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chapoutier

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  • Premier article le 23/09/2011
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Derniers commentaires



  • chapoutier 3 juin 2025 06:59

    @Gérard Luçon
    salut G
    je viens d’en prendre connaissance, merci 



  • chapoutier 3 juin 2025 06:58

    @titi
    lien intéressant que tu devrai regarder, en fin de compte je ne me suis pas vautré mais toi, oui !
    Durand 2 juin 23:17



  • chapoutier 3 juin 2025 06:57

    @Durand
    merci pour le lien ...que je transfère illico au troll @titi



  • chapoutier 3 juin 2025 06:53

    @titi
    visiblement même les americains sont sur la même longueur d’onde

    General Mike Flynn : FYI, Those bombers that were hit HAVE to be out in full view due to nuclear treaty obligations. Zelenskyy took advantage of that.



  • chapoutier 3 juin 2025 06:23

    @titi
    que tu es une serpillère à roubles.

    chassez le naturel, il ...mon pauvre ami, je serais bien con d’accepter des roubles, difficiles de les échanger. sérieux, tu ne peux t’empêcher de dénigrer les gens, c’est dans ta nature ?
    concernant Start :
    Laurent Ozon :
    « Ce qui est clair, c’est que l’attaque contre la Russie était une attaque contre ses forces de dissuasion nucléaire. La Russie reste signataire du traité New START qui impose notamment une visibilité sur les moyens de projection nucléaire et donc la visibilité des bombardiers et appareils susceptibles de porter des frappes atomiques. C’est le respect de ce traité qui a exposé les avions russes à l’attaque otano-kievienne. Le traité New START (New Strategic Arms Reduction Treaty) est un accord bilatéral entre les États-Unis et la Russie, signé le 8 avril 2010 à Prague et entré en vigueur le 5 février 2011. Il a été prolongé en 2021 jusqu’au 4 février 2026. Le traité permet aux deux parties (États-Unis et Russie) de surveiller les forces stratégiques de l’autre. Pour faciliter cette surveillance, les armes stratégiques, y compris les bombardiers lourds, doivent être stationnées dans des bases désignées et être visibles pour les satellites. Cela permet à chaque partie de confirmer le nombre, l’emplacement et le statut des armes (par exemple, si un bombardier est équipé d’armes nucléaires ou s’il a été converti pour un usage conventionnel). La Russie a suspendu sa participation active au traité New START en février 2023, notamment sur la question des inspections, mais a conservé son respect des règles de visibilité réciproques.
    Les néoconservateurs qui dirigent l’UE et l’OTAN ont donc exploité une faille créée par ce traité conçu pour maintenir l’équilibre de la dissuasion nucléaire. L’effet est limité (on est loin d’un Pearl Harbor russe), mais ses implications sont importantes.
    La nouvelle doctrine nucléaire russe, officialisée par un décret signé par Vladimir Poutine en novembre 2024, élargit les conditions dans lesquelles la Russie pourrait envisager une réponse nucléaire. Selon cette doctrine, une attaque directe contre les infrastructures de dissuasion nucléaire, comme les bases de sous-marins nucléaires, les aérodromes abritant des bombardiers stratégiques ou les installations de missiles balistiques, pourrait être considérée comme une menace à la souveraineté de l’État, justifiant potentiellement une réplique nucléaire.
    Une fois encore, les néoconservateurs font le pari que la Russie ne répondra pas à la hauteur de la menace et, mettant une fois de plus en balance ses impératifs de survie et sa responsabilité devant le monde, acceptera de subir un nouvel affront pour ne pas risquer de déclencher une guerre atomique mondiale. Tant que Vladimir Poutine est à la tête de la Russie, cette sagesse peut s’imposer. La réponse devrait donc être symboliquement forte, mais heureusement mesurée.
    Un jour, le monde reconnaîtra ce qu’il doit à Vladimir Poutine. »

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