@Taverne « Mais déclarer que « ils n’en veulent pas, c’est tout » pour penser que le problème est résolu est un déni de réalité. »
Ca ne résout pas le problème, mais ça doit servir de base à la réflexion.
S’il y a volonté politique, il est facile de décréter l’immigration clandestine illégale, et ensuite de traquer les employeurs et les logeurs de clandestins - ce sont les maillons faibles du système, parce que statiques -, et leur infliger des amendes ruineuses pour complicité de traite d’êtres humains et d’abus de faiblesse sur personnes vulnérables.
Il se saura très vite que la France n’offre plus ni vie meilleure ni perspectives d’avenir aux clandestins. Ceux qui passeront quand même seront internés dans des structures adéquates jusqu’au moment où un autre pays d’accueil permettra leur déplacement. Dans la majorité des cas, il devrait être possible de les réacheminer vers leur pays d’origine,après avoir « arrosé » les bonnes personnes.,
On les ramène à leur point de départ avec des embarcations plus sûres que celles qui les ont amenés, et à fond de cale pour éviter qu’ils ne sautent à la mer.
Il peut disposer de deux socles électoraux considérables, sur lesquels il est le seul à pouvoir s’appuyer simultanément : la France des oubliés - qui le seront toujours davantage - et l’exaspération d’une large majorité de Français face, non pas à l’immigration que le gandin à sa Gigitte, cireuse et parcheminée au naturel, prétend freiner, mais à cette surpopulation allogène et alterculturelle qui fait qu’ils sont deux sur trois à dire qu’ils ne sentent plus chez eux comme avant.