Ecométa, vous avez raison : « no existing form of life is truly solitary and no organism is completly independent of others at all times in its history » (Tobach & Schneirla) et je suis un ardent défenseur de l’approche écosystémique, notamment en psychologie (Bronfenbrenner, Gibson...).
Il me semble que nous n’avons peut-être pas assez de recul temporel pour tirer des conclusions, et n’étant pas plus climatologue que vous-mêmes, Mme Anger-De Friberg, je me garderai bien d’arrêter une opinion quand je constate que le réchauffement climatique, anthropique ou pas, est une controverse entre chercheurs spécialisés dans ce domaine (je parle évidemment pas d’Allègre, qui est géologue), et l’histoire des sciences nous a appris depuis longtemps que ce ne sont pas forcément les plus nombreux qui ont raison.
Par contre, il me semble que nous devrions faire attention à quelque chose d’important, ne pas tous nous focaliser sur le chiffon rouge qu’on nous agite sous le nez, à grands renforts consensuels de klaxons et d’alarmes.
Pendant ce temps, 90% des cours d’eaux en France sont pollués, de grandes multinationales visent à s’accaparer les ressources d’eau potable du monde. On met sous cloche l’explosion des cancers que de nombreux et éminents chercheurs attribuent à l’introduction de différents composés chimiques et de leurs interactions dans l’alimentation industrielle et les éléments composant notre habitat. De grandes multinationales ont déclenché sciemment une famine par la raréfaction du blé il y a quelques années (cela m’a été confirmé par deux sources indépendantes). Ces mêmes firmes, dont Monsanto et Pioneer, cherchent à faire main basse sur la biodiversité en déposant des brevets sur décryptage du patrimoine génétique des plantes, et imposent leurs propres semences et leurs pesticides à l’ensemble de la planète. L’industrie pharmaceutique vient de démontrer que la santé publique lui a été livrée pieds et mains liées par des responsables politiques nationaux et de l’OMS. On détruit à qui mieux mieux les écosystèmes naturels, les extinctions d’espèces sont en pleine accélération. On continue à faire des choix énergétiques imbéciles au lieu de développer les choix judicieux mais moins rentables pour ceux qui veulent s’en assurer le monopole. On oublie la crise des subprimes et la spéculation boursière, on continue comme avant, rien n’a changé (pourquoi d’ailleurs, puisque ceux qui nous l’ont provoqué ont été indemnisés, et que seuls les petits restent des victimes - privatisation des bénéfices, nationalisation de pertes).
Une chose est sûre, pour l’instant, aucune multinationale ne peut s’approprier l’air que nous respirons et nous le vendre (même si selon nos moyens, nous pouvons bénéficier d’un air plus ou moins respirables dans les centres urbains). Il ne fait aucun doute que lorsque des stations spatiales se seront développées, veolia, suez et autre gdf s’approprieront le marché de l’air. Mais pour l’instant, ce n’est pas possible...
Alors moi je me demande dans quelle mesure la surmédiatisation d’un réchauffement climatique, avéré ou pas, n’est pas un leurre destiné à occulter d’autres problématiques écologiques et socio-économiques tout aussi importantes, sinon davantage, avérées celles-ci, et pour lesquelles des décisions politiques suffiraient. Encore faudrait-il que les citoyens du monde en soient informés pour évaluer quelles sont les priorités, et qu’alors l’opinion publique puisse faire pression sur les pouvoirs politiques et socio-économiques.
N’oublions pas que les liens entre différents membres de l’AFSAPSS et les labos sont avérés... notamment en regardant 1) qui a participé au financement des thèses de certains, 2) qui a été invité dans des colloques sponsorisés par ces firmes. Après les lobbies du pétrole, du nucléaire, ceux de l’industrie agro-alimentaires, on trouve aussi ceux de l’industrie pharmaceutique... quand ce ne sont pas les mêmes !! Quant aux liens entre formation des médecins et labos, là aussi, au plan européen, il suffit de rentrer dans le hall de la faculté de médecine de Bologne, pour en être convaincu. Et bientôt, grâce à la réforme de la recherche, tout sera du même acabit. Soit tu penses comme je te finance, soit tu éjectes et tu crèves la bouche ouverte avec tes idées, aussi bonnes soient-elles, et d’autant plus si elles sont désintéressées. On se prépare à un bel avenir...
Dis moi qui te finance, je te dirai ce que tu penses !!
Désolé, ça n’a rien à voir avec le principe de précaution, mais c’est au contraire une parfaite illustration de l’article. Dès le début, on a su pour la supercherie, des grandes voix scientifiques non inféodées aux labos ont dénoncé la manipulation, le deal entre labos pharmaceutiques et l’OMS pour oter des critères d’alerte pandémique le taux de morbidité fut la première pierre. Et quant aux principes de précaution, il suffisait de s’en tenir aux données réelles du nombre de morts/nombre de grippés dans l’hémisphère sud pour n’avoir aucun doute sur la dangerosité de la grippe H1N1. Au fait, où sont les victimes annuelles de la grippe saisionnière, entre 3000 et 5000 chaque année en France. On a suffisament débattu sur la question ici même dès le début de cette arnaque mondiale pour savoir de quoi il retourne. Où sont-ils tous ceux qui nous raillaient au nez, et soutenaient mordicus qu’il fallait absolument se faire vacciner ??
Puisque vous avez voulu faire l’avocat du diable, je vais donc jouer le rôle de procureur de « ni dieu, ni maître, ni état »...
