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Céphale

Céphale

Cadre supérieur en retraite, de formation scientifique, j’ai travaillé dans les télécoms. Je connais assez bien le Japon et les Etats-Unis. Mon métier m’a conduit à étudier l’économie. Je m’intéresse aussi à la philosophie - Céphale était un entrepreneur athénien, un ami de Socrate.

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  • Premier article le 05/09/2007
  • Modérateur depuis le 18/10/2007
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Derniers commentaires



  • Céphale Céphale 19 mars 2008 15:35

    La France n’a pas eu la chance d’avoir un Winston Churchill et une Margaret Thatcher, mais elle a dans son patrimoine un grand écrivain conservateur : la comtesse de Ségur.

     

    Il faut lire et relire son chef d’oeuvre : Les petites filles modèles. On voit avec ravissement combien les pauvres sont utiles à la société en même temps qu’à la religion, car s’il n’y avait pas de pauvres les riches ne pourraient pas faire la charité.



  • Céphale Céphale 18 mars 2008 14:08

    La situation est tellement inédite que personne ne se risque à prévoir un scénario. C’est la première fois dans l’histoire que le système financier mondial échappe à tout contrôle.



  • Céphale Céphale 18 mars 2008 08:56

    @ZEN

     

    Le livre de Christophe Dejours "Souffrance en France" explique parfaitement bien le processus qui conduit un chef d’entreprise à écrabouiller ses salariés à distance. Et la fiche de lecture dont vous donnez le lien est très claire.

     

    Un thème de Dejours est la logique de guerre économique qui hante l’esprit des dirigeants occidentaux. J’avais écrit en novembre 2007 un petit billet "La toute-puissance d’un dirigeant" où je comparais les chefs d’entreprises avec les généraux de la guerre 14-18 dans le film de Stanley Kubrick "Les sentiers de la gloire". C’est plus que jamais d’actualité.

     

    http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=31393



  • Céphale Céphale 17 mars 2008 12:54

    Ce petit rapport est bien inutile et sera vite oublié. Mais cet article de Lucie Vivien est très utile, car il pose la question essentielle : ou bien on va chercher à gérer le problème existant en apprenant aux salariés à le supporter, ou bien on va s’attaquer aux causes en oeuvrant pour une réelle revalorisation du travail. Que va-t-on faire ?

     

    Dans le premier cas, ON désigne les psychologues. Dans le second cas, ON désigne les chefs d’entreprise, et personne d’autre. Quand une étude sur le stress au travail évoque les causes, elle pointe les méthodes de management, la mondialisation, la logique financière... mais jamais les individus qui sont à la tête des entreprises et qui traitent leurs salariés comme du bétail.

     

    Observons une entreprise française, grande ou petite. L’employé travaille sous la menace de son chef. Son chef travaille sous la menace d’un chef plus important. En montant les échelons de la pyramide hiérarchique, nous arrivons au chef d’entreprise. C’est lui qui met la pression, mais les études sur le stress au travail préfèrent l’ignorer. En France, c’est un intouchable.

     

    Le chef d’entreprise n’a pas d’excuses. Ce n’est pas en traitant les salariés comme du bétail qu’on améliore la productivité. De sérieuses études l’ont montré. C’est donc un ignorant ou un sadique. Circonstance aggravante : il agit à distance, il a les mains propres, il fait faire le sale boulot à ses collaborateurs.



  • Céphale Céphale 14 mars 2008 08:22

    Ce matin à 7h55 sur France-Inter, Philippe Val vient de soutenir très vigoureusement ce "coup de gueule" de Chris. Ecoutez-le si possible. Je cite une phrase, de mémoire :

     

    Puisque l’élève est noté par les profs, pourquoi ne pourrait-il pas noter ses profs ? Eh bien non, ce n’est pas l’élève qui est noté, ce sont ses devoirs, et les notes ne sont pas mises sur la place publique.

     

    Philippe Val conclut sa chronique en disant que cette action s’inspire du principe de délation qui conduisait Lacombe Lucien (dans le film de Louis Malle) à dénoncer son professeur à la Gestapo simplement parce qu’il lui mettait de mauvaises notes.

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