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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

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  • Premier article le 02/09/2011
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Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 14 octobre 2017 16:31
    « ... l’équilibre typiquement humain entre notre créativité et notre rationalité. »
    De quel équilibre s’agit-il, alors que c’est précisément parce que l’homme est dominé par ses rêves, au détriment de la raison que nous vivons dans un déséquilibre généralisé ? Où est l’équilibre dans notre société ; qu’il soit d’ordre démographique, économique, social, environnemental, ... ? C’est au contraire le déséquilibre humain qui a conduit à l’état de démesure dans lequel vit et s’enfonce chaque jour un peu plus l’espèce humaine ; pour combien de temps encore ?

    « ... on présume que cette absurdité n’a aucune valeur sémiologique, aucun sens secret à déterminer par l’analyse, .... »
    Que l’auteur descende de son nuage ! Il se souviendra peut-être de l’analyse d’une certaine toile peinte par la queue d’un âne.


  • Claude Courty Claudec 7 octobre 2017 23:05

    @Pépé le Moco

    Appréciant votre courtoisie, j’accepte volontiers vos excuses, qui m’amènent à vous offrir les miennes concernant la vivacité de ma réaction.

    J’espère que ma réponse à Alren vous aura apporté quelques éclaircissements et réponds ci-après à vos questions :

    - Est de nos jours considéré comme pauvre profond, tout être humain dont le revenu quotidien ne dépasse pas 1,9 Dollar. Ce chiffre est calculé par l’ONU et actualisé régulièrement. Objet de bien des critiques, il constitue néanmoins une référence largement admise partout dans le monde.

    - Le concept même de pauvreté profonde ma paraît être difficilement applicable à une partie de la population ayant vécu au début de notre ère, en raison de ce qu’était alors la richesse collective de la société, comparée à ce qu’elle devenue depuis. Plus nous reculons dans le temps plus nous constatons que nos ancêtres étaient logés à la même enseigne. Si des différences pouvaient alors exister dans le bien être dont bénéficiaient les uns et les autres, elles n’étaient pas amplifiées comme elles le sont de nos jours par le progrès en tout, auquel permettent d’accéder des moyens beaucoup plus différenciés, précisément en raison du creusement de l’écart de richesse entre base et sommet de la pyramide sociale. Vous pouvez constater à ce sujet que le schéma illustrant mon article mentionne les pauvres profonds à la base de la pyramide sociale en l’an 2000, alors qu’ils ne figurent pas sur celle de l’an 1.

    Cordialement


  • Claude Courty Claudec 7 octobre 2017 22:08

    @Alren


    Pauvreté et richesse existant l’une par l’autre – Sans riches pas de pauvres et inversement (sauf au paradis égalitariste bien entendu) –, il est possible d’étudier la pyramide sociale dans leur relativité, pour autant qu’il soit par ailleurs conventionnellement admis que le volume de la pyramide sociale représente l’importance en nombre de ses occupants.

    La pyramide sociale est alors scindée en 3 (ou n) parties représentant autant de catégories sociales, se superposant face à une échelle de richesse commune, non seulement à ces trois catégories, mais aux époques successivement observées, quels qu’ait été le niveau de bien-être de l’homme à ces époques. Cette échelle de richesse allant, comme la pyramide sociale, de zéro à un sommet n’ayant pour limites que celles des ressources de la nature, croît au fil du temps du fait de l’industrie humaine.

    C’est ainsi qu’un calcul du niveau de la quatrième indique, sans entrer dans le détail de fluctuations imputables à d’innombrables facteurs, qu’en toutes circonstances la population humaine se répartit, objectivement, en 3,7% de riches, 24,3% de représentants des classes moyennes et 70% de pauvres, se partageant par tiers leur richesse commune. Ce que j’ai imprudemment pensé assez évident pour en faire mention sans plus d’explications dans le schéma accompagnant mon article, ainsi que divers autres, offerts à la lecture sur Agora Vox depuis des années.

    Les articles ainsi que leurs commentaires laissant peu de place aux aspects méthodologiques du sujet dont ils traitent, j’invite à nouveau ceux que cela intéresse suffisamment à visiter mon blog ou à lire mon “Précis de pyramidologie sociale”. Version papier & ebook (avec option gratuite).

    Pour revenir au ruissellement et à ce qui est de “l’argent volé par les parasites...” il s’impute à ce que je qualifie “d’évaporation”, mais pas davantage que la disparition d’une part des richesses par consommation, cela ne met en cause le processus de ruissellement. Cela contribue au contraire, à mon avis, à démontrer qu’il existe bel et bien, avec ses défauts grands et petits. 




  • Claude Courty Claudec 7 octobre 2017 16:56

    @Pépé le Moco

    À crétin crétin et demi. Et rien ne vous oblige à perdre votre temps ici. Je dirai même que si vous alliez ailleurs le perdre (et le faire perdre à autrui) j’en serais ravi.

    Quant à vos chiffres, ce n’est plus du crétinisme et demi mais de la stupidité que de faire la comparaison que vous faites, à 20 ans de distance, ne serait-ce qu’en raison des à-coups de l’économie, précisément pendant la période que vous avez choisie.

    Par contre, je me répète, davantage pour ceux qui nous liront le cas échéant que pour vous-mêmes, qui ne semblez pas faire preuve d’une perméabilité intellectuelle suffisante pour comprendre ce que ça signifie :
    - An 1 de notre ère 250 millions d’habitants.
    - An 2 000, 7 Milliards, dont 2 milliards environ de pauvres profonds, soit 20 fois la population de la planète, toutes conditions confondues 20 siècles auparavant. Et ceci quel que soit l’avantage qu’aient pu tirer et puissent continuer de tirer du progrès, les autres catégories sociales.


  • Claude Courty Claudec 7 octobre 2017 16:33

    @Laulau

    Rien n’empêche, hélas, qu’elle soit une réalité ... archaïque.
    Et trompeuse de surcroît. Ne serait-ce qu’en s’attribuantt le mérite de progrès sociaux qui sont en fait dus au progrès tout court, qu’elle a toujours et partout plutôt freiné qu’encouragé, sous le prétexte fallacieux qu’il profiterait aux seuls riches.
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