1) Il n’a eu ces postes, même soumis à l’élection, qu’à la faveur de son nom et de ses appuis. Il ne s’agit pas d’un jeune quidam de 21 ans qui ne doit son élection qu’à son implication précoce dans le fonctionnement d’une municipalité ou dans le tissu associatif... De plus, que savons nous de son implication active en tant que conseiller général ?? Id en tant que Président du groupe UMP ?... Quelle part active, quel pouvoir décisionnel, combien de collaborateurs, degré de liberté dans les directives, prise en charge et connaissance des dossiers (techniques, pas politiques).... etc ?? Nous ne savons que les fonctions qu’il occupe, pas la façon dont il remplit les tâches qui leur incombent.
Ensuite, pour le système universitaire, j’en connais beaucoup qui ont réussi en bossant dans des boulots autrement plus pénibles et plus difficilement conciliables avec les études... Si vous en doutez, dites moi donc par quelle prodigieuse puissance de travail peuvent s’expliquer les cumuls de mandats de ces élus (sans compter les sièges de divers conseils d’administrations et autres à-côtés rénumérateurs) ???
2) Non, ce n’est pas un argument mauvais ou médiocre, et ce n’est pas l’absence de diplômes qui est forcément un obstacle mais l’absence d’expérience. N’importe quel patron préfère embaucher un type dépourvu de diplôme mais qui sait faire le boulot qu’on lui demande à un gars diplômé mais qui n’a jamais réellement bossé en entreprise. Le premier, on le paye moins avec une certitude qu’il va répondre aux attentes.
Il ne s’agit pas de stigmatiser les jeunes, il s’agit de comprendre que le symbôle de l’éducation nationale est finalement bâti sur un mythe, celui de croire que la réussite scolaire préfigure la réussite socio-professionnelle, qu’elle est une garantie d’ascension sociale.
Quand des jeunes issus des couches populaires réussissent à force de travail dans leurs études et se retrouvent dans la même situation ou pire que ceux qui ont quitté le système scolaire très précocément (quelles qu’en soient les raisons), ils ont de quoi à avoir la haine, et encore plus quand ils en voient d’autres sans compétences se voir attribuer des postes en or parce qu’ils ont le diplôme de « fils de ».
Personnellement, j’ai plutôt réussi mes études, j’ai fait pleins de petits boulots, pendant et après mes études, j’ai un CV plutôt flatteur, mais faute de réseaux je n’ai pu le faire fructifier, eh bien c’est un boulet pour trouver un job alimentaire. J’ai dans mes amis d’autres qui n’ont pas le bac et qui ont des exprériences de petits boulots,et qui trouvent toujours du boulot. Même si j’ai fait pas mal d’interim, compte tenu de mon CV, on me dit que « j’ai mieux à faire » ou plus honnêtement « vous comprenez bien que par rapport au travail, on préfèrera embaucher quelqu’un qui n’a pas votre parcours, etc. ».
Et si on a le chômage le plus élevé des jeunes le plus élevé en Europe (ça reste à voir), une des raisons est la non reconnaissance par le privé de la qualité des diplômes décernés par l’université. Et probablement d’une tendance népotique atavique des français. Car l’enfile, le piston, c’est quand même bien ancré dans le monde du travail français, qu’il s’agisse du public ou du privé. Qui pourrait dire le contraire ???
Malheureusement, c’est pas les jeunes sans diplômes qui galèrent en France, ce sont les jeunes et les plus vieux essentiellement, et une bonne partie des entre-deux. Au final, qu’ils soient vieux ou jeunes, les seuls qui ne galèrent pas trop, ce sont les « fils de » !! Comme quoi...
Au risque de vous déplaire, je ne vois absolument pas pourquoi tout le monde crie au scandale.
L’enfile, le piston, n’est-il pas un grande tradition française, qu’on retrouve dans les grandes entreprises ? Les fils Dassault, Lagardère, Arnaud et consort ont bien hérité de postes présidentiels alors qu’ils n’en avaient pas forcément les compétences. Et que dire des lignées dans les mairies, qu’il s’agisse du poste de maire ou d’autres fonctions, que dire des lignées de députés... Alors tout ce monde a le droit de faire du népotisme, d’assurer un avenir à leurs rejetons comme le ferait n’importe quel bon père de famille, et Nicolas Sarkozy, alors qu’il occupe le poste de président de la république, n’aurait pas le droit de faire tout ce qu’il peut pour éviter les affres du chômage à ses enfants ?? Franchement, vous êtes injustes.
Et quant aux diplômes, soyons sérieux, si le père a pu devenir président du conseil d’administration de l’entreprise France avec le peu d’étude qu’il a fait et sans jamais avoir bossé autre part que dans la politique, alors le fils peut bien faire de même. De plus, ne pas confondre Intelligence et Instruction.... J’en connais qui sont bardés de diplômes et sont de parfaits imbéciles dès qu’ils sortent de leur domaine de compétence, et des gens brillants avec seulement un CAP en poche.
Allez, c’était juste pour animer le débat. J’ai bac + 10, et je traîne mon CV extra-large comme un boulet... J’ai pas un papa ou une maman qui peut me pistonner, moi, d’ailleurs c’est pas vraiment le genre dans la famille. Alors bien sûr, l’histoire de Prince Jean, ça me racle un peu la gorge... Mais le plus beau dans tout ça, ce sont les déclarations de la garde rapprochée pour justifier l’injustifiable, en particulier celle de la Parisot... Faudrait faire une compil tellement ils ont été ridicules, d’une flagornerie sans borne, pitoyables.