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crazycaze

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  • crazycaze 26 août 2009 00:11

    Le virus serait apparu effectivement dans un élevage porcin près de Veracruz, élevage appartenant à une firme américaine.

    Pour l’instant, depuis qu’il est apparu, il ya 6 mois, le virus a fait 1900 morts sur 6 milliards d’habitants.

    Dix morts en France.

    Le virus de la grippe siasonnière fait autour de 2500 morts par an en France.

    Je connais les théories avancées par Jane Burgmeister, qui a aussi oeuvré pour dénoncer l’arnaque du 9/11. Ceci dit, je n’arrive pas vraiment à croire, trop gros, trop anti-sioniste... mais qui sait. En tout cas, ses propos sont très étayés et on ne peut pas la taxer d’illuminée. Mais je ne vois pas l’intérêt de faire des millions de morts, avec une grippe et un vaccin frelaté... ça pourrait se retourner contre ceux qui l’ont créé... surtout en cas de mutation, d’où le fait que les armes bactériologiques, même s’il ya beaucoup d’études les concernant, sont une arme à double tranchant qu’on ne peut pas vraiment maîtriser.

    Par contre, je comprends très bien l’intérêt de détourner l’attention des habitants des pays riches, de renflouer les caisses de certains lobbies, quand on sait que non seulement aucune règle dans la finance mondiale n’a changé, et que les temps les plus durs sont à venir. Comment mobiliser les gens dans la rue si interdiction de rassemblement est faite pour cause de pandémie ??

    Après les méchants russes, les horribles islamistes, que pouvait-on inventer comme ennemi ?? Des aliens ??... Non, trop Gros... par contre, un bon flip sur la mort qui rode, ça le fait !!...

    Par contre, pour les vaccins, tant que la virus n’a pas muté, je ne vois pas comment on peut le concevoir...

    Quelques liens, glanés peut-être sur ce site, d’ailleurs, mais qui valent le détour :

    Doute sur l’origine du virus de la grippe A/H1N1
     
    Curieux : quelques semaines avant, un contrat dont on a omis de nous parler... étonnant, non ? 
     
    Et maintenant, interrogeons nous sur l’intérêt de la multiplication de certains vaccins pour des maladies dont la probabilité de contraction est faible...


  • crazycaze 23 août 2009 01:07

    Fonder sa réflexion sur un livre écrit à partir de traditions orales, et réécrit à maintes reprises au cours des siècles, ne me paraît pas très sérieux.

    Je n’ai aucune compétence en matière d’histoire, mais une chose : aussi vrai que la Bible n’est un livre sérieux et sacré que selon son lecteur, il en est de même pour les stèles et les récits vantant les mérites ou les infamies des rois antiques et autres pharaons, mêmes contemporains des faits qu’ils relatent. Avec l’écriture, sont nées la propagande et la mésinformation. Il est fort probable que malheureusement beaucoup de ces récits soient assez éloignés de la réalité des faits... un peu comme le JT de 20h sur certaines chaînes.



  • crazycaze 21 août 2009 00:54

    C’est vrai qu’on ne doit pas avoir peur de ces « bestioles », en tout cas dans leur potentialité agressive quant à notre intégrité physique. Effectivement, nous avons des animuax en France qui malgré leur taille, peuvent vous envoyer lentement mais sûrement vers un retour à la terre comme les tiques des cervidés qui sont porteuses d’un agent infectieux fatal. Il y a plus de victimes du Buffle sauvage en Afrique que des serpents ou autres bestioles à crocs !! Et croyez bien qu’une seule piqûre de frelon européen peut créer autant de désagrément que celle du frelon asiatique. 

    Le problème de ces animaux invasifs concerne davantage leur impact sur les écosystèmes. S’ils prolifèrent, c’est que d’une part ils trouvent dans le milieu des ressources pour les nourrir (donc aux dépends d’autres espèces locales), et ne rencontre aucune régulation dans leur expansion démographique. Rappelons nous des ravages consécutifs à l’introduction du lapin en Australie ou de vaches dans une île du Pacifique.
    Certaines proliférations constituent des dangers pour les autres espèces, et seule une éradication massive peut empêcher certains désastres.

    Je ne suis pas chasseur, je vote écolo depuis près de 30 ans (sauf aux dernières... où j’ai voté Europe Décroissance !!), mais certaines personnes ont des idées complètement stupides sur l’écologie. On refusera de tuer les petits chats, on préfèrera qu’ils fassent leur vie en les abandonnant dans une forêt. Bravo !! Quelle noblesse de sentiments !! Quel coeur !! Enfin, pour les petits chats, qui devenant chats harets, vont se gaver des familles de lapins de garennes, détruire les nichées d’oiseaux vivant dans des buissons ou au sol, et bien sûr de quelques rongeurs. Ah, bien sûr, vaut mieux qu’ils tombent pas sur un chat sauvage, ce dernier ne dédaignant pas se faire un citadin de temps à autres... enfin, quand ils étaient encore suffisamment nombreux...

    Les écosystèmes sont précaires, ils peuvent trouver différents équilibres, mais la soudaineté de certaines perturbations invasives font trop de dégâts en peu de temps... car s’il s’agissait uniquement de modifications de la faune dues aux changements climatiques, nous aurions des modifications moins problématiques, car si une espèce colonise une nouveau territoire, il y a de fortes chances que ses prédateurs habituels fassent également le voyage. 



