• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/09/2011
  • Modérateur depuis le 02/11/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 125 3509 3841
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 340 252 88
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 14 février 2018 16:36

    « Pas en tant qu’humanité bien sûr, car ils n’auront jamais la « conscience » – 

    S’il y a un mot qu’il ne faille jamais employer sans d’infinies précaution, c’est bien “jamais”. 
    De quelle conscience nous parle l’auteur ? De la sienne ou de celle des robots, dont il ne peut rien savoir ni rien deviner ? Quand les robots seront capables, l’IA aidant, de se dépanner, de s’entretenir, de se concevoir et de se produire, ils n’auront rien à faire de ce que les hommes nomment leur conscience.
    À moins qu’ils en viennent « “naturellement” » à la conclusion que le capitalisme est un mauvais système. Si on leur indiquait les objectifs à atteindre (de la nourriture pour tous, un toit pour tous, la paix, l’éducation, l’écologie, la santé…), ils se trouveraient rapidement contraints de remettre en cause soit le système qui ne fonctionne pas correctement, soit les Hommes eux-mêmes… ». Sauf que l’auteur, fantasmant sur ses utopies, néglige que les robots, selon ce que sera leur logique n’auront, là encore, probablement que faire d’objectifs qui ne visent qu’à répondre à ce qui fait de nous des êtres faibles et corruptibles.


  • Claude Courty Claudec 12 février 2018 01:23

    @kalachnikov

    L’aumône n’a-t-elle pas été aussi bien l’un des piliers de toute religion, quelque peu négligé, pour ne pas dire oublié par une large part du Christianisme ?
    En tout cas, qu’elle soit charité ou solidarité – son appellation laïque –, elle est le seul véritable moyen de combattre le mal que craignent le plus les hommes, après l’enfer pour les croyants : la pauvreté (non limitativement matérielle).



  • Claude Courty Claudec 12 février 2018 01:05

    @Mélusine ou la Robe de Saphir.

    Préoccupations bien temporelles ! Qui nous ramènent au demeurant à la case départ et confirment les notions de bien et de mal en tant qu’inventions des hommes ayant pour objet de rendre possible la vie en société, en délimitant les droits et devoirs de chacun.


  • Claude Courty Claudec 10 février 2018 18:17

    @Mélusine ou la Robe de Saphir.

    « L’abjuration des erreurs est facile ; ce qui l’est moins, c’est leur réparation effective. Heureusement, l’église a le privilège de digérer le bien mal acquis, et en rentrant dans le giron de cette bonne mère, je garderai le mien. » Talleyrand

    Il n’y a pas loin de l’absolution à l’amnistie et la rémission des péchés conduit naturellement à celle des fautes puis à la dilution des culpabilités, d’où la disparition progressive du sens des responsabilités et du devoir. L’oubli, l’ingratitude et la roublardise de celui qui a bénéficié de l’absolution ont tôt fait d’ériger en droits les abus pour lesquels le pardon lui a été accordé. Rien ne s’oppose plus alors à ce qu’il en commette de nouveaux, avec de moins en moins de retenue.

    C’est l’état de droit sans devoirs, sans contrepartie autre que de façade.

    Confession, contrition, repentance, absolution, amnistie ; cheminement que l’homme a tracé à ses fautes pour les faire tomber dans l’oubli et s’accorder ainsi à lui-même le pardon purificateur. Il a négligé que ce faisant, s’il soignait son ego, il perdait ses chances de vivre en bonne intelligence avec ses semblables.



  • Claude Courty Claudec 10 février 2018 17:33

    @Étirév
    Il est parfaitement arbitraire de placer les sciences que sont la physiologie et la psychologie, dont l’objet est nullement de “fixer des règles”, sur le même plan que la morale qui est, comme vous le dites vous-même « l’ensemble des règles qui doivent guider la libre activité de l’homme. » Par qui sont édictées ces règles, qui définissent les domaines respectifs du bien et du mal, sinon par les hommes ?

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/