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Daniel Roux

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La direction d’Agoravox m’interdit de commenter les articles de "Christelle Néant" :
« En raison de signalements pour non respect de la charte, vous ne pouvez plus réagir sur cet article. »
La direction d’Agoravox n’a pas répondu à ma demande d’explication.
Je réfléchis sur l’intérêt de participer à un média « citoyen » pratiquant une censure sélective, en donnant de plus en plus de visibilité à la propagande.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/08/2007
  • Modérateur depuis le 15/05/2008
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Derniers commentaires



  • Daniel Roux Daniel Roux 23 mars 2010 12:54

    Sans aller jusqu’à 1%, une fraction de pourcentage serait déjà pas mal et réduirait à rien la tentation d’utiliser une place étrangère dont les services ne sont pas gratuits.

    Quoiqu’il en soit, nous savons bien que les gouvernements utiliseront l’argument « tout le monde ou personne » pour ne rien faire tout en affichant leur impuissance à résoudre les problèmes.



  • Daniel Roux Daniel Roux 23 mars 2010 09:06

    @ Matthius

    Au-delà de vos excès de langage, votre commentaire appelle à plus de précision.

    Il s’agit uniquement de transférer la partie de l’impôt sur les salaires que constitue certaines charges sociales, et qui sont au final intégrées aux coûts de fabrication d’un produit ou d’un service, directement au consommateur final, qui peut être un particulier ou une entreprise.

    Quant au financement de la Sécu par un prélèvement sur les revenus financiers, la CSG existante paraît tout à fait adaptée et devrait s’appliquer au premier centimes ce qui n’est pas le cas pour les ventes d’actions.

    Je suis d’accord avec vous, une taxe type Tobin prélevée sur les transactions financières seraient tout à fait la bienvenue étant donné l’incroyable volume en valeur engendré chaque jour par la spéculation débridée, plusieurs fois la valeur de tous les échanges commerciaux réels.



  • Daniel Roux Daniel Roux 22 mars 2010 19:43

    A l’origine la TVA classique remplaçait une multitude de taxes diverses et variées. Le but poursuivi était la simplification et la clarté. Aujourd’hui, vous avez raison, nous sommes de nouveau dans la complexité et l’inefficacité par la multiplication insensée de nouvelles taxes en tout genre.

    Une rénovation fiscale s’impose donc mais le gouvernement actuel n’y semble pas disposé, dénonçant d’un côté l’augmentation des impôts en région et de l’autre créant les franchises et tentant une taxe carbone excluant les principaux polluants et s’adressant à tout le monde sauf aux pollueurs.

    Juridiquement, la TVA sociale devra être différente de la TVA classique et récoltée par l’urssaf. Et il serait plus clairs que tous les financements à destination de la Sécu soient récoltés par cet organisme. Cela éviterait que l’état se serve au passage dans la plus complète opacité.

    Les riches épargnent ce qu’ils ne consomment pas mais ils consomment tout de même plus que les pauvres. De plus, les produits de l’épargne sont taxés par la CSG justement qui a un caractère différend de la TVA dans la mesure où elle s’applique, non pas à la valeur ajoutée, mais à des revenus.

    La TVA est la moins mauvaises des solutions dans la mesure où personne n’en propose d’autres hors la destruction du système solidaire. L’état a pris le contrôle de la gestion de la Sécu mais refuse de lui assurer les revenus nécessaires à ses missions. C’est là que réside la manipulation et le cynisme.

    Les gouvernements successifs ont été de très mauvaise fois en faisant semblant de chercher des solutions mais en catimini, cherchant tous les moyens pour détruite le système solidaire de la Sécu.

    Savez vous par exemple que les députés (Sarkozy) ont décidé d’un déficit sur les comptes 2010 de l’assurance AT/MP alors même que les charges sont systématiquement sous estimés en ce qui concerne les maladies professionnelles. Pourtant, il n’y a rien de plus simple que ce mécanisme d’assurance réparation puisqu’il consiste à faire payer aux entreprises ce qu’elles coûtent, ni plus, ni moins.

    C’est exactement la même stratégie de destruction qui est appliquées par le gouvernement à l’état lui même au moyen du gonflement excessif et hors de tout contrôle de la dette.

    Si Sarkozy met en place la tva sociale, ce sera fait de façon à aggraver les déficits afin de couler plus vite et définitivement et la sécu et l’état.

    Cordialement



  • Daniel Roux Daniel Roux 22 mars 2010 17:48

    Il n’est pas obligatoire d’aligner la TVA sociale sur les taux de la TVA classique, les budgets à financer ne sont pas identiques.

    La CSG prélevée à la source n’est pas incompatible avec la TVA sociale en ce qui concerne les revenus purement financiers.

    Les plus values issues de la spéculation ne sont pas soumises à la TVA, ni les revenus immobiliers.

    Il n’est pas choquant que chacun participe selon ses moyens, aux dépenses collectives. Ce qui est choquant, c’est le détournement de l’argent public à des fins personnelles ou pour favoriser telle ou telle clique ou organisation.



  • Daniel Roux Daniel Roux 22 mars 2010 11:40

    Nous sommes au coeur de la solidarité et des vicissitudes de la vie.

     Un malade par définition est une victime de sa maladie et cela peut arriver à chacun d’entre nous. La plupart des gens atteints de maladies graves ne pourraient pas payer les soins et les médicaments.

    Le problème de la surconsommation médicale, c’est à dire au delà du nécessaire, est un problème de relation entre le médecin (celui qui sait et qui prescrit) et le malade ( celui qui demande du réconfort et qui fait confiance au sachant).

    Ce problème est souvent traité par les ministres de la santé comme un problème dû aux malades. « Il faut responsabiliser les malades », « parcours de santé obligatoire », « médecin référant »... et rarement un problème dû aux médecins. Hors ce sont bien les médecins qui décident des examens, des médicaments et des suites à donner en général.

    Il semble plus facile au ministre de taxer le malade que de remettre en cause les pratiques du médecin « clientéliste ». Solidarité entre notables ou combativité des syndicats corporatistes ?

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