• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/09/2011
  • Modérateur depuis le 02/11/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 125 3509 3841
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 340 252 88
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 5 mai 2012 21:10

    La campagne est terminée, que les Français choisissent !

    Considérant la bouteille à moitié pleine plutôt qu’à moitié vide et en tirant la conclusion qu’en des circonstances particulièrement difficiles, Nicolas Sarkozy a réussi en dépit de ses travers (à chacun les siens), là où bien d’autres auraient échoué, il mérite la confiance du pays pour sa conduite dans un futur tout aussi menaçant.

    Il s’impose en la circonstance, face au représentant dénué de l’expérience requise, d’un parti socialiste à qui est due la situation dont la France a tant de mal à s’extraire depuis plus de trente ans (sans que les bénéficiaires de sa démagogie en aient ressenti les moindres bienfaits, à en juger par des revendications qui n’ont cessé de croître, y compris sous son pouvoir). Et que cet échec soit partagé avec la droite passée, qui a fait preuve de la même absence de courage, n’y change rien.



  • Claude Courty Claudec 5 mai 2012 21:09

    « La litanie de Saint François » 

    - Moi, président de la République, je ruinerai la France, comme je l’ai déjà fait avec la Corrèze, dont la dette a explosé au cours de mon mandat.

    - Moi, président de la République, comme je l’ai fait pendant 10 ans à la tête du PS, je protégerai tous mes amis mis en examen et condamnés par la justice et continuerai de fermer les yeux sur les turpitudes des pires.

    - Moi, président de la République, je donnerai le droit de vote aux étrangers pour compenser la perte de l’électorat populaire.

    - Moi, président de la République, je serai reconnaissant à Tariq Ramadan et à tous ceux qui ont appelé à voter pour moi. Il faut savoir remercier ses amis.

    - Moi, président de la République, je donnerai droit aux revendications de mes alliés, dont Mélenchon et Joly,quoi qu’il en coûte à l’emploi,au coût de l’énergie etc.

    - Moi, président de la République, je restaurerai la fonction publique dans sa toute puissance aux frais du contribuable, en commençant par créer 60 000 postes dans l’éducation nationale, même si je n’ai jamais su calculer combien cela coûtait !

    - Moi, président de la République, je ferai du cynisme une vertu politique, comme mon maître François Mitterrand l’a fait avant moi en roulant tous les Français dans la farine, y compris les électeurs de gauche.

    - Moi, président de la République, je ferai la chasse au riches en dépit des problèmes que cela pourrait poser à ceux dont je suis l’ami et que j’assure ici de toute ma compréhension.

    - Moi, président de la République, je mettrai fin au cumul des mandats avec d’autant plus de bonne volonté que je n’aurai plus à compter avec celui que je pratique depuis si longtemps et qui me vaut d’ailleurs d’être mieux payé que l’actuel Président de La République.

    - Moi, président de la République, je punirai tous ceux qui se sont compromis avec la droite, je demanderai également la tête des quelques journalistes de droite qui restent.

    - Moi, Président de la République, je m’engage solennellement à faire en sorte que la France rejoigne sans tarder le peloton des nations européennes les plus avancées sur le chemin de la ruine.

    Etc.



  • Claude Courty Claudec 5 mai 2012 21:07

    La campagne est terminée, que les Français choisissent !

    Considérant la bouteille à moitié pleine plutôt qu’à moitié vide et en tirant la conclusion qu’en des circonstances particulièrement difficiles, Nicolas Sarkozy a réussi en dépit de ses travers (à chacun les siens), là où bien d’autres auraient échoué, il mérite la confiance du pays pour sa conduite dans un futur tout aussi menaçant.

    Il s’impose en la circonstance, face au représentant dénué de l’expérience requise, d’un parti socialiste à qui est due la situation dont la France a tant de mal à s’extraire depuis plus de trente ans (sans que les bénéficiaires de sa démagogie en aient ressenti les moindres bienfaits, à en juger par des revendications qui n’ont cessé de croître, y compris sous son pouvoir). Et que cet échec soit partagé avec la droite passée, qui a fait preuve de la même absence de courage, n’y change rien.



  • Claude Courty Claudec 5 mai 2012 21:06

    « La litanie de Saint François » 

    - Moi, président de la République, je ruinerai la France, comme je l’ai déjà fait avec la Corrèze, dont la dette a explosé au cours de mon mandat.

    - Moi, président de la République, comme je l’ai fait pendant 10 ans à la tête du PS, je protégerai tous mes amis mis en examen et condamnés par la justice et continuerai de fermer les yeux sur les turpitudes des pires.

    - Moi, président de la République, je donnerai le droit de vote aux étrangers pour compenser la perte de l’électorat populaire.

    - Moi, président de la République, je serai reconnaissant à Tariq Ramadan et à tous ceux qui ont appelé à voter pour moi. Il faut savoir remercier ses amis.

    - Moi, président de la République, je donnerai droit aux revendications de mes alliés, dont Mélenchon et Joly,quoi qu’il en coûte à l’emploi,au coût de l’énergie etc.

    - Moi, président de la République, je restaurerai la fonction publique dans sa toute puissance aux frais du contribuable, en commençant par créer 60 000 postes dans l’éducation nationale, même si je n’ai jamais su calculer combien cela coûtait !

    - Moi, président de la République, je ferai du cynisme une vertu politique, comme mon maître François Mitterrand l’a fait avant moi en roulant tous les Français dans la farine, y compris les électeurs de gauche.

    - Moi, président de la République, je ferai la chasse au riches en dépit des problèmes que cela pourrait poser à ceux dont je suis l’ami et que j’assure ici de toute ma compréhension.

    - Moi, président de la République, je mettrai fin au cumul des mandats avec d’autant plus de bonne volonté que je n’aurai plus à compter avec celui que je pratique depuis si longtemps et qui me vaut d’ailleurs d’être mieux payé que l’actuel Président de La République.

    - Moi, président de la République, je punirai tous ceux qui se sont compromis avec la droite, je demanderai également la tête des quelques journalistes de droite qui restent.

    - Moi, Président de la République, je m’engage solennellement à faire en sorte que la France rejoigne sans tarder le peloton des nations européennes les plus avancées sur le chemin de la ruine.

    Etc.



  • Claude Courty Claudec 4 mai 2012 17:07
    Le ralliement de Bayrou à Hollande – ou à la gauche, selon l’opportunisme dont il a fait preuve dans le secret de sa conscience – devrait en inquiéter plus d’un et dissiper les derniers doutes.
    Voilà en effet qui promet d’aggraver gravement la zizanie gouvernementale qui régnera à coup sûr si Hollande est élu. Comme si le cocktail Aubry, Joly, Mélenchon et consorts n’y suffisait pas.
    Les rodomontades du père François ne suffiront pas à remplacer l’autorité qui sera nécessaire pour régler les problèmes que posera cette cohabitation, pas davantage qu’à simplement en limiter les effets calamiteux. Il est vrai qu’un Président qui se promet de présider et non de gouverner peut se considérer dispenser de ce genre de préoccupations. Mais n’est-ce pas faire descendre la question d’un étage sans y rien changer et abdiquer par avance sa propre responsabilité ? A moins que, air connu : « Responsable mais pas coupable ».
Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/