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Cateaufoncel

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  • Cateaufoncel 29 décembre 2017 15:01

    Les immigrationnistes qui assurent la promo du bellâtre de l’Elysée, en faisant croire au bon peuple qu’il été entendu dans son exaspération face à la surpopulation allogène, pulvérisent les plafonds de la bêtise politique.

    « ...si nous n’y prenons garde, toute trace d’humanité aura quitté notre vieille civilisation, et nous serons bons à disparaitre. »

    On peut aussi penser tout le contraire s’agissant de notre peuple et de notre civilisation : moins nous serons « humains », plus grandes seront nos chances de survie. C’est-à-dire de non-submersion



  • Cateaufoncel 29 décembre 2017 14:20

    @McGurk

    Suite et fin

    « L’assimilation est un stade pas forcément nécessaire, l’intégration est une question de volonté et beaucoup de personnes y arrivent. »

    Mon problème, c’est que je ne sais pas ce que c’est que l’intégration. Au-delà du fait de gagner honnêtement sa vie, de remplir ses obligations financières et de ne pas « avoir d’histoires » avec son entourage comme avec les pouvoirs publics, je ne vois pas ce qu’on pourrait demander de plus. L’assimilation, en revanche, c’est disparaître du panorama en tant qu’étranger ou en tant qu’étranger potentiel

    « En parlant de l’Autriche, on parle simplement de racisme pur et dur. En fait surtout de xénophobie finalement. Ce n’est même pas une question de culture ou d’identité… »

    C’est peut-être bien de la xénophobie, mais pour moi, c’est toujours de la légitime défense. Dans ses discours, Victor Orbàn, premier ministre de Hongrie – qui forma un Empire avec l’Autriche, souvenons-nous-en – explique la situation telle qu’elle est et telle qu’elle ne doit pas devenir

    «  Nous ne permettrons pas aux autres de nous dire qui nous laissons entrer dans notre maison et dans notre pays, avec qui nous voulons vivre, et avec qui nous allons partager notre pays.  » 15 mars 2016

    « Nous ne voulons pas d’une population mélangée, nous voulons rester comme l’on est, même si nous ne sommes pas parfaits. » Juillet 2017

    « En Hongrie, il n’y aurai pas de zones de non-droit. Il n’y aura pas de quartier où nos femmes et nos filles seront poursuivies par des racailles. » 15 décembre 2017

    « Ils (les oligarques euro-mondialistes) veulent que nous arrêtions d’être ce que nous sommes. Ils veulent que nous devenions ceux que nous ne voulons pas être. Ils veulent que nous nous mélangions à des gens d’un autre monde »

    « Les nations libres d’Europe, les gouvernements nationaux élus par des citoyens libres, ont une nouvelle tâche : protéger notre culture chrétienne.  »

    « Pas pour les autres, mais pour nous-mêmes ; pour nos familles, pour notre nation, pour nos pays et pour la « patrie de notre patrie » – pour la défense de l’Europe ». Discours de Noël 2017.

    « On aurait pu choisir d’intégrer à la »française« ces immigrés… »

    En refusant de considérer qu’il y a différentes catégories d’immigrés, et que certains étrangers sont plus étrangers que d’autres, les universalistes républicains ont pensé que les Maliens, les Gabonais, les Algériens, les Ivoiriens, les Marocains, les Sénégalais, les Burkinabés, finiraient fondus dans la masse comme avant eux les Polonais, les Italiens, les Espagnols, les Russes, les Espagnols, les Portugais, en rejetant l’idée que les allogènes auraient toujours des « têtes d’étrangers » indépendamment de la nationalité dont on les aurait gratifiés

    « Si la couleur de peau est pour eux un critère de « sécurité » , c’est qu’on a 8800 cons qui logent au même endroit. »

    Je ne crois pas que ce soit une question de couleur de peau – à laquelle parce que trop visible, on accorde beaucoup trop d’importance -, c’est une question de quartier qui se compare à d’autres quartiers et qui fait ce qu’il croit judicieux pour que La Rouvière ne ressemble jamais à ces autres quartiers, évitant ainsi à ses habitants de se retrouver dans cette situation de deux Français sur trois, qui ne se sentent plus chez eux comme avant.

    Et la caste politico-médiatique brandit des concepts comme « xénophobie », « racisme », « fascisme », « nazisme », pour dénier aux peuples le droit de recourir légitimement au principe de précaution qui doit s’appliquer aussi bien aux produits soupçonnés de toxicité qu’aux idéologies pernicieuses.



  • Cateaufoncel 29 décembre 2017 14:19

     @McGurk

    « Je suis sûr que vous pouvez faire mieux. »

    Ce que je peux faire de mieux là où je ne suis pas le bienvenu, c’est de prendre mers cliques et mes claques pour aller me poser ailleurs.

    « Ce sentiment n’est qu’une illusion. »

    Bien moins que la prétendue citoyenneté du monde, dont le passeport n’est même pas valable au Monopoly. Du moment que l’homme se sédentarise, il s’attache à son territoire et il le défend lorsqu’il est attaqué, lorsqu’il l’estime menacé ou simplement pour signifier aux intrus qu’ils pénètrent en terre « étrangère ». C’est ce que font les racailles lorsqu’elles agressent des médecins, des employés du SAMU ou des pompiers, qui ne menacent en rien leurs trafics et leur pouvoir.

    « Nous sommes tous des immigrés, quelle que soit la date à laquelle notre famille est arrivé dans le pays. Le »pur souche« n’existe pas et n’a jamais existé. »

    Nous ne sommes pas tous des immigrés, mais pour certains des issus (partiels) d’immigration. Mais ce qui importe, encore une fois, c’est ce sentiment d’appartenance à une communauté, lié à l’assimilation, que vous n’éprouvez pas.

    Je me souviens d’un communiste repenti des années 50-60, j’imagine, qui était comme vous, et qui a renoué avec sa vraie patrie lors d’un match de football France-URSS, lorsqu’il s’est surpris a souhaiter la victoire de l’équipe de son pays. Cet exemple est intéressant par son caractère spontané et totalement inattendu pour l’homme en question. Sans s’en rendre compte, il avait retrouvé le sens de la patrie charnelle et perdu celui de la patrie (artificielle) du socialisme.

    Mais au-delà de l’anecdote  il y a, dans l’histoire, d’innombrables exemples de petits peuples ayant défendu victorieusement leur territoire face à des armées cent ou mille fois plus fortes que la leur

    A suivre



  • Cateaufoncel 28 décembre 2017 15:47

    @rosemar

    « Alors là, rien n’est moins sûr ! »

    Il bénéficiait, bien plus que le SDF, de la pleine solidarité des siens. Et ça n’est pas rien.



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