  • crazycaze 20 août 2009 00:19

    La sociobiologie de Wilson est fondée sur la croyance en un déterminisme génétique, un substrat biologique qui entretient une relation de double interaction où l’on peut discerner donc ce qui est de l’ordre de l’inné et ce qui revient à l’acquis. En 1978, dans son livre fondateur « on human nature » il considérait que la complexité des comportements sociaux, du développement, et même des cultures, peut-être résumée à l’énoncé de quelques principes génétiques simples, reprenant ainsi des conceptions avancées à la fois par Lorenz et Eibl-Ebeisfeldt, et en complet accord avec la théorie du gène égoïste de Dawkins.

    Cette conception dichotomique est contraire à une conception co-évolutionniste, dans la mesure où cette conception chère à l’approche écologique, suppose une relation inextricable entre systèmes semi-ouverts enchâssés qui se développent conjointement.

    Le déterminisme génétique est erroné car il confère une portée générale à ce qui est de l’ordre de l’exception. La plupart des gènes s’expriment non seulement dans une relation d’interaction permanente avec les autres gènes, mais également dans un milieu. Changez la chimie de ce milieu est l’expression du gène en sera modifiée.

    L’adaptation, depuis la cellule dans son environnement, jusqu’à l’individu dans son milieu, n’est pas le fruit d’un déterminisme des relations dialectiques entre l’inné et l’acquis, mais résulte d’une épigénèse probabiliste, d’une canalisation expérientielle des potentialités adaptatives, participant à la fois à l’augmentation de l’efficience adaptative d’un comportement par différentiation et à la diminution d’une plasticité originelle.

    Même si Wilson met aujourd’hui de l’eau dans son vin, son discours, même s’il cherche à en atténuer son déterminisme génétique initial, reste et demeure une conception boîteuse et largement infirmée par les faits.



  • crazycaze 14 août 2009 14:35

    Un article intéressant sur les problèmes rencontrés par des individus qualifiés de « résilients ». Mais le problème est que ce concept est moins attaché à la personne qu’à une constellation particulière d’opportunités et de dispositions. En conséquence, on peut se demander : quel pourcentage d’individus ayant dépassé des traumas ou confrontés à des contextes familiaux à risque connaissent ces problèmes psychologiques à l’âge adulte, ce pourcentage est-il différens par rapport à une population d’individus « non résilients », ce qui permettrait d’inférer qu’effectivement les enfants résilients sont plus ou moins à risque pour ce type de problèmes. 

    Par ailleurs, ce concept a été repris par Cyrulnik, mais est un concept né aux tout début des années 80 aux USA (je crois que c’est Suzanne Harter qui l’évoque la première). Bien que l’objectif a été dans un premier temps de rechercher les qualités intrinsèques de l’individu résilient, la conception actuelle de la résilience est effectivement dans l’opportunité d’un étayage socio-affectif avec un partenaire régulier dans l’environnement habituel.

    @ Bardamu : Je suis en grande partie d’accord avec votre critique à l’égard de la psychanalyse, mais Cyrulnik, même s’il est un peu cabot et surfe davantage sur la vague médiatique pour vendre ses bouquins qu’il ne contribue à faire avancer les connaissances en psychologie, n’a pas le même discours qu’un Marcel Rufo, un Aldo Naouri ou un Jacques Salomé qui profèrent des absurdités sans nom qu’ils assènent du haut de leur piédestal complètement surfait. Je doute que ces personnes aient une seule fois dans leur vie lu « Child Development » ou « Developmental Psychology », qui sont pourtant les revues scientifiques incontournables dans lesquelles sont publiées les études « rigoureuses » (globalement) sur le développement psychologique de l’enfant.

    Oui la psychanalyse est en très grande partie une escroquerie, oui Freud a menti, triché, et ses idées n’étaient pas si novatrices que ça, mais bien dans l’air du temps. Notamment, il s’est inspiré des conceptions de Franz Brentano dont il suivra ses cours à Vienne prendant trois ans pour développer sa théorie des trois instances de la personnalité. Oui la psychanalyse est une religion, car elle repose sur des théories fumeuses que l’on ne peut mettre à l’épreuve, et qui, lorsqu’elles sont confrontées aux faits, sont largement contredites par la psychologie du développement contemporaine, notamment le Complexe d’Oedipe (voir Roos et aL ).

    Faut pas jeter tous les psys tout de même, mais en France, un des derniers bastions de la psychanalyse avec l’Argentine et le Portugal, il faudra un peu plus de temps pour qu’une approche plus scientifique de la psychologie puisse se faire entendre, tant la psychologie française est tenue par les sectes freudiennes, neo-freudiennes et lacaniennes. Le tout neuroscience ne résoudra rien, malheureusement... on revient aux mêmes écueils des grandes controverses du 19eme (remarquez, c’est cohérent avec ce qui se passe au niveau du salariat !!...).

    Seule une approche holistique, systémique, cohérente avec les théories du chaos, héritière de la pensée de James Mark Baldwin, Pierre Janet, Lev Vygotsky, et en filiation directe de James J. Gibson et Urie Bronfenbrenner me semble crédible pour une compréhension du fait psychologique.


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