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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

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  • Premier article le 02/09/2011
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Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 14 février 2018 20:36

    @malitourne

    Tout faux !
    C’est dans un nombre de mains, non pas de moins en moins, mais de plus en plus élevé, du seul fait de la multiplication des riches et surtout des pauvres, 280 000 supplémentaires chaque jour, soit près de 100 millions par an, ou les populations de la Belgique, de la France et des Pays-Bas réunis, toutes conditions sociales confondues.


  • Claude Courty Claudec 14 février 2018 19:17

    @foufouille

    Ben voyons !


  • Claude Courty Claudec 14 février 2018 19:14

    @malitourne


    Votre obsession anti-Europe vous fait dire n’importe quoi.
    Bruxelles ne peut rien à une pyramide sociale incontournable, chaque jour plus mondialisée du seul fait du progrès, et qui influence, pour des raisons d’abord démographiques, la vie sociale et économique de toutes les nations.


  • Claude Courty Claudec 14 février 2018 19:08

    @Luniterre


    Parce que vous pensez – non sans ingénuité – que seuls les pouvoirs capitalistes s’arrogent l’essentiel des meilleures ressources, biens et service ? Les exemples sont et ont été pourtant assez nombreux pour en douter. Vous devriez vous offrir une visite à Cuba pour voir comment ça se passe au paradis communiste pur et dur.

    Et en quoi les résultats des travaux des brillants chercheurs que vous citez ont-il changé quoi que ce soit aux maux dont souffrent l’humanité ?
    Nous assistons au contraire, benoîtement, à une aggravation ininterrompue des inégalités sociales, ayant pour cause fondamentale une prolifération de la population, entraînant l’augmentation de ses besoins et des productions destinées à les satisfaire, sans y parvenir, y compris ceux de plus démunis.

    Sans compter le supplément de dommages infligé chaque jour à notre planète.


  • Claude Courty Claudec 14 février 2018 18:25

    @malitourne

    Chacun est voué, par les hasards de son hérédité tant sociale que génétique, d’une part à occuper une place déterminée dans la pyramide sociale, avec d’infimes chances d’y échapper (les exceptions confirmant la règle), et d’autre part à être le pauvre ou le riche de plus riche ou de plus pauvre que lui. - Le volume de la pyramide étant admis comme représentatif de l’importance de la population qui l’habite, plus cette population augmente, plus les dimensions de la pyramide croissent et notamment sa hauteur, laquelle exprime l’écart séparant les plus riches des plus pauvres. Rapportée à l’échelle d’une richesse de la société n’ayant cessée de croître depuis que l’homme existe, la pyramide sociale indique par ailleurs que si l’enrichissement n’a pas d’autres limites que celles des ressources de notre environnement et l’appétit de ceux qui les convoitent, la pauvreté en a une qui est le niveau zéro de la richesse, au-dessous duquel nul ne peut descendre. Or, selon un calcul à la portée de tous, dont les résultats sont d’ailleurs confirmés par la loi de Paretto appliquée à la pyramide sociale, dans toute la relativité des notions de richesse et de pauvreté, moyennement 14 % des êtres humains naissent et meurent riches et 86 % pauvres. Si la partition de la société est effectuée en 3 catégories sociales (riches, classes moyennes et pauvres) ces pourcentages deviennent, 3,7 % de pauvres, pour 26,3 % de classes moyennes et 70 % de pauvres. Ceci signifie – toujours dans la relativité de la richesse et de la pauvreté – que les pauvres se multipliant au moins 6 fois plus vite que les pauvres, compter sur un meilleur partage de la richesse pour réduire les inégalités sociales est parfaitement illusoire, les cause du déséquilibre – exprimé cette fois en nombre – étant, avant tout autre considération, d’ordre démographique. Bien entendu, les grands esprits ne manqueront pas d’objecter – sans autre argument que leur compassion – que richesse et pauvreté ne sont en aucun cas des aléas inévitables, et encore moins gênant la bonne marche de la société ; allant jusqu’à des accusations comme vouloir exterminer les pauvres ou pour le moins leur interdire de faire des enfants. Plus paisiblement et raisonnablement, il s’agirait tout simplement de les aider (notamment par l’éducation et la dénatalité) à devenir moins nombreux ; ce qui épargnerait d’autant à leur descendance d’avoir à subir le même sort qu’eux-mêmes, consistant à augmenter sans cesse le nombre de ceux qui naissent pour enrichir plus riches qu’eux. Ceci dit, les pauvres profonds, étant parmi les pauvres ceux qui se positionnent à l’extrême base de la pyramide sociale, au niveau zéro de la richesse, posent une question d’un autre ordre, relevant de la simple charité ou de son substitut laïc qu’est la solidarité. Mais il y a lieu de considérer que ces vertus ne peuvent être que découragées par l’augmentation incessante de ceux qu’elles ont pour objet de secourir, la réglementation la plus autoritaire n’y pouvant rien changer et ne faisant qu’augmenter la résistance de ceux qui y sont soumis par l’impôt, tout en exacerbant la frustration de ceux qui souffrent d’une pauvreté moindre.

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