulu leur crier ce que je venais d’apprendre et ceci, qui me
paraissait proprement stupéfiant, dans le cadre d’un cours
universitaire…"
Encore une chance que vous ne l’ayez pas fait. Vous avez évité ainsi l’humiliation de votre vie, tant ils n’en avaient rien à foutre et tant ils se seraient foutus de vous.
« elle propage la haine sans que presque personne ne s’en inquiète... »
En tant que non-souchienne, elle a le droit.
A part ça, j’aime assez ce qu’en dit Michel Drac :
« Ici en France l’indigène c’est moi, c’est pas elle...
Venir chez les gens sur leur terre pour leur dire en gros tu n’as pas le droit
d’affirmer ton identité car elle est contraire au système biologique dans
lequel j’évolue… au nom de la culpabilité… c’est une forme d’idéologie
coloniale »
« Vous n’avez pas répondu à la question préalable :à partir de combien de générations est-on un Français de souche ? » C’est une question de nazi ! A partir de combien de grands-parents aryens est-on aryen. et à èartit de combien de grands-parents juifs est-on juif ?
Sont Français de souche ceux et celles qui se sentent Français de souche. C’est une question de sentiment d’appartenance.Pour comprendre, par exemple, ce qu’est une Française de souche, à quoi ça ressemble et en quoi ça se distingue, il suffit de lire Décomposition française, de Malika Sorel-Sutter (Fayard, 2015,pp. 22-24), né Algérienne, et Française d’adhésion pleine et entière.
France Inter rectifié par Dreuz, ce n’est pas inintéressant non plus :
"France Inter remet au goût du jour le Jeu des 7 erreurs
"En 1 minute 50 secondes, le présentateur et la journaliste Marine
Vlahovic sont parvenus à diffuser au moins sept fausses informations.
1ère erreur : La vidéo* en atteste, Ahed Tamimi ne donne pas
« une gifle », mais toute une série de gifles, coups de poings, coups de
pieds. Les coups portés ne visent d’ailleurs pas « un soldat », mais les
deux qui sont présents. Pourquoi minimiser cette information au point
de la travestir ?
2ème erreur : Non, le village de Nabi Saleh n’est pas « entouré de colonies » ! D’ailleurs nous l’avons vérifié sur Google Maps.
La seule localité juive à proximité immédiate de Nabi Saleh est
Halamish. Plus à l’est il y a Ateret et plus au sud, Nahliel (tous deux
distants de plusieurs kilomètres de Nabi Saleh, à vol d’oiseau). Mais
pour le reste, Nabi Saleh est avant tout « entouré » de villages arabes :
Kafr Ein, Dayr Ghasana, Deir Nidham, Aboud, Dayr Abu Mashal, Shuqba,
Shabtin, Ein Ayub, Umm Safa, Kaubar, Dayr al Sudan, Bayt Rima, Baytilla…
Pourquoi cette présentation pour le moins abusive ? Pourquoi cette
image caricaturale du village arabe encerclé par les Juifs ? Est-ce pour
mieux justifier les revendications palestiniennes et la propagande
haineuse qu’ils diffusent tant à leurs populations qu’aux médias
occidentaux ?
France-Inter souscrit-elle au programme d’épuration ethnique de
l’Autorité palestinienne qui prône une Palestine Judenrein, c’est-à-dire
totalement nettoyée de ses populations juives ?
Dans ce cas, il aurait été préférable de le dire clairement au lieu
d’avoir recours à des formules à l’emporte-pièce qui ne correspondent
pas à la réalité.
3ème erreur :la journaliste, Marine Vlahovic, reprend la
même approximation que le présentateur et minimise la scène. Non, la
jeune Palestinienne ne donne pas « une gifle », mais porte de nombreux
coups aux deux soldats.
4ème erreur : Non, les soldats ne sont pas « en train
d’essayer de rentrer chez elle ». Ils sont postés devant la maison et
surveillent la route et les alentours.
5ème erreur : La journaliste reprend l’image des « colonies »
qui encercleraient le village. Cette fois elle n’en signale qu’une
seule (ah tiens !). Et comme il est difficile d’encercler quand on est
tout seul, la journaliste choisit une autre formule : le village serait «
coincé » par une colonie. Et l’on rajoute « une base militaire » pour
faire bonne mesure.
6ème erreur : « C’est une enfant… » Non, c’est une
adolescente, de 17 ans, presque une adulte. Eduquée depuis son plus
jeune âge, il est vrai, à mettre en scène des séquences d’intimidation
et de violences face aux soldats de Tsahal sous l’objectif complaisant
des caméras.
AHED TAMIMI EN NOVEMBRE 2012. DÈS L’ÂGE DE 11 ANS, ELLE EST UTILISÉE PAR SA FAMILLE DANS DES MISES EN SCÈNES MÉDIATIQUES.
Ou alors il faudrait expliquer les raisons pour lesquelles les
parents Tamimi envoient très courageusement leurs « enfants » affronter
des soldats en armes tout en les filmant pour revendre ensuite les
images aux agences de presse.
Par cette présentation tendancieuse, France Inter participe une fois
de plus à la campagne de diabolisation alimentée par les services de
propagande palestiniens selon laquelle les soldats israéliens s’en
prendraient aux « enfants ».
7ème erreur : « Il n’y a jamais de justice quand un
Palestinien est confronté à un soldat ». Une affirmation gratuite, qui
ne correspond en rien à la réalité israélienne. Israël est bien entendu
un Etat de droit. Les tribunaux militaires israéliens jugent – et le cas
échéant condamnent – régulièrement les soldats israéliens lorsqu’ils se
rendent coupables d’abus ou d’exactions à l’encontre de Palestiniens.
"Si le gouvernement actuel parvient à mettre en place de réelles
solutions, pragmatiques et efficaces, le discours du FN perdra de son
crédit."
Ce n’est pas certain. Même si ses mesures ne sont ni fraternelles ni humaines - ce qui créera du mécontentement au sein du ramassis qui tient lieu de majorité à l’Assemblée -, les gens qui sont à craindre, ce sont ceux qui ne se sentent, et qui ne se sentiront, plus chez eux comme avant, qui sont à redouter pour l’oligarchie. Ils sont 2 sur 3 selon les sondages, et jusqu’à présent ils ne sont que 1 sur 3 à avoir voté FN.
Il y a donc là un gros potentiel et quand un maire Les Républicains fait retirer, dans sa ville (Hamel à Dreux), une affiche sur laquelle est dessinée un cochon, pour ne pas offusquer les musulmans, même le plus obtus des électeurs de Mélenchon-Poutou-Arthaud, comprend qu’il se passe des choses difficiles à accepter