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Daniel Roux

Daniel Roux

La direction d’Agoravox m’interdit de commenter les articles de "Christelle Néant" :
« En raison de signalements pour non respect de la charte, vous ne pouvez plus réagir sur cet article. »
La direction d’Agoravox n’a pas répondu à ma demande d’explication.
Je réfléchis sur l’intérêt de participer à un média « citoyen » pratiquant une censure sélective, en donnant de plus en plus de visibilité à la propagande.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/08/2007
  • Modérateur depuis le 15/05/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Daniel Roux Daniel R 6 janvier 2008 15:06

    La crise subprime n’est qu’un signe parmi d’autre de l’affaiblissement de l’empire. La baisse continuelle de la valeur dollar face à l’Euro est beaucoup plus grave.

    Les cercles du pouvoir craignent plus l’effondrement brutal de leur monnaie que l’éclatement d’une bulle suplémentaire.

    Les détenteurs étrangers de milliards de dollars, ont le choix entre créer des fonds d’investissements qui achèteront la crème des actifs américains type « super qualité » ou reconvertir leurs dollars en une autre devise plus performante, type Euros.

    Evidemment le pouvoir américain voit d’un mauvais oeil l’achat des bijoux de famille par des étrangers. Cependant, il ne peut pas trop faire le méchant car s’il s’opposait à ces achats, les étrangers en question prendraient le deuxième choix et provoquerait l’effondrement du dollar.

    C’est pour cette raison que l’on voit fleurir les « fonds souverains » chinois et arabiques.

    Le paradoxe est que ce sont les capitalistes les plus agressifs et les plus efficaces qui sont la cause de cette faillite programmée : Ils ont impitoyablement et durablement appauvri leur pays en exportant les emplois et les savoir-faire vers la Chine et autres pays à faible coût de main d’oeuvre.

    Dommage que l’Europe soit incapable d’une politique économique originale et qu’elle suive, par pure idéologie, ce chemin potentiellement catastrophique.



  • Daniel Roux 4 janvier 2008 19:14

    Ce dernier commentaire est passé sans ma signature.

    Il semble qu’il ait un dysfontionnement chez Agoravox aujourd’hui.

    Daniel R



  • Daniel Roux 4 janvier 2008 19:11

    Ce dernier commentaire est passé sans signature

    Il semble qu’il y ait un dysfonctionnement chez Agoravox aujourd’hui.

    Daniel R



  • Daniel Roux Daniel R 4 janvier 2008 17:39

    Ne tombons pas dans le piège de l’iconographie.

    La presse et les politiques occidentaux ignorent ou font semblant d’ignorer que le Pakistan est un pays féodal tenu par des familles de grands propriétaires fonciers dont Bénasir Bhutto était une digne et fidèle représentante.

    La vie politique pakistanaise n’a rien de démocratique. Elle est dirigée par le clanisme et le clientèlisme. Les familles occupant le pouvoir ne pensent qu’à s’enrichir encore davantage. Le meurtre d’un opposant ou d’un concurrent est pratique courante. Cette situation est la marque d’une société bloquée et conduit à de très faibles participations électorales.

    BB était prête à tout pour revenir au pouvoir y compris à laisser les américains se conduire au Pakistan avec la même inscouciance criminelle qu’en Irak et en Afganistan.

    L’icone que l’on nous fabrique et que l’on tente de nous vendre au-delà de toute réflexion politique était, surtout et seulement, une héritière. Une femme certe courageuse jusqu’à l’inconscience mais hautaine, politiquement maladroite et confuse, peu soucieuse du sort des femmes et des classes populaires.

    Pourquoi créer une icône et faire de BB une marthyre de la démocratie ?

    Parce que le Pakistan est un pays mulsulman et qu’il possède l’arme nucléaire. Cette situation est insupportable à ceux qui considèrent tous les musulmans comme des ennemis irréductibles.

    Le but semble être de susciter, au moyen de campagnes médiatiques massives, un mouvement d’opinion mondial poussant la communauté internationale à exiger la destruction des capacités nucléaires de ce pays.

    Des marchands d’angoisses habiles et intéressés agitent le spectre d’islamistes prenant le pouvoir et disposant du coup de vecteurs nucléaires, qu’évidemment ils utiliseraient aussitôt pour régler leurs comptes.

    D’où les malheureuses déclarations à l’emporte pièce d’hommes politiques de premier plan (francais notamment) visent à décrire le Pakistan comme un pays au bord de l’anarchie avec des islamistes sanguinaires en embuscade.

    Celà ne correspond pas à la réalité. Les partis religieux ne recueillent que 15% des voix et sont très divisés. De plus, là comme ailleurs, les chiites et sunnites se font une guerre acharnée et sanglante.

    Mousharaf n’est pas un saint, lui non plus, mais il s’impose comme l’homme indispensable à tout le monde et il semble plutôt moins malhonnête que la moyenne des politiciens pakistanais. Les américains le savent bien mais comme ils ne le trouvaient pas assez docile, manoeuvraient pour l’écarter.

    La communauté internationale sera finalement soulagée par l’élection d’un homme plus acceptable en Président élu qu’en dictateur.



  • Daniel Roux Daniel R 21 décembre 2007 12:29

    La loi devrait définir le fonctionnement des Partis politiques dans le mesure où ils sont financés par des fonds publics et qu’ils sont, ou devrait être, d’intérêt public.

    Le hic c’est que les partis sont à la fois juges et parties dans cette affaire et que les dirigeants n’accepteront jamais de voir leurs pouvoirs totalitaires écornés. Quant à compter sur le courage des députés, nous savons trop hélas, ce qu’il en est.

    La réalité du pouvoir est de toute façon ailleurs. Les parlements nationaux sont marginalisés par un gouvernement occulte d’expert plus ou moins, mais plutôt plus que moins, liés aux grandes multi-nationales.

    Cette tendance lourde est organisée à travers les différents organismes internationaux que sont l’OMC, la Banque Mondiale, l’OCDE, la Commission Européenne, etc.. tous complices pour établir le Marché comme seul cadre et l’individualisme comme seule valeur.

    90% des lois votées à l’Assemblée sont des retranscriptions des décisions prises dans ces enceintes hors de tout contrôle démocratique.

    Et c’est bien là qu’est le problème : Comment se défaire de ce carcan construit par plusieurs générations politiques tous bords confondus pour retrouver le chemin de la démocratie et de l’intérêt public, tout en évitant l’isolement et la dictature ?

    Le concours de proposition est ouvert.

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