• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/09/2011
  • Modérateur depuis le 02/11/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 125 3509 3841
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 340 252 88
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 18 février 2014 08:42

    Sauf qu’il y a le plus souvent bien loin entre croyance et réalité.

    Je préfère me référer à l’histoire et à ce qu’elle peut nous démontrer irréfutablement, plutôt qu’à l’utopie et aux idéologies trompeuses qu’elle alimente.


  • Claude Courty Claudec 18 février 2014 08:37

    Daniel Q. (---.---.70.250) 18 février 04:06


    MDR Qu’est-ce que ça veut dire ?

    Oui c’est à peu près ça.
    Il y a même un bouquin qui vient de sortir à ce sujet et qui s’appelle « Moins nombreux, plus heureux », ou quelque chose comme ça.
    Tu pourrais lire aussi « Compte à rebours », autre livre récent sur le même sujet, à propos duquel j’ai publié deux recommandations sur Agvx(voir la liste de mes articles acceptés).
    A défaut de ces lectures, peut-être trop longues pour toi, à en juger par le fait que tu n’as retenu que la fin du présent article, sois bien conscient que tout pouvoir a le plus grand intérêt à ce que ses sujets, ses ouailles, ses adhérents, etc. soient le plus nombreux possible. C’est le premier signe de son existence et de sa puissance.


  • Claude Courty Claudec 11 février 2014 16:03
    A toutes fins utiles, détail vérifié récemment : « le XXIème siècle sera spirituel ou ne sera pas » Ce propos est aussi injustement qu’approximativement attribué à Malraux, qui s’en est défendu en le rendant au Pape Jean-Paul II.
    --------------------------
    Les religions sont des pouvoirs comme les autres, assis sur l’importance de leurs troupes. Et tous les pouvoirs usent et ont toujours usé (voire abusé) de tous les moyens pour accroître le nombre de leurs sujets, de leurs fidèles, de leurs citoyens, etc.

    Ceci dit, la simple observation et le raisonnement des constructeurs de pyramides, partout dans le monde ont pu :
    « ... les conduire à considérer que bien des phénomènes, à commencer par leur propre organisation, pouvaient être rapportés à la pyramide. Celle-ci aurait ainsi été, à des siècles de distance et au-delà des océans comme des montagnes, le symbole universel et universellement partagé de la condition humaine, par le seul effet d’une évidence qui aurait fini par nous échapper depuis. Entre temps, ce sens aurait pu lentement évoluer en conservant un caractère sacré, lié à cette idée de Vérité associée aux croyances successives de l’homme, depuis les divinités spécialisées, hiérarchisées et vivant chacune au sommet de leur propre structure (pyramidale elle aussi) jusqu’au monothéisme s’attaquant à une angoisse universelle, ...
    La pyramide ne lève pas l’angoisse existentielle de l’homme, elle ne fait au contraire que l’accentuer, en représentant avec un réalisme implacable l’univers structuré et clos dont il est prisonnier, privé des promesses explicites de compensation dans l’au-delà, que sauront lui promettre les nouvelles religions. ... ... les grandes religions, à travers le judaïsme pour ce qui est de l’occident, ne peuvent-elles pas s’interpréter comme des réactions envers une malédiction sociale dont la pyramide fut longtemps et partout la représentation dénonciatrice ? L’aggravation de l’angoisse qui pouvait en résulter pour l’homme ne pouvait aller sans susciter un besoin de reconnaissance, d’espoir et d’amour dont la Bible – refoulée par une Égypte dominée par la pyramide – portait les germes.
    ... Des religions salvatrices, fondées sur la révélation et encouragée par une crédulité, des peurs et une superstition nées bien avant elles, n’auraient-elles pas pu ainsi se substituer à des croyances résultant d’une froide observation de la réalité, telle qu’y engage une vision pyramidale de toute organisation, y compris universelle ? L’homme, ébloui par sa foi telle que l’ont sublimée des religions somme toutes assez proches et dorénavant sur le chemin de l’unification, ainsi que des idéologies laïques visant elles aussi son bonheur, peut avoir de la sorte oublié d’anciennes croyances, issues non pas de la révélation mais de la simple observation ? ... »

    Pour ceux qui souhaiterait en savoir plus, lire : 




  • Claude Courty Claudec 9 février 2014 21:03
    @ Hervé Hum (---.---.209.226) 9 février 11:49

    Bonjour Hervé
    Attention ! Comme l’a écrit Paul Valéry, Socrate n’est pas mort de la ciguë mais du sophisme
    Nommer les inégalités naturelles altérité ne me gêne pas, dès lors que ce qui m’intéresse ce sont les inégalités sociales. Et que les effets de l’altérité puisse aggraver ces dernières, ou inversement, me semble précisément ce que chacun doit admettre pour se donner un minimum de chances dans son combat pour la vie. Je laisse à d’autres le soin de débattre d’altérité, sachant que quoi qu’ils en disent, il reste à chacun à s’assumer, ce qui fait d’ailleurs tout l’intérêt de l’existence.
    Que la compassion, la charité, la solidarité, l’entraide, puissent y trouver l’occasion de se manifester ne signifie nullement que la question soit codifiable et que nous puissions être exonérés de notre condition. C’est un hasard ignorant tout des droits fondamentaux que vous évoquez qui nous fait naître ce que nous sommes, et nos ambitions ainsi que nos efforts (ce que vous nommez le mérite) qui nous font devenir autre chose. Reste à ce que ce combat soit livré autrement qu’à la manière de ces insectes qui s’obstinent jusqu’à l’épuisement à vouloir franchir la vitre qu’ils ne voient pas et au-delà de laquelle se trouvent ce qu’ils envient.

