• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/09/2011
  • Modérateur depuis le 02/11/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 125 3509 3841
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 340 252 88
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 10 novembre 2017 12:22

    @McGurk

    Votre pyramide serait nullement inversée. Elle serait habitée par tous ceux que leur condition prive de la satisfaction des besoins auxquels vous pensez, avec le moins défavorisé à son sommet et tous les autres au-dessous, d’autant plus éloignés du sommet qu’ils seraient nombreux.

    Quoi qu’il en soit, le problème avec la pyramide inversée est tout bonnement qu’elle n’est plus une pyramide.
    Il faut savoir ranger un moment ses certitudes ou ses convictions au vestiaire, pour raisonner autrement.

    Cordiale invitation à lire, à propos de pyramide inversée :


  • Claude Courty Claudec 10 novembre 2017 10:18

    @picpic

    Le temps

    ô Temps, miroir de l’homme, temps qui passe dit-on,

    Dans notre insignifiance et notre prétention.

    Temps tu es le métier, majestueux, immense,

    Sur lequel nous brodons notre pauvre espérance.


    Temps qui toujours le même, immuable, serein,

    Est l’écran sur lequel se joue notre destin,

    Tu distilles nos jours avec parcimonie

    Quand tu as décidé de nous donner la vie.


    Temps apaisant nos peines et consumant nos joies,

    Tu restes insensible à nos pleurs, à nos voix.

    Alors que vainement nous voudrions voler,

    Tes lambeaux par lesquels nous semblons exister.


    Temps qu’en son temps Dieu même n’a pas su

    Domestiquer ni vaincre lorsque tu l’eus conçu,

    Tu règnes sans partage et organises ô Maître,

    L’ouvrage par lequel nous pensons te soumettre.


    Temps au nom confondu avec éternité.

    Seigneur de l’univers, suprême infinité,

    Inéluctablement, par la loi du plus fort,

    Tu finis par mener tout et tous à la mort.


    C.C.



  • Claude Courty Claudec 10 novembre 2017 08:12

    @picpic

    « Ainsi, le riche, n’est riche que du temps de vie qu’il a put prendre à autrui ! »
    « Vous ne pouvez construire votre fortune que sur la misère d’autrui. » ???
    Le temps mis au service de la morale, de la religion, du social et de la politique en somme. Il faut oser !
    C’est en tout cas ignorer que ce n’est pas le temps qui passe mais tout ce qui vit, avec, pour les hommes, leurs croyances et leurs idéologies.

    La seule chose dont nous soyons certains est que le temps alloué à chacun fait partie de son sort tel qu’il en hérite à sa naissance, quoi qu’il en fasse.


  • Claude Courty Claudec 10 novembre 2017 07:36

    Le « Secours catholique », pas davantage que le « Secours populaire » ne peut se plaindre de la montée de la pauvreté. C’est la garantie de la propre prospérité de ces institutions, émanation de pouvoirs religieux et politiques (de tous bords) qui ont de tous temps encouragé la prolifération humaine sur laquelle ils sont établis, en négligeant que, par sa démesure, la population deviendrait source de tous les maux de la société comme de ceux de la planète. C’est là qu’est la crétinerie mère de toutes les autres, individuelles comme collectives. Il n’est pour s’en convaincre que de considérer le tabou dont est frappé toute question de population et a-fortiori de surpopulation.




  • Claude Courty Claudec 9 novembre 2017 17:07

    @pipiou
    Vous confondez apparemment médiane de la richesse collective et médiane de la population.

    Selon le schéma proposé, la richesse collective à un moment déterminé est bien divisée en deux parties égales, face à une population elle-même répartie pyramidalement face à l’échelle de cette richesse collective, depuis son niveau zéro (pauvreté absolue) jusqu’à son maximum.
Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/