Les immigrationnistes qui assurent la promo du bellâtre de l’Elysée, en faisant croire au bon peuple qu’il été entendu dans son exaspération face à la surpopulation allogène, pulvérisent les plafonds de la bêtise politique. « ...si nous n’y prenons garde, toute trace d’humanité aura quitté notre vieille civilisation, et nous serons bons à disparaitre. »
On peut aussi penser tout le contraire s’agissant de notre peuple et de notre civilisation : moins nous serons « humains », plus grandes seront nos chances de survie. C’est-à-dire de non-submersion
« L’assimilation est
un stade pas forcément nécessaire, l’intégration est une question de volonté et
beaucoup de personnes y arrivent. »
Mon problème, c’est que je ne sais pas ce que c’est que l’intégration.
Au-delà du fait de gagner honnêtement sa vie, de remplir ses obligations
financières et de ne pas « avoir d’histoires » avec son entourage
comme avec les pouvoirs publics, je ne vois pas ce qu’on pourrait demander de
plus. L’assimilation, en revanche, c’est disparaître du panorama en tant qu’étranger
ou en tant qu’étranger potentiel
« En parlant de
l’Autriche, on parle simplement de racisme pur et dur. En fait surtout de
xénophobie finalement. Ce n’est même pas une question de culture ou d’identité… »
C’est peut-être bien de la xénophobie, mais pour moi, c’est
toujours de la légitime défense. Dans ses discours, Victor Orbàn, premier
ministre de Hongrie – qui forma un Empire avec l’Autriche, souvenons-nous-en –
explique la situation telle qu’elle est et telle qu’elle ne doit pas devenir
« Nous ne permettrons pas aux autres de nous dire qui
nous laissons entrer dans notre maison et dans notre pays, avec qui nous
voulons vivre, et avec qui nous allons partager notre pays. » 15
mars 2016
« Nous ne voulons pas d’une population mélangée, nous voulons
rester comme l’on est, même si nous ne sommes pas parfaits. » Juillet 2017
« En
Hongrie, il n’y aurai pas de zones de non-droit. Il n’y aura pas de
quartier où nos femmes et nos filles seront poursuivies par des
racailles. » 15 décembre 2017
« Ils
(les oligarques euro-mondialistes)
veulent
que nous arrêtions d’être ce que nous sommes. Ils veulent que nous devenions
ceux que nous ne voulons pas être. Ils veulent que nous nous mélangions à des
gens d’un autre monde »
« Les nations libres d’Europe, les
gouvernements nationaux élus par des citoyens libres, ont une nouvelle tâche :
protéger notre culture chrétienne. »
« Pas pour les autres, mais pour nous-mêmes ;
pour nos familles, pour notre nation, pour nos pays et pour la « patrie de notre
patrie » – pour la défense de l’Europe ». Discours de Noël 2017.
« On aurait pu choisir d’intégrer à
la »française« ces immigrés… »
En refusant de considérer qu’il y a différentes catégories d’immigrés,
et que certains étrangers sont plus étrangers que d’autres, les universalistes
républicains ont pensé que les Maliens, les Gabonais, les Algériens, les Ivoiriens,
les Marocains, les Sénégalais, les Burkinabés, finiraient fondus dans la masse
comme avant eux les Polonais, les Italiens, les Espagnols, les Russes, les
Espagnols, les Portugais, en rejetant l’idée que les allogènes auraient
toujours des « têtes d’étrangers » indépendamment de la nationalité
dont on les aurait gratifiés
« Si
la couleur de peau est pour eux un critère de « sécurité » ,
c’est qu’on a 8800 cons qui logent au même endroit. »
Je ne crois pas que ce soit une
question de couleur de peau – à laquelle parce que trop visible, on accorde
beaucouptrop d’importance -, c’est une
question de quartier qui se compare à d’autres quartiers et qui fait ce qu’il
croit judicieux pour que La Rouvière ne ressemble jamais à ces autres quartiers, évitant ainsi
à ses habitants de se retrouver dans cette situation de deux Français sur
trois, qui ne se sentent plus chez eux comme avant.
Et
la caste politico-médiatique brandit des concepts comme « xénophobie »,
« racisme », « fascisme », « nazisme », pour dénier aux peuples le droit de
recourir légitimement au principe de précaution qui doit s’appliquer
aussi bien aux produits soupçonnés de toxicité qu’aux idéologies
pernicieuses.
Ce que je peux faire de mieux là où je ne suis pas le bienvenu,
c’est de prendre mers cliques et mes claques pour aller me poser ailleurs.
« Ce sentiment n’est
qu’une illusion. »
Bien moins que la prétendue citoyenneté du monde, dont le
passeport n’est même pas valable au Monopoly. Du moment que l’homme se
sédentarise, il s’attache à son territoire et il le défend lorsqu’il est
attaqué, lorsqu’il l’estime menacé ou simplement pour signifier
aux intrus qu’ils pénètrent en terre « étrangère ». C’est ce que font
les racailles lorsqu’elles agressent des médecins, des employés du SAMU ou des
pompiers, qui ne menacent en rien leurs trafics et leur pouvoir.
« Nous sommes tous
des immigrés, quelle que soit la date à laquelle notre famille est arrivé dans
le pays. Le »pur souche« n’existe pas et n’a jamais existé. »
Nous ne sommes pas tous des immigrés, mais pour certains des
issus (partiels) d’immigration. Mais ce qui importe, encore une fois, c’est
ce sentiment d’appartenance à une communauté, lié à l’assimilation, que vous n’éprouvez pas.
Je me souviens d’un communiste repenti des années 50-60, j’imagine,
qui était comme vous, et qui a renoué avec sa vraie patrie lors d’un match de
football France-URSS, lorsqu’il s’est surpris a souhaiter la victoire de l’équipe
de son pays. Cet exemple est intéressant par son caractère spontané et
totalement inattendu pour l’homme en question. Sans s’en rendre compte, il avait
retrouvé le sens de la patrie charnelle et perdu celui de la patrie (artificielle) du
socialisme.
Mais au-delà de l’anecdoteil y a, dans l’histoire, d’innombrables exemples de petits peuples ayant
défendu victorieusement leur territoire face à des armées cent ou mille fois
plus fortes que la leur