• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/09/2011
  • Modérateur depuis le 02/11/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 125 3509 3841
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 340 252 88
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 8 juin 2018 19:34

    Merci à Pascal L & à Karim d’avoir aussi bien démontré tout au long de ce fil de discussion – en s’ignorant l’un l‘autre tout en opposant par leurs contributions leurs dogmatismes respectifs – que la Vérité n’est pas davantage chez l’un que chez l’autre.

    Ils auront ainsi confirmé que la certitude est la vérité des sots et que si chacun d’entre nous en porte sa part, la leur est emblématique de cette spiritualité pétrie de sentiments, de crédulité et de superstitions, davantage que de connaissances fondées sur la raison, l’observation et la preuve.



  • Claude Courty Claudec 8 juin 2018 18:33

    La failite de notre modèle économique est inéluctable parce que l’être humain est avant toute autre considération un consommateur, comme tout ce qui vit  ; sa condition s’en trouvant ramenée à la relation pouvant exister entre :

    - la production destinée à satisfaire ses besoins vitaux et superflus, puisqu’à la différence des autres animaux il sait s’en inventer,

    - l’accroissement incessant de la richesse collective résultant du profit réalisé sur la production et les échanges auxquels elle donne lieu,

    - la population de ceux qui, outre consommer, produisent et contribuent à quelque titre que ce soit à la distribution de ce qu’ils produisent et/ou consomment.

    La lutte des classes, ce combat, dont la rémanence des revendications de ceux qui le livrent a de tous temps et partout prouvé l’inefficacité (en dépit du fait qu’elle s’attribue abusivement des avancées sociales devant tout au progrès scientifique et technique) n’y changent rien, et pas davantage un libéralisme, trop occupés à pédaler le nez dans le guidon, à la poursuite du profit matériel. Ni l’un ni l’autre ne s’est jamais préoccupé d’identifier les vrais responsables de la situation, au-delà de la vision aussi romantique que sommaire qu’en a eu Marx, dans le contexte agité de l’industrialisation des activités humaines ; ce qui n’a pas empêché tous ceux qui l’ont crû – et y croient encore – d’en faire leur référence, qu’ils soient pour ou contre.

    Or ces protagonistes sont les consommateurs-producteurs eux-mêmes, toutes conditions sociales confondues, et eux seuls, par leur prolifération incessante, depuis que le monde existe, pour atteindre la démesure et l’absurdité. La pyramidologie sociale en fait la démonstration, mais il suffit pour s’en rendre compte de savoir qu’à ce jour, pour chaque emploi créé dans le monde, deux demandeurs supplémentaires s’ajoutent à la liste d’attente. Et il naît quotidiennement 280 000 êtres humains supplémentaires, soit près de 100 millions par an.



  • Claude Courty Claudec 8 juin 2018 14:04

    @Ordal777

    Qui parle de génocide sinon vous-même, dans une outrance devant tout à votre ignorance ou à votre mauvaise foi ?

    À quel eau auront accès ceux qui en manquent déjà et qui fait l’objet en de nombreux endroits de la planète de restrictions, de privation et de guerres ? Et quelles seront la disponibilité et les conditions d’accès à celle que nous pourrons fabriquer dans des conditions qui la rendra inaccessible au plus grand nombre de ceux qui en ont et en auront besoin ?

    Le contrôle de la démographie peut s’instaurer dans le respect de l’éthique et de la dignité humaine, par l’instruction et une dénatalité consentie, auxquelles vous préférez visiblement l’obscurantisme qui a conduit l’humanité là où elle en est.

    Est-ce cet obscurantisme qui vous porte à ne voir que l’aspect alimentaire de la question ? Alimentaire ou autre, à quoi servirait la frugalité quand le nombre de consommateurs augmente plus vite qu’elle ?

    280 000 consommateurs de plus chaque jour, soit près de 100 millions par an ; là est la cause de tous les maux d’un monde qui, à mi-année, avait déjà consommé ce que la nature lui offrait pour vivre un année entière.


  • Claude Courty Claudec 7 juin 2018 18:30

    @Giordano Bruno

    « La Terre peut accueillir bien plus d’humains du moment qu’on n’en gâche pas les ressources. »  Vous oubliez :

    - La question fondamentale de l’équilibre biologique (ou biodiversité).

    - Que le gâchis soit immense est une chose, que l’humanité ait consommé à mi-année ce que la nature lui offre pour un an en est une autre.

    - Que les problèmes soulevés par la surpopulation ne se limitent pas à des questions de ressources mais se trouvent aussi dans l’ingouvernabilité d’une population mondiale atrophiée. Les désordres et violences qui se multiplient et s’aggravent partout dans le monde pour des raisons politiques, ethniques, religieuses, climatiques, etc. et le gonflement des flux migratoires qui en résultent en sont la preuve.

    Et il y aurait bien d’autres choses à dire de votre affirmation.


  • Claude Courty Claudec 7 juin 2018 18:14

    @pierre


    En tout cas, Claudec est d’accord avec l’auteur, à quelques détails près :
    - Certains chiffres sont minimisés, pourquoi ? Nous ne sommes plus 7 milliards mais 8, et serons 9 milliards dans 30 ans. Nous ne serons pas bientôt plus de 10 milliards, mais entre 11 et 16 au cours du prochain siècle selon l’ONU, dont les projections sont régulièrement revues à la hausse d’une fois sur l’autre.
    - Le tabou qui règne sur toute question de population et a fortiori de surpopulation est loin d’être levé, probablement par inertie politique et parce que cela mettrait à mal les théories de la majorité de nos brillants experts en sciences dites humaines, qui refusent de voir la relation étroite qui existe entre démographie, économie et inégalités sociales, préférant en rester à une archaïque lutte des classes.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité