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Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/09/2011
  • Modérateur depuis le 02/11/2011
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Derniers commentaires



  • Claudec 22 août 2014 03:05

    Enfoncer le clou.


    Les uns, préoccupés non sans raisons par l’énergie, tablent pour sauver le monde sur des alternatives moins innovantes qu’ils le croient, d’autres se battent sur le front de la santé, pour tenter de maîtriser et enrayer des fléaux dont la propagation menace l’humanité bien au-delà de leurs foyers d’origine, d’autres encore ont pour préoccupation le réchauffement climatique et observent la fonte des pôles et la montée des eaux, en faisant le compte des territoires menacés de disparition et des populations concernées, d’autres font l’inventaire de nos ressources alimentaires, en prévisions de grandes famines annoncées ici et là, ... Autant de démarches, parmi tant d’autres, revendiquant l’appartenance à une écologie intelligente et dont la sincérité n’a pas à être mise en cause mais qui, toutes, contribuent à masquer l’essentiel, à la manière de ces arbres qui cachent la forêt ou pire, de ces politiciens, médecins à la vue basse et à l’esprit borné, qui traitent des symptômes sans se préoccuper de la maladie. Car la maladie c’est une croissance démographique dont hélas cet article ne fait pas davantage que bien d’autres la moindre mention.

    Pendant ce temps là, la marée humaine monte inexorablement, en attendant une hypothétique transition démographique au niveau mondial, alors que sont encore nombreux ceux qui ne surveillent que les indicateurs concernant la région du globe dans laquelle ils se situent, quand ce n’est pas, plus limitativement encore, leur pays.

    C’est pourtant sur le nombre de ses représentants que l’humanité doit agir d’urgence, pour repousser aux limites du possible l’échéance inéluctable qu’elle redoute à juste titre.

    Pour approfondir cette réaction  : http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com



  • Claudec 20 août 2014 17:38

    prolog (---.---.---.93) 20 août 10:05


    Si vous avez quelqu’un d’autre à mettre à la place de Bill Gates, en tant qu’homme le plus riche du monde, ne vous gênez pas ; ça ne changera rien au principe selon lequel le plus riche (l’unique) siège au sommet de la pyramide sociale alors que la base de celle-ci est occupée par les plus pauvres (en grand nombre), avec entre les deux, tous les niveaux intermédiaire de richesse et des populations de plus en plus nombreuses en allant vers le bas

    Je crois que ce que vous ne parvenez pas à comprendre (ou à admettre), c’est que les niveaux de richesse, depuis la base de la pyramide jusqu’à son sommet, sont fondamentalement structurels, et que le partage est une notion qui n’a rien à y voir. Si demain, toutes les richesses du monde étaient distribuées entre tous les habitants de la terre et la pyramide sociale (vue en termes de richesses matérielle exclusivement mais il en seraient de même pour les autres types de richesse) réduite à l’état d’une galette dont aucun d’entre eux n’émergerait, après demain nous reviendrions à la pyramide avec à son sommet les plus riches, parce que plus malins, plus intéressés, plus entreprenants, plus talentueux, lus forts, plus courageux, plus ambitieux, etc.et les autres au-dessous.

    Pour le reste j’arrête là mes explications. Si vous avez envie d’en savoir plus, il vous reste à vous donner la peine d’étudier sérieusement la question plutôt que d’en rester obstinément à une lutte des classes dont les résultats devraient portant vous conduire à vous interroger sur son intelligence autant que sur son efficacité quant à de transformation de la pyramide sociale, avec ou sans partage.


  • Claudec 19 août 2014 20:25

    prolog (---.---.---.93) 19 août 17:28


    Bien entendu, la pyramide est théorique, qui a prétendu le contraire.

    Et qu’importe qu’elle soit régulière ou non ? Il s’agit d’une représentation schématique de la société avec le plus riche au sommet (l’unique Bill Gates aujourd’hui si nous pensons à la pyramide sociale mondiale) sous lequel s’étagent ou se répartissent, les riches qui le sont un peu moins que lui.

    La masse des plus pauvres loge à la base de la même pyramide, sachant que ces plus pauvres ne le sont pas tous dans la même mesure et se distinguent donc entre eux par leur niveau de pauvreté ; des plus pauvres tout en bas aux moins pauvres un peu plus haut.

    Entre les petits pauvres et les gros riches se situent les classes dites moyennes, qui elles aussi se distinguent par des niveaux de richesse différents croissant du bas vers le haut, les plus riches des classes moyennes se situant au contact des riches et les plus pauvres au contact des pauvres. Je ne vous cache pas que je doute de votre incapacité à vous représenter ainsi la société, d’autant plus que vous la concevez suffisamment pour voir dans sa forme plus ou moins élancée un effet du partage des richesses, ce qui au demeurant n’a rien à voir. Peut-être devrais-je dessiner des petits ronds bien rangés en différents niveaux dans la pyramide, pour figurer ses occupants selon leur empilement ? Je vais y penser.

    J’admets qu’il y a un souci avec « ma » géométrie, mais je ne suis par certain que ce soit moi qui en souffre. Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir, ou qui ne veut que plaisanter.

    Est-ce pour cela que vous n’abordez pas les questions de fond.



  • Claudec 18 août 2014 11:45

    prolog (---.---.---.222) 17 août 10:46


    Votre réaction démontrant que vous n’avez pas accordé à mes explications une attention suffisante – à supposer que vous m’ayez lu –, j’en suis au moins rassuré concernant ce qui aurait pu être un manque de clarté de ma part.

    Je reviens néanmoins sur l’essentiel : La pyramide n’est pas un « dessin de truc ». C’est un volume géométrique connu de tous, dont il se trouve qu’il représente parfaitement, bien que schématiquement, la structure de notre société et l’empilement de ses membres dans leur interdépendance. Rien d’ésotérique ni de divinatoire, ni même d’original, en cela, simplement le recours à un dessin dans le respect de l’adage selon lequel, un petit dessin vaut mieux qu’un long discours.

    Quand à considérer que mon raisonnement ne s’appuirait pas sur des faits :

    - Que la richesse et la pauvreté soient des données relatives existant l’une par l’autre, n’est-ce pas un fait ?

    - Que la population mondiale soit passée de 250 millions à 7 milliards en 2 000 ans, n’est-ce pas un fait ?

    - Le nombre de pauvres profonds, qui s’élève à 1 milliard et demi de nos jours, alors que le nombre total d’êtres humains 20 siècles auparavant était de 250 millions, toutes conditions confondues, n’est-ce pas un fait ?

    - Que le nombre de pauvres soit largement supérieur au nombre de riches, n’est-ce pas un fait ?

    - Que les pauvres enfantent des pauvres (comme d’ailleurs les riches enfantent des riches), n’est-ce pas un fait ?

    - Que les taux de natalité observés chez les pauvres soient deux à trois fois celui observé chez les riches, n’est-ce pas un fait ?

    - Que pour ces raisons le nombre de pauvres croisse toujours davantage et plus vite que celui des riches, n’est-ce pas un fait ?

    - Qu’à volume inchangé, la base d’une pyramide se réduise lorsque son sommet s’élève, n’est-ce pas un fait ? (démontrant que plus la richesse collective est élevée, moins les pauvres sont pauvres même si vous ne voyez dans ce mécanisme que l’enrichissement de ceux qui en ont le moins besoin).

    - Que moins de richesse ait pour contrepartie davantage de pauvreté, et inversement, n’est-ce pas un fait ? (au point d’en être une lapalissade que seul les esprits fermés peuvent nier).

    - Etc.

    Je pourrais énumérer bien d’autres faits (et réalités) objectivement constatables par le premier venu, sur lesquels portent mon observation et se fonde ma réflexion, hors de toute croyance ou idéologie et sans que s’y mêlent des considérations plus ou moins doctrinaires.

    Ces dernières sont en effet incompatibles avec une observation neutre, puisqu’elles résultent de sentiments aussi fréquemment que sommairement dictés aux hommes par leur angoisse existentielle, leur révolte contre les injustices de la vie, la compassion (à l’égard d’autrui mais d’abord d’eux-mêmes), et parfois un certain romantisme nostalgique à la Zola, sans oublier l’envie, voire la jalousie. Quand des faits se mêlent à ces sentiments, il faut en effet observer qu’ils sont associés à un jugement de valeur qui les prive de l’objectivité nécessaire à une saine réflexion. Ainsi, quand vous dites que « les pauvres travaillent pour engraisser les riches », c’est omettre qu’ils travaillent d’abord pour eux-mêmes. C’est omettre aussi le travail de ces riches eux-mêmes et surtout, leur esprit d’entreprise (avec l’imagination, la prise de risque, l’ambition etc. qu’il requiert) et qui précisément fournit aux pauvres le travail qui les fait vivre.et finance un progrès profitable à tous.

    Que les conditions du partage de ces richesses laissent fortement à désirer, c’est une tout autre affaire, qu’une croissance incontrôlée de la population ne fait toutefois qu’aggraver, quoi qu’il en soit de la transition démographique.



  • Claudec 17 août 2014 10:09

    prolog (---.---.---.173) 16 août 17:54


    Effectivement, c« est bien la pyramide qui est le problème, dans la mesure où elle est la représentation fidèle, bien que schématisée à l’extrême, du cadre dans lequel se vit la condition humaine et notamment les relations d’interdépendance entre les individus, avec leurs différences innées ou acquises. Et je ne cherche pas davantage à conserver qu’à rejeter la pyramide sociale, elle est incontournable. Ceci agace bien entendu les hommes, jusqu’à susciter les doctrines et les comportements les plus bornés, soit en vue de renverser la pyramide sociale (les vaniteux révolutionnaires), soit plus simplement en la niant (les autruches, les hypocrites, et l’immense majorité de ceux que leur condition n’inquiète pas et qui en attendent simplement la fin par la limite d’âge).

    Si cela vous intéresse, vous pourrez trouver d’autres articles à l »appui de cette thèse sur mon blog dédié à l’abominable pyramide sociale.
Voir tous ses commentaires (20 par page)


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