• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Daniel Roux

Daniel Roux

La direction d’Agoravox m’interdit de commenter les articles de "Christelle Néant" :
« En raison de signalements pour non respect de la charte, vous ne pouvez plus réagir sur cet article. »
La direction d’Agoravox n’a pas répondu à ma demande d’explication.
Je réfléchis sur l’intérêt de participer à un média « citoyen » pratiquant une censure sélective, en donnant de plus en plus de visibilité à la propagande.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/08/2007
  • Modérateur depuis le 15/05/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 31 3337 1302
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 573 215 358
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Daniel Roux Daniel R 28 mars 2009 12:18

    En France, en 2009, il y a environ 5 millions de personnes qui vivent dans la misère. J’écris "environ" parce qu’aucune étude officielle n’existe sur le nombre exact de nos " laisser sur le carreau ". Leur nombre, s’il est connu, est classé "Secret social".

    Pour exister et peser sur les décisions du président Sarkozy ( vous savez, celui qui assume toutes les responsabilités et accapare tous les pouvoirs), il faut être constitué en groupe de pression capable d’empêcher les financiers de "danser en rond".

    Les syndicats de salariés ne s’occupent que des salariés, c’est leur devoir et c’est pour cela qu’ils existent. Comme la sécu n’existe que pour rendre solvable les malades et permettre à tout ceux qui vivent de l’industrie de la santé, d’en vivre bien et même parfois très bien.

    Certaines associations défendent les sans-logis et ont le mérite d’être le poil à gratter de la bonne conscience bourgeoise de nos ministres et des pipoles.

    Il y a les associations caritatives qui, comme leur nom générique l’indique, font la charité. Elles ont le mérite d’exister et permettent la survie a minima des plus démunis. Ils permettent egalement d’exempter le gouvernement de respecter le principe constitutionel de la SOLIDARITE. Il faut bien faire flotter le porte-avions CHDG, acheter des Rafales et rembourser les intérêts de la dette provenant des subventions aux plus monopoles privés.

    Existe t-il un groupe de pression capable d’influencer la politique de Sarkozy ? Pas vraiment et c’est la raison pour laquelle rien de sérieux n’est entrepris.

    Le groupe de pression existe en réalité, il s’agit de ces milliers de pauvres gens qui dorment dans la rue et parfois y meurt. Ils sont si dérangeants pour la bonne conscience générale que des mesures sont prises.

    Pour les loger ? Non
    Pour les nourrir ? Non.
    Pour que les malades psychiatriques soient soigner dans des hôpitaux adaptés ? Non.

    Les seules mesures prises ont pour but de les rendre invisibles à la population : le gouvernement les dissimule dans des entrepôts. Le bon peuple peut alors les oublier et reprendre sa consommation ordinaire sans mauvaise conscience.

    Et les partis politiques ? Eux ne s’intéresse qu’à leurs clients, les électeurs. Leur principale occupation est d’organiser de grand shows médiatique et de lancer des promesses de lendemains qui chantent.

    Et les parlementaires ? Là, il s’agit d’une espèce hyper protégée socialement. Ils se sont octroyés une auto-garantie de bons revenus pour 10 ans. La seule chose qui les préoccupe, c’est de se faire réélire. Le reste du temps, ils appuient sur le bouton "OUI" quand ils sont dans la majorité et "NON" quand ils sont dans l’opposition.

    Enfin, pour finir sur une note positive et encourageante, ne croyez pas que votre existence est inutile à la société. Vous servez à quelque chose. Vous servez d’EXEMPLE !!. Si les prévilégiés qui ont encore un travail ne sont pas assez dociles pour accepter en silence leur lent appauvrissement, ils seront privés de revenus par les délocalisations et deviendront, eux aussi, des INVISIBLES.





    ,



  • Daniel Roux Daniel R 24 mars 2009 20:07

    La définition de l’impôt doit être rappelée en préalable. Tout ce qui est prélèvement obligatoire est considéré comme un impôt quelque soit le nom qu’on lui donne : taxe, vignette, franchise, prélèvement sociaux, CSG, RDSS, timbres etc.. Les gouvernements dépensent plus d’énergie à dissimuler leur politique pro-riche qu’à mettre en oeuvre une politique de progrès.

    Le secret le mieux gardé sur la répartition de l’impôt en France, c’est que ce sont les salariés qui supporte de principal de l’effort. Ils sont véritablement saigné à blanc par les impôts. Evidemment, ce secret est savamment dissimulée par des répartitions artificielles sur différents postes et budgets divers.

    Pour 100 euros net que le salarié reçoit pour sur les richesses qu’il produit, c’est 150 euros qu’il laisse derrière lui, prélevé par l’entreprise pour financer la politique sanitaire et sociale de l’Etat, des retraites au chômage en passant par la maladie et les accidents du travail.

    Sur les 100 euros que le système lui laisse, il devra en sus payer des impôts sur le revenu et la TVA à chaque fois qu’il fera un achat.

    Comme ce n’est pas encore assez, on lui fait payer le droit d’utiliser tout ce que l’Etat a construit avec les impôts de la génération précédente, c’est à dire les réseaux vendus à des entreprises privées comme les autoroutes, le téléphone, le gaz, l’électricité.

    Au final, pour 70% des Français, il ne reste rien.

    Réfléchissez à ce que je j’écris et vous vous rendrez compte que les vraies victimes de l’impôt ne sont pas celles qui hurlent le plus fort.




  • Daniel Roux Daniel R 17 mars 2009 16:51

    Qu’est ce qui empêche vraiment la mise hors la loi des paradis fiscaux ? Une directive qui interdirait aux banques et entreprises tout contact avec eux suffirait à résoudre le problème.

    Cela n’arrivera pas car ’"tout le monde se lève pour.."...l’empêcher.

    Une évidence pour commencer, les paradis fiscaux existent en toute légalité et s’ils sont si nombreux, c’est qu’il y a beaucoup de demandes.

    Pays indépendants, leurs lois favorisent la présence des banques par le secret bancaire qu’elles imposent et la faiblesse de taxes qu’elles exigent.

    Les paradis fiscaux sont régulièrement montrés du doigts par ceux là même qui, paradoxalement c’est à dire hypocritement, laissent les banques trafiquer avec eux. Les principales banques françaises, par exemple, y ont des centaines de filliales en toute légalité.

    La plupart des entreprises importantes y ont des comptes et des filliales. Les bénéfices se font ici et les investissements sont facturés chez nous. Des primes sont versées à de hauts dirigeants sur leurs comptes offshore afin d’échapper aux prélèvements obligatoires. Plus glauque encore, c’est là que sont versés les contreparties financières de la corruption générale.

    Pratiquement tout ceux qui ont une parcelle de pouvoir sur cette planète possèdent des comptes dans les paradis fiscaux et n’ont donc aucun intérêt à les fermer. Malgré les déclarations de principe, parions que rien ne changera vraiment.

    Conclusions : Une fois de plus, on agite un chiffon rouge devant les citoyens pour qu’ils ne regardent pas là où cela se passe vraiment. Comme les lois pro-financiers et pro-multinationales qui passent en catimini pendant ce temps là, comme le décret discret qui amoindrit le pouvoir d’investigation de l’AMF, dite sans rire "autorité de marché".

     



  • Daniel Roux Daniel R 15 mars 2009 12:27

    Je ne vois pas ce qui mérite 14 MOINS dans ce commentaire, l’auteur ? le sujet ?

    Quoiqu’il en soit, le projet est sérieux et mérite d’être évoqué. Il fait actuellement débat entre le gouvernement et les millieux financiers américains.

    Ce qui ralentit la prise de décision, c’est l’évaluation comptable des actifs. Le gouvernement américain (idem en Europe), veut bien prendre les actifs mais à une valeur, qui sans être actuelle serait fortement minorée par rapport à la valeur historique, c’est à dire proche de "peanuts" avec l’espoir de les revendre avec une plus-value quand les beaux jours reviendront.

    A l’inverse, les financiers demandent que ces actifs dévalués soient repris à une valeur au-dessus de ce qu’ils valent actuellement afin de regonfler leur bilan et tant pis pour les contribuables, ils régleront l’addition au nom du patriotisme.

    Le bras de fer est en cours, d’où les annonces contradictoires. Aux dernières nouvelles, c’est le gouvernement qui tiendrait la corde. Les actifs pourris garderaient leur valeur peanuts.

    Il est vrai que lorsque l’on fonde la culture d’un pays sur le MARCHE ET SA MAIN INVISIBLE, il est contradictoire de vouloir mettre les principes entre parenthèses.



  • Daniel Roux Daniel R 7 mars 2009 12:15

    Il n’y a rien à attendre de Sarkozy en matière de lutte contre la délinquance financière.

    Il nous enfûme dans le style minable de Balladur : "Faites-moi confiance - Dormez tranquille, je m’occupe de tout." Il nous dupe en agitant les chiffons rouges de ces réformettes sociétales relayées par les médias complices.

    C’est le grand écart entre la morale et la complicité louche, entre la posture publique de Sarkozy genre "il ne faut plus que les financiers fassent n’importent quoi" et la réalité de sa discrète politique en faveur de l’aristocratie financière.

    La preuve ?... Restriction des (déjà faibles) pouvoirs du gendarme financier l’AMF dont un de ses apparatchiks (Jouyet) a pris la direction récemment. Les crapules auront un peu plus de temps pour détruire les preuves de leurs magouilles.

    Le ministère de l’économie a publié au Journal Officiel du 27 février l’ordonnance réformant les voies de recours contre les visites domiciliaires et les saisies de l’Autorité des marchés financiers (AMF).

    Ce texte, qui modifie un article du CMF relatif aux visites domiciliaires que peuvent effectuer les enquêteurs de l’AMF, prévoit en substance un renforcement des droits de la défense, en introduisant la possibilité pour les personnes mises en cause de former recours sur le fond contre l’ordonnance autorisant la visite domiciliaire, ainsi que contre l’exécution du droit de visite. Le texte prévoit également des dispositions transitoires.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/