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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

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  • Premier article le 02/09/2011
  • Modérateur depuis le 02/11/2011
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Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 5 février 2014 07:44

    Buddha Hotah (---.---.219.63) 4 février 17:58

    Eh bien j’ai eu plus de chance que vous, car non seulement j’ai connu de très pauvres mais je l’ai été moi-même.

    « il ne suffit pas de jeter des mots au hasard pour qu’ils aient un sens..... » écrivez-vous ? alors il faut vous corriger :

    « vous ne savez pas que si tout le monde etait Mozart, ou astro physicien , les humains auraient disparu des leur début ... » - Le début de quoi ? Mozart et les astrophisyciens ont été quelques uns des produits d’une longue maturation, qui a laissé, laisse et laissera toujours d’innombrables anonymes sur le bord du chemin.

    « j’ai fréquenté des très pauvres , des très très riches, et des pseudo fous ou débiles, je ne vois personnellement pas de différences majeures entre les trois , sauf que le porte monnaie et la facon de s’exprimer ne sont pas les mêmes... » - porte monnaie et façon de s’exprimer ne sont pas des marques de différence anodines dans notre société, et vous n’y semblez en tout cas pas indifférent.

    « ... vous avez tort de cracher sur les autres ... » - Est-ce injurier quiconque (et se qualifier soi-même) que d’évoquer nos différences ?

    Etc.

    « Par expérience profonde ... » - Cette expérience n’a pas l’air d’être ausi profonde que vous le prétendez, à en juger par le caractère juvénile de vos réactions.


  • Claude Courty Claudec 4 février 2014 17:52
    Philv (---.---.106.74) 4 février 15:13
    La situation présentée par le Pr Bartlett relevant de la condition humaine et peut-être même de la dialectique universelle, ne devons-nous pas y voir davantage un paradoxe qu’un dilemme, en ce sens que nous n’avons pas à choisir. Nous pouvons par contre réduire les effets d’un paradoxe, en l’occurrence par le nombre. Il me semble en effet évident que moins nombreux nous serions plus nous serions capables de gérer nos paradoxes, avec des chances d’en être plus heureux. « Chacun a le souvenir d’un monde qui était meilleur. Moins peuplé. Plus agréable. Où l’on se sentait plus libre » (COMPTE A REBOURS - p.405)

    Malgré tout le respect que je porte au Pr Bartlett, n’est-il pas quelque peu prisonnier des notions et taux de croissance et de mortalité ? Ne devrait-il pas plutôt penser taux de « non naissance » (ou de dénatalité) ? Les premiers se rapportant à la vie alors que ce dernier lui est étranger, moins de naissances (dans le respect de la morale) ne gêneraient personne me semble-t-il.


  • Claude Courty Claudec 4 février 2014 15:10

    Antoine Diederick (---.---.42.39) 4 février 13:37

    « Il n’y a richesse, ni force que d’hommes ».
    Lorsque Jean Bodin résumait ainsi sa pensée, nourrie des valeurs de la renaissance, se doutait-il que son aphorisme connaîtrait la postérité et qualifierait un jour, sans le moindre fard, notre société ? C’est ce qu’il fait en tout cas de nos jours, bien au-delà de ce que permettait d’imaginer l’humanisme de son époque, parenthèse d’une évolution allant de l’esclavage antique aux formes d’aliénation auxquelles est parvenu l’homme, que ce soit par le travail ou par le profit qu’il en tire.


  • Claude Courty Claudec 4 février 2014 15:05

    Antoine Diederick (---.---.42.39) 4 février 12:55

    Mais c’est vrai : « La planification familiale présente aussi des dangers : comme toute entre prise humaine, elle peut être détournée (elle l’a déjà été) au profit de politiques abjectes. » - COMPTE A REBOURS (p.54)


  • Claude Courty Claudec 4 février 2014 14:57

    Buddha Hotah (---.---.219.63) 4 février 13:18

    Tout et n’importe quoi peut être énoncé avec ce genre d’histoire.
    Il faut en réalité tenir compte du fait qu’il naît infiniment plus d’êtres destinés à l’insignifiance qu’au génie, à la pauvreté qu’à la richesse, à la sottise qu’à l’intelligence, ... à l’exception qu’à la banalité.
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