• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Daniel Roux

Daniel Roux

La direction d’Agoravox m’interdit de commenter les articles de "Christelle Néant" :
« En raison de signalements pour non respect de la charte, vous ne pouvez plus réagir sur cet article. »
La direction d’Agoravox n’a pas répondu à ma demande d’explication.
Je réfléchis sur l’intérêt de participer à un média « citoyen » pratiquant une censure sélective, en donnant de plus en plus de visibilité à la propagande.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/08/2007
  • Modérateur depuis le 15/05/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 31 3337 1302
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 573 215 358
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Daniel Roux Daniel R 6 novembre 2008 14:28

    Rappel historique :

    La promesse d’une adhésion future de la Turquie à l’Union a été faite en 1963 afin de s’assurer de la fidélité de la Turquie dans une éventuelle confrontation.



  • Daniel Roux Daniel R 6 novembre 2008 13:01

    Les arguments de Rocard volent très bas et titillent nos vieux démons. Il est tombé bien bas.

    Des menaces à peine voilées sur ce pays militariste et nationaliste, que l’on risque de "vexer" avec les risques que cela nous feraient courir : l’adhésion ou la guerre en quelque sorte.

    Rocard compte sur ce qu’il a représenté à une époque pour nous faire avaler la pilule d’une politque néocolonialiste enrobée de grands sentiments hypocrites.

    On comprend bien pourquoi la Turquie a intérêt à adhérer à l’Europe, à ses subventions, à ses consommateurs.

    On comprend bien pourquoi les multi-nationale salivent à l’idée d’exploiter une main-d’oeuvre abondante et aux salaires misérables, sous la double coupe de dignitaires religieux et d’un régime militaire autoritaire. 

    Ce que l’on ne comprend pas, c’est quel est l’intérêt des peuples européens à cette adhésion. Il me semble que nous avons assez donné dans le genre "Grande Europe" et fuite en avant. L’adhésion de la Grande Bretagne, célèbre porte avion américain, a été une erreur dont nous subissons toujours les conséquences. 

    Les européens veulent que les hommes politiques fassent déjà leur travail d’intégration de l’espace existant et qu’ils mettent fin à leur folie de libre échange tout azimut. La pauvreté gagne partout parce que l’aveuglement idéologique des élites impose aux peuples une concurence, socialement et écologiquement déséquilibrée, avec les pays pratiquant le double dumping.

    L’harmonisation fiscale et sociale est indispensable au bon fonctionnement de l’Europe et à une concurence loyale. Ce travail n’est toujours pas fait et ne se fera pas tant que des négriers cupides pourront importer des biens et équipements fabriqués par de quasi esclaves dans les pays sous-développés. Ces mêmes négriers cupident qui bénéficient d’abondantes subventions prélevées par l’impôts sur les citoyens européens. Ces mêmes négriers cupides qui camouflent leurs bénéfices dans les paradis fiscaux. 

    L’origine de cette idée absurde que Rocard couvre de sa pseudo autorité, c’est que pendant la guerre froide, les USA se sont engagés à ce que la Turquie adhère à l’EU à condition qu’elle rejoigne l’OTAN,. Pourquoi n’ont-ils pas promis que la Turquie deviendrait un Etat Américain ? C’est à cause de cet engagement que tous les hommes politiques européens financés ou sous la coupe des USA, bataillent pour cette adhésion contre nature.

    Comme pour la plupart des traités internationaux discutés en dehors des enceintes démocratiques, cette adhésion nous est présentée comme incontournable et inévitable. Elle se fera donc par décret, contre la volonté et les intérêts du peuple pour enrichir les apparatchiks.

    Conclusion non moins inévitable, pour retrouver notre liberté de décider de notre destin, il devient urgent de dissoudre l’EU, cadre totalitaire et anti-démocratique ou de la quitter. Si l’union fait la force, refondons une union en harmonie avec les valeurs partagées par les peuples européens dont les élus devraient être les représentants et non pas les ennemis.



  • Daniel Roux Daniel R 4 novembre 2008 19:51

    Même un paranoïaque peut se faire agresser.

