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Céphale

Céphale

Cadre supérieur en retraite, de formation scientifique, j’ai travaillé dans les télécoms. Je connais assez bien le Japon et les Etats-Unis. Mon métier m’a conduit à étudier l’économie. Je m’intéresse aussi à la philosophie - Céphale était un entrepreneur athénien, un ami de Socrate.

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  • Premier article le 05/09/2007
  • Modérateur depuis le 18/10/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Céphale Céphale 7 décembre 2007 20:28

    Dans l’esprit de beaucoup de Français, le Parti Socialiste s’est déshonoré pendant la campagne présidentielle à la manière d’un pays en guerre qui se déshonore parce que ses généraux ne mettent pas toutes leurs forces au service de la victoire. Poursuivons la comparaison. La paix est revenue. Les généraux arrivent à tour de rôle sur la scène médiatique pour expliquer que la défaite les afflige profondément mais qu’ils n’y sont pour rien. Quand on les voit individuellement, ils ne semblent pas avoir failli à l’honneur, à l’exception de quelques uns qui ont trop visiblement saboté la campagne. Mais ceux-là ne se montrent pas trop.

    La seule chance pour le PS de gagner les prochaines élections est de restaurer son honneur collectif, son honneur de parti, dans l’esprit des Français. Il faudrait que Ségolène Royal, choisie démocratiquement pour mener la grande bataille, ne l’oublions pas, prenne la tête du parti sans plus tarder, et soit reconnue par ses pairs. Il faudrait qu’une révolution interne fasse exploser les structures sclérosées du parti et que l’attitude des aparatchiks change radicalement.



  • Céphale Céphale 6 décembre 2007 22:38

    Bernard Dugué voit de l’infantilisme partout !

    La vraie question, c’est de savoir ce qui pousse quelques individus à faire ce cirque, dans la rue, dans les gares, dans les universités. Un point commun : ils ne sont pas trop inquiets du lendemain. Les uns sont protégés par leur statut de service public, les autres coulent des jours paisibles à la fac aux frais de papa et maman... Certes il ne faut pas généraliser, mais c’est une piste de réflexion pour les sociologues amateurs : le confort moral est-il une cause d’immaturité ?



  • Céphale Céphale 6 décembre 2007 14:19

    @Bernard Dugué

    J’apprécie beaucoup votre article ainsi que la qualité de vos échanges avec le Péripate. L’infantilisme a toujours existé, mais je crois qu’il s’est aggravé depuis mai 68, notamment à cause de l’invasion de la publicité dans la vie privée. Il est évidemment plus répandu chez les jeunes qui fréquentent l’université que chez ceux qui se frottent aux difficultés de la vie professionnelle. Bruno Julliard a tort de penser que ces derniers sont esclaves d’une société mercantile. Dans cet article (j’espère qu’il sera beaucoup lu, et que d’autres vont suivre), vous tentez de convaincre les premiers d’abandonner leur "complainte gauchisante". Quelle belle comparaison vous faites avec la "docte colère" de mai 68 !

    L’erreur de ces jeunes repose sur des idées a priori, des procès d’intention, des caricatures. D’un côté le grand capital qui veut tout bouffer, de l’autre l’université éclairant le monde. Quelle tristesse ! Quand on fait appel à la raison, on est automatiquement rangé dans le camp du grand capital. J’espère tout de même que la raison fera son chemin dans les esprits de ces étudiants. 



  • Céphale Céphale 6 décembre 2007 11:41

    Le tavernier de Quimper aurait-il la prétention de remplacer Jean-Michel Aphatie sur AgoraVox ? 10 articles en 12 jours, ça fait beaucoup !



  • Céphale Céphale 5 décembre 2007 19:20

    Je ne critique pas du tout Alain Boyer, que je n’ai jamais lu ou entendu. C’est LOmiG qui vient de m’apprendre qu’il a appelé à voter pour Sarkozy au deuxième tour. Mais les propos qu’il tient ici ne m’ont pas permis de comprendre les raisons de cet engagement.

    Je suis bien d’accord avec ZEN sur l’usage du mot "pragmatique" par les néolibéraux. Ce n’est évidemment pas dans le sens que lui donne C.S. Peirce. Chez eux, ça fait moderne, d’où leur engouement pour Sarkozy. Des mots, des mots, des mots... (Hamlet). Ils font aussi usage du mot "idéologue" pour stigmatiser leurs adversaires. Je n’ai pas qualifié Alain Boyer d’idéologue, puisque je ne le connais pas. Le récit de son parcours est intéressant. Je crois qu’il ne sait pas très bien où il en est actuellement, ce qui est plutôt sympathique pour un philosophe. 

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