    Concernant l’avenir des pauvres, nous sommes bien d’accord, les chiffres changent en absolu et non en pourcentage, donc proportionnellement à la population totale, riches (avec ou sans héritage) et pauvres occupant immuablement la même position, relative, dans une pyramide sociale abominablement inamovible.
    Les uns prônent le renversement de cette pyramide, moyennant quoi ils se contentent de nier la condition humaine (cf. mon article à ce sujet sur mon blog).
    Les autres, dans une démarche réinventant la fourmilière ou la ruche (le meilleur des mondes) veulent plus raisonnablement, pensent-ils, aplatir au maximum la pyramide, ce qui n’a pour effet que de réduire le nombre de riches en multipliant les pauvres.
    Nous somme condamnés je crois, à la recherche d’un équilibre entre deux options : plus de riches et moins de pauvres ou davantage de pauvres et moins de riches.


  • Claude Courty Claudec 8 février 2014 10:11

    Hervé Hum (---.---.209.226) 7 février 22:18

    Bien que notre discussion nous éloigne quelque peu du sujet de l’article, je note que nous sommes effectivement d’accord sur la nature et l’origine des maux qui frappe l’espèce humaine et dont la surpopulation est devenu l’aspect majeur (dans l’impavidité du plus grand nombre), à une différence près mais qui est de taille, concernant l’hérédité.

    « Il appartient donc aux êtres humains de vouloir et penser l’économie en fonction de leurs attentes sociales où les produits doivent répondre aux besoins matériels pour atteindre nos objectifs communs et personnel. »
    A condition d’admettre que ces attentes s’expriment dans des limites imposées à l’espèce par une nature faite d’inégalités, même si ces dernières sont aggravées par la cupidité et l’égoïsme récurrents des hommes (traits de caractère aux demeurant aussi répandus que naturels et ataviques). En occident comme ailleurs, dans les pays développés comme dans les autres, la société des hommes est, a toujours été et sera jusqu’à sa fin, faite d’inégalités. De la même manière que les riches y sont moins nombreux que les pauvres, l’exception s’y distingue de la généralité ; le pouvoir du peuple, la force de la faiblesse, l’intelligence de la sottise, le savoir de l’ignorance, le talent de la banalité, etc. ; dans tous leurs aspects. Et plus les richesses augmentent – qu’elles soient d’ordre matériel ou immatériel –, plus s’accroît l’écart entre le sommet d’une pyramide sociale qui n’a pas d’autres limites que l’ambition et les capacités de la planète et une base, inamovible, reposant sur la pauvreté absolue et l’indignité, dernier état de la condition humaine.
    Du simple fait de cette relativité, l’éradication de la pauvreté relève d’une utopie absolue. Les pauvres n’existent que par les riches et réciproquement. Nous sommes tous le riche ou le pauvre de plus pauvre ou de plus riche que soi. Et l’ambition, le talent de quelques-uns, ainsi que leur richesse telle qu’elle peut en résulter, sont la source de la richesse de tous, quelles que soient les conditions de son partage.
    Quant à la réduction – et non l’éradication – des inégalités sociales, ses limites sont dans un équilibre entre plus de riches et moins de pauvres ou moins de riches et plus de pauvres. C’est d’ailleurs à partir du moment où cet équilibre est rompu que la richesse que représentent les hommes eux-mêmes – « il n’est de richesse que d’hommes » – fait basculer la société dans une inhumanité aggravée par le nombre.

    « La question que doivent se poser les citoyens, c’est de savoir si l’hérédité est une bonne chose pour eux même et pour tout le monde ? »

    Lorsque j’évoque l’hérédité, je pense pour ma part, non pas aux conditions civilement codifiées dans lesquelles les patrimoines acquis par les parents de leur vivant sont transmis à leur descendance, mais à une hérédité à laquelle nous sommes tous INCONTOURNABLEMENT soumis, selon laquelle, comme je l’ai déjà dit quelque part, La société est faite de pauvres, de plus en plus nombreux, ne pouvant procréer que des pauvres.

    Il en résulte – et nous voici ramenés au sujet – que moins nombreux naissent les hommes, moins nombreux sont les pauvres et plus grandes sont nos chances de vivre ensemble dans le bonheur relatif qu’autorise notre condition.

    Y manquant de contradicteurs, je serais heureux de recevoir votre visite sur mon blog :
    Ne pas manquer schémas et tableaux.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv