• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/09/2011
  • Modérateur depuis le 02/11/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 125 3509 3841
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 340 252 88
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 20 août 2019 16:31

    Habituel vomitorium des frustrés ...

    Pour devenir riches :

    En avoir envie

    En avoir l’intelligence

    En avoir l’énergie

    En avoir les moyens, qu’offriront tous ceux que vous saurez convaincre d’acheter ce que vous leur offrirez.

    Ce qui n’est pas donné à tout le monde.



  • Claude Courty Claudec 19 août 2019 17:32

    Et avant cela, qu’est-ce qu’une intériorité d’aplomb ?



  • Claude Courty Claudec 19 août 2019 17:30

    Penser résulte d’une réaction moléculaire activée par de l’énergie. Ce ne peut être le fait que d’organismes vivants alimentés en énergie. La fonction “penser” disparaît donc avec les organes qui en sont le siège, par dispersion des atomes dont ils sont composés, dès lors que l’énergie leur manque. La pensée elle-même survit par contre et, transmise, participe à la pensée de ceux qui continuent de vivre.



  • Claude Courty Claudec 19 août 2019 17:06

    ô Temps, miroir de l’homme, temps qui passe dit-on,

    Dans notre insignifiance et notre prétention.

    Temps tu es le métier, majestueux, immense,

    Sur lequel nous brodons notre pauvre espérance.


    Temps qui toujours le même, immuable, serein,

    Est l’écran sur lequel se joue notre destin,

    Tu distilles nos jours avec parcimonie

    Quand tu as décidé de nous donner la vie.


    Temps apaisant nos peines et consumant nos joies,

    Tu restes insensible à nos pleurs, à nos voix.

    Alors que vainement nous voudrions voler,

    Tes lambeaux par lesquels nous semblons exister.


    Temps qu’en son temps Dieu même n’a pas su

    Domestiquer ni vaincre lorsque tu l’eus conçu,

    Tu règnes sans partage et organises ô Maître,

    L’ouvrage par lequel nous pensons te soumettre.


    Temps au nom confondu avec éternité.

    Seigneur de l’univers, suprême infinité,

    Inéluctablement, par la loi du plus fort,

    Tu finis par mener tout et tous à la mort.



  • Claude Courty Claudec 19 août 2019 10:00

    @Hamed

    Loin de moi l’idée de mal prendre vos réfutations, bien au contraire je vous en remercie, regrettant simplement que vous ne les formuliez pas sur mon blog, où elles auraient leur place davantage qu’ici.

    Je n’ai jamais considéré la pyramide SOCIALE comme étrange, ni ne l’ai qualifiée de telle. Ce qui est étrange par contre, c’est le fait que la condition humaine, telle que la représente la pyramide, soit ignorée, voire niée par la grande majorité des êtres humains – pouvoirs en tête, à commencer par le religieux – qui, au lieu d’en tenir compte pour tenter d’améliorer son sort, s’illusionne sur l’égalité et l’équité pouvant y régner entre ceux qui y logent, et pratique depuis toujours une vaine lutte des classes pour tenter de vaincre ce qu’elle a d’irrémédiable : le fait que richesse et pauvreté (en tout et non seulement matériellement) existent l’une par l’autre dans leur relativité.

    Et c’est là que se situe pour moi la preuve de l’inexistence de toute idée de bonté comme de malveillance dans la création, donc d’un Dieu miséricordieux et créateur le lui-même avant d’avoir été celui de l’univers. Car, comme vous le dites avec moi, cette structure est naturelle (et ne s’applique d’ailleurs pas exclusivement à l’humanité).

    La base historique de la surpopulation humaine réside pour moi dans la vanité de l’espèce l’ayant portée à se croire digne de l’attention particulière d’un créateur, alors que nous disparaîtrons tous un jour – comme toute chose – sans le moindre frisson de l’univers.

    Quant à savoir si vous et moi-même sommes des maux pour notre propre espèce et son habitat, je suis tout à fait d’accord, mais j’ajoute que ceci devient vrai quand l’individu se dilue dans le nombre.

    PS « ... dogme, c’est aussi une limite de ce qu’on comprend » Permettez-moi de refuser cette définition un peu facile, celle du CNRS (voir TLF) : « Proposition théorique établie comme vérité indiscutable par l’autorité qui régit une certaine communauté. » me paraissant plus juste et réaliste.

    Cordialement

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité