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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

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  • Premier article le 02/09/2011
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Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 6 août 2014 16:05

    Que faire ?

    Maîtriser notre démographie par la dénatalité, par tous les moyens respectueux la personne humaine, en commençant par tout faire pour que les taux de natalité des plus pauvres s’alignent sur ceux des plus riches.
    Ramener le niveau de la population mondiale à des proportions compatibles avec les ressources de la planète (2 à 3 milliard d’humains seraient largement suffisants).
    D’autres problèmes en résulteront, comme le vieillissement des populations, mais nous pourrons y consacrer les moyens que nous consacrons vainement à tenter de vivre en surnombre et toujours plus nombreux (250 000 êtres humains supplémentaires, chaque jour).
    Notre choix est en tout état de cause : naître moins nombreux ou vivre moins vieux ; en attendant de subir ces deux contraintes conjointement.


  • Claude Courty Claudec 6 août 2014 15:54
    Jean-Pierre Llabrés (---.---.---.82) 6 août 14:08

    Mille excuses, j’avais zappé votre lien. J’ai donc lu votre article... ce qui ne change rien à mon point de vue, pour les raisons ci-après :
    . « ... l’agriculteur de produits vivriers, premier opérateur privé du marché. » - Il en a été ainsi partout depuis que le monde et surtout l’agriculture existent et non pas seulement depuis les indépendances.
    . « ... les Pays en voie de développement .... ont mis en place des stratégies ... », « En théorie, ces organismes devaient ... » - Il s’agit là, selon moi, de pratiques s’apparentant à tout ce qui s’oppose à la sélection naturelle et rappelle ce que j’appellerai « l’aide à l’américaine » ; pavée de bonnes intentions mais un peu trop oublieuses de la nature humaine (chez les donateurs comme chez les récipiendaires). Nous pouvons le regretter ou non, mais nous sommes condamnés à faire notre bonheur (et notre malheur), d’abord par nous-mêmes.
    . « Si ces organismes avaient eu des stratégies commerciales vertueuses et avaient été rentables, ... » - Vous mêlez me semble-t-il un peu facilement la vertu au commerce, à la manière dont d’autres voudraient introduire la morale en politique. C’est omettre que le commerce est avant tout un échange dont l’un des protagonistes entend tirer le plus possible de ce qu’il offre, quand l’autre n’a qu’un objectif : payer le moins cher possible ce qu’il convoite. Ceci étant valable à tous les niveaux de la société, sur tous les marchés, individuellement comme collectivement.

    Là sont les raisons pour lesquelles d’aussi généreuses entreprises sont tôt ou tard condamnées à à n’être rien d’autre que l’effet de la compassion des nantis à l’égard de ceux qui ont eu le malheur de naître pauvres et sont structurellement condamnés à continuer de se multiplier dans la pauvreté. Et c’est là qu’est le caractère abominable de la pyramide sociale, que seul la maîtrise démographie est susceptible de réduire (et non pas d’éradiquer).



  • Claude Courty Claudec 6 août 2014 13:23

    Comme d’habitude Foufouille n’a rien compris car il ne veut comprendre que ce qui lui permet d’en rester à ses idées (empruntées) et ne le dérange pas dans ses certitudes. Depuis le temps qu’elle dure, la lutte des classes a pourtant donné d’assez mauvais résultats pour essayer autre chose. Non ?



  • Claude Courty Claudec 6 août 2014 13:07
    Totalement d’accord avec vous sur le premier point. La question étant toutefois dans le choix des moyens, l’extrémisme étant comme en tout porté aux pires méthodes. La solution semble donc résider dans un alignement des taux de fécondité des plus pauvres sur ceux des plusriches (déjà évoqué par ailleurs dans ce fil). Il semblerait à ce propos que la promotion de méthodes et moyens de contraception comme outils de lutte contre la surpopulation des familes les plus pauvres, commence à « porter ses fruits ».

    Sur le deuxième point par contre, le sable dont vous parlez, dans lequel vonst se perdre ... , n’est-il pas tout bonnement la pyramide sociale elle-même et ses niveaux immuables. Il ne faut pas en effet négliger que pauvreté et richesse sont relatives et que l’enrichissement de la base de la pyramide ne change rien à une structure résultant de l’interdépendance entre tous, à la distance près entre son sommet et sa base. Mais quand bien même nous parviendrions à réduire cette hauteur pour faire de la pyramide une fourmilière ravalant les individus (mis à part ceux qui les dirigeraient) à leur plus simple condition (vœu inconscient ou innavoué de l’utopie égalitariste), l’insatisfaction de ceux qui logeraient à sa base n’en serait pas changée pour autant.
    Chacun d’entre nous est et sera toujours le riche ou le pauvre de plus pauvre ou de plus riche que soi. La solution, par l’alignement des taux de natalité des différentres catégories sociales évoqué plus haut, pourrait donc conduire à la maîtrise du nombre, tel qu’il puisse en résulter une pyramide sociale en rapport :
    1° avec les ressources d’un monde fini
    2° avec sa propre gouvernance. Plus le nombre est élevé, moins sont distribuables dans de saines conditions les richesses qu’il produit et plus belle est la part aux profiteurs en tous genres.
    Certains avancent le chiffre de deux à trois milliards d’humains comme un optimum.

    Pour approfondir cette réaction voir mes autres articles sur Agoravox et/ou



  • Claude Courty Claudec 6 août 2014 10:25

    @ asterix


    Je ne vois vraiment pas en quoi le raisonnement sonne faux, puisque nous disons exactement la même chose. La question étant de savoir comment faire pratiquer aux plus pauvres les taux de natalité des plus riches.

    Pour approfondir cette réaction, voir mes articles sur le même sujet, déjà publiés sur Agoravox et/ou  : http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com


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