    Le problème posé est celui du respect de la vie privée. Il ne s’agit pas de protéger le délinquant qui utiliserait le réseau pour exercer ses coupables activités. Donc, une police du réseau est inévitable parce que nécessaire ici comme ailleurs. Une police officielle avec des procédures et agissant sous le contrôle de la justice et non pas pour des officines douteuses.

    Maintenant, il serait temps de rendre illégalle la collecte insidieuse d’informations confidentielles et privées par des individus et des sociétés. C’est le rôle de l’Etat que de protéger les citoyens contre ces délinquants.

    N’imaginons pas que nous sommes à l’abri de déviance du pouvoir politique. Il suffit pour s’en convaincre de constater la désinvolture avec laquelle Sarko bafoue la Constitution en s’arrogeant tous les pouvoirs. Il es remarquable qu’il puisse le faire en toute illégalité sans être inquiété, ni poursuivi par la justice.

    La Loi est nécessaire mais pas toujours suffisante lorque ceux qui sont chargés de la faire appliquer ont peur ou sont complices.




  • Daniel Roux Daniel R 4 novembre 2008 19:24

    Vous avez découvert la nature de l’omo politicus* : Psychopathe, mégalomane, cupide, menteur.. mais malheureusement nécessaire.

    Le problème est donc la sélection des hommes politiques et le contrôle de l’accès de ces derniers aux postes à responsabilité.

    Actuellement, ce sont les partis politiques qui s’en chargent. Pour être plus précis, c’est le chef du Parti qui décide qui aura l’investiture (avant les élections) ou le poste (après les élections).

    Evidemment, le chef de parti, lui même perverti car issu d’un système pervers, cooptent ceux qui le servent, le flattent et lui obéissent sans discuter. Donc pas question dans l’état actuel des choses d’avoir les meilleurs et les plus honnêtes aux manettes.

    Pour les grincheux qui protesteraient sur cette vision des choses, il n’ont qu’à constater le résultat après deux siècles de ce management particulier des grandes nations occidentales : la planète exangue est à feu et à sang et les trois quart de l’humanité vit dans la misère.

    Le communisme ou le libéralisme ou l’anarchisme sont des systèmes utopiques qui partent d’un principe faux : l’homme est bon et parfait.

    Pour élaborer un système fiable et juste, il faudra tenir compte de la vraie nature de l’homme et empêcher aux pires d’entre nous d’accéder aux responsabilités. Ensuite, le système devra prévoir que même les meilleurs ne sont que des hommes et peuvent faillir.

    * Toute ressemblance avec une personne au pouvoir ou ayant été au pouvoir, ne serait que pure coïncidence.

     



  • Daniel Roux Daniel R 3 novembre 2008 18:49

    Je ne voudrais affoler personne mais les données brutes sont effrayantes. Les américains, grands donneurs de leçons libérales devant l’Eternel, se sont conduits commes des autruches. On gobe tout ce qui passe à porter du bec et on fourre sa tête dans le sable à l’arrivée du gros temps.

    Selon les chiffres 2007 de la Réserve fédérale, la dette totale américaine s’élèvait à 29.888 milliards de dollars. Elle a augmenté de 2.186 milliards en un an. Elle atteint 227 % du PIB (contre 140 % seulement en 1929).

    La dette privée (ménages et entreprises) représente 76 % de l’ensemble. A titre de comparaison, les subprimes ne représentent que 4 % de cette dette.

    Ramenée à une famille américaine avec deux enfants, cette dette représente plus de 600 000 dollars. Et la dépression économique n’a pas réellement commencé. Les emplois sont partis en Chine ou au Mexique, les retraites par capitalisation fondent comme neige au soleil, et la confiance fout le camp.

    On se demande pourquoi les dirigeants européens et notamment Sarko l’américain, admire tant le modèle économique de ce grand et calamiteux pays.

    Comme disait l’incorrigible plaisantin Georges Marchais en commentant Chirac déclarait voir la fin du tunnel d’une autre crise économique :

    "S’il voit la fin du tunnel, c’est qu’il marche à reculons"


    La subtilité n’étant pas le fort de la diplomatie américaine, je suppose que le discours auprès des grands créanciers doit être du style (imiter par les groupies) :

    "Fais gaffe pauv’ con. Refile l’oseille ou ça va pêter."

    M’étonnerait que ça marche ce coup ci.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/