• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Christophe

Christophe

Passionné de sciences, je possède de bonnes bases dans des sciences dures (mathématiques, mécanique, électronique et informatique). Suite à des travaux menés dans les sciences cognitives, j’ai mis ma formation au service des sciences humaines.

Tableau de bord

  • Premier article le 22/02/2007
  • Modérateur depuis le 26/07/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 5 787 100
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 20 20 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique








Derniers commentaires



  • Christophe Christophe 16 mai 2007 16:40

    @Ronny,

    Désolé de passer si tardivement sur votre article très intéressant.

    A priori, la relation Labo - Entreprise dépend du secteur d’activité : entre recherche fondamentale et recherche appliquée.

    Les entreprises ne veulent pas du tout entendre parler de recherche fondamentale, en tout cas, elle ne veulent pas la financer.

    Par contre, ayant travaillé pendant 6 ans en recherche appliquée dans une structure que vous ne citez pas, l’Office National d’Etude et de Recherche Aérospatial (ONERA) financée principalement par la Délégation Générale de l’Armement, nous avons beaucoup travaillé avec les industriels (EADS/Airbus, SNECMA, Turboméca, Microturbo, Dassault, Matra, MBDA, ...).

    Aujourd’hui, je travaille dans l’industrie privée, et là, c’est la course incessante aux financements publics par l’obtention de PEA ou tout autre type de contrat de recherche financés soit par l’Etat ou l’Europe.

    Nous avons un sérieux problème en France ; nos dirigeants d’entreprises n’aiment pas prendre de risques, voir n’en prennent aucun. Comment faire de la recherche privée dans ces conditions ?



  • Christophe Christophe 16 mai 2007 13:55

    @L’auteur,

    Votre approche du pragmatisme fataliste me plait bien. Le pragmatisme est présenté comme une obligation à courber l’échine pour finalement se retrouver la tête dans le guidon sans possibilité aucune de la relever.

    Nous savions déjà que l’homme est de plus en plus dépendant de ce qu’il crée ; devons-nous pousser cette tendance à l’absurde, que nous devenions les esclaves de nos propres créations ?

    Il n’est pas pour autant nécessaire de sombrer dans l’illusion ; entre le blanc et le noir, il existe une multitude de gris !



  • Christophe Christophe 16 mai 2007 12:38

    @Totoro,

    Qui vous parle de ne pas évaluer ?

    Si vous savez comparer par les chiffres, donc mathématiquement, des points dans des périmètres différents sans aucune pondération, cela est une approche mathématique qu’il vous faudra m’expliquer. J’avais un prof de math qui me disait que l’on ne faisait pas d’opération mathématiques entre des patates et des carottes. Si vous avez une méthode formelle qui le permet, déposez-la, vous pourriez avoir un Nobel !



  • Christophe Christophe 16 mai 2007 11:34

    @L’auteur,

    Je réagirai un peu plus longuement, je n’ai pas trop de temps, mais quelques remarques en passant.

    Tout d’abord, concernant les propos que vous exposez émanant du représentant FO. Ce qu’il faut savoir, mais tout le monde ne le sait pas, est que la plupart des partenaires sociaux sont favorables à un système de type alarme sociale qui fonctionne bien à la RATP et a amélioré, à n’en pas douter, les relations sociales dans l’entreprise. Lorsque nous abordons la problématique des mouvements sociaux qui trouvent leurs origines dans un climat social parfois délétère, est-il pertinent de mettre en place un système permettant de préserver le climat en mettant une mesure compensatoire ? Ou est-il préférable de mettre en place un système permettant d’améliorer les choses à la source ?

    Vous remarquerez, d’ailleurs, que c’est souvent le problème de nos politiques. Si nous prenons un autre exemple, la fusion UNEDIC - ANPE. Tous les partenaires sociaux (syndicats de salariés et patronaux) sont unanimes pour un rejet de cette solution. Le but d’une négociation est bien de trouver des solutions à une problématique posée, pas d’abonder dans le sens d’un choix politique pré-établi. Trois groupes de travail constitués de partenaires sociaux se réunissent depuis plusieurs mois sur l’assurance chômage, les parcours professionnels et le contrat de travail, doivent-ils aller à l’encontre de leurs analyses mutuelles pour abonder dans le sens d’un gouvernement, quel qu’il soit ?



  • Christophe Christophe 15 mai 2007 22:56

    Désolé Bulgoz, mais en droit du travail, une faute grave ou lourde implique un départ sans indemnités, même réglementaires. Or y a-t-il faute professionnelle lorsqu’un dirigeant d’entreprise fait plonger économiquement et industriellement la société dont il a la charge ?

    Les actionnaires ont accordé le versement des indemnités et l’octroie de sa retraite chapeau à Monsieur Forgeard. Or dans ces actionnaires, le gouvernement aurait pu bloquer cette décision, il ne l’a pas fait, préférant crier au loup a posteriori !

    Quand à la référence à Monsieur Jospin, il est vrai qu’il était premier ministre, mais Monsieur Forgeard a été nommé par notre Président monarque et non le premier ministre.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv