• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Daniel Roux

Daniel Roux

La direction d’Agoravox m’interdit de commenter les articles de "Christelle Néant" :
« En raison de signalements pour non respect de la charte, vous ne pouvez plus réagir sur cet article. »
La direction d’Agoravox n’a pas répondu à ma demande d’explication.
Je réfléchis sur l’intérêt de participer à un média « citoyen » pratiquant une censure sélective, en donnant de plus en plus de visibilité à la propagande.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/08/2007
  • Modérateur depuis le 15/05/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 31 3337 1302
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 573 215 358
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Daniel Roux Daniel R 21 décembre 2007 12:06

    Le glissement sémantique de la gestion et de l’organisation technique d’un structure sociale productive à une structure sociale politique est une pratique appréciée par les hommes politiques. Ces derniers sont toujours un peu complexés par rapport aux célèbres dirigeants de grandes entreprises. A juste titre car il faut bien admettre que les résultats de l’entreprise « France » sont remarquablement désastreux par rapport à beaucoup d’autres du même type.

    J’ai souvent écrit que le fait d’être élu ne transforme pas un tribun politique en expert socio-économique et que nos modes de sélections des candidats devraient être sérieusement revus.

    En l’occurence le terme « gouvernance » a été détourné par des hommes politiques notoirement inefficaces. Le but est de faire croire à la mise en place d’une organisation rigoureuse de l’Etat qui garantira (c’est comme si c’était fait) une efficacité maximum au-delà de toute idéologie passéiste.

    Ces mots émergents de la bouillie dont s’alimentent les experts sont en général anglo-saxons mais doivent avoir une résonnance famillière. Leur sens est approximatif pour ceux qui les emploie et surtout pour ceux à qui ils sont principalement destinés, les gens du peuple.

    Par exemple, le terme « managment » que tu signales, a connu son heure de gloire et continu à bien se maintenir sur le marché.

    Mais l’essentiel de ton article, si j’ai bien compris, est tout de même la substitution de la démocratie (le peu que nous ayons) par un gouvernement d’expert plus ou moins, mais plutôt plus que moins, liés aux grandes multi-nationales.

    Cette tendance lourde est organisée à travers les différents organismes internationaux que sont l’OMC, la Banque Mondiale, l’OCDE, la Commission Européenne, etc.. tous complices pour établir le Marché comme seul cadre et l’individualisme comme seule valeur.

    90% des lois votées à l’Assemblée sont des retranscriptions des décisions prises dans ces enceintes hors de tout contrôle démocratique.

    Et c’est bien là qu’est le problème : Comment se défaire de ce carcan construit par 4 générations politiques tous bords confondus pour retrouver le chemin de la démocratie et de l’intérêt public, tout en évitant l’isolement et la dictature ?

    Le concours de proposition est ouvert.



  • Daniel Roux Daniel R 19 décembre 2007 18:37

    Dès le départ, Jean Monnet et les hommes politiques qui ont construit pierre par pierre l’Europe Unie, désiraient reproduire l’image des Etats Unis d’Amérique, sans l’avouer publiquement évidemment.

    Leur admiration inconditionnelle provenait de la vision magnifiée d’une Amérique conquérante, forte et dynamique. Leur haine et leur crainte des Socialo-Communistes, comme ils aiment encore à le dire, leur faisaient désirer ardemment les beaux fruits de la croissance américaine sans vouloir considérer, ni les vers qu’ils contenaient, ni les serpents qui les tentaient.

    Pendant tout le processus de la construction européenne, les peuples, considérés comme des masses laborieuses ignorantes, ont été trompés par des discours chargés de mirifiques promesses et tenus à l’écart des grandes décisions.

    Petit à petit, avec la complicité active des élites formées aux méthodes et à la culture anglo-saxonne, toutes les lois nécessaires ont été mises en place pour permettre aux grandes multi-nationales de prospérer aux dépens des entreprises locales et aux financiers d’imposer leurs lois iniques aux marchés locaux.

    Le traité que l’on va nous imposer a été élaboré dans le plus grand secret dans la pure tradition européenne. L’Oeuvre publique de la Convention Giscard a été si largement transformée par les gouvernements et les lobbies que les participants floués ne reconnaissaient plus leur enfant. Trop peu se sont exprimés là-dessus.

    Le plus triste est que la plus grande partie des électeurs continueront de voter contre leurs intérêts, comme des moutons, pour les représentants de ce système néfaste, parce qu’ils passent à la télé, et racontent de belles histoires bien démagogiques.

    La seule solution pour retrouver la maîtrise de notre destin collectif est de construire une alternative crédible à l’Europe Unie pour, à terme, la quitter, non par nationalisme étroit mais par exigence démocratique et humaniste.



  • Daniel Roux Daniel R 19 décembre 2007 17:13

    Dès le départ, Jean Monnet et les hommes politiques qui ont construit pierre par pierre l’Europe Unie, désiraient reproduire l’image des Etats Unis d’Amérique, sans l’avouer publiquement évidemment.

    Leur admiration inconditionnelle provenait de la vision magnifiée d’une Amérique conquérante, forte et dynamique. Leur haine et leur crainte des Socialo-Communistes, comme ils aiment encore à le dire, leur faisaient désirer ardemment les beaux fruits de la croissance américaine sans vouloir considérer, ni les vers qu’ils contenaient, ni les serpents qui les tentaient.

    Pendant tout le processus de la construction européenne, les peuples, considérés comme des masses laborieuses ignorantes, ont été trompés par des discours chargés de mirifiques promesses et tenus à l’écart des grandes décisions.

    Petit à petit, avec la complicité active des élites formées aux méthodes et à la culture anglo-saxonne, toutes les lois nécessaires ont été mises en place pour permettre aux grandes multi-nationales de prospérer aux dépens des entreprises locales et aux financiers d’imposer leurs lois iniques aux marchés locaux.

    Le traité que l’on va nous imposer a été élaboré dans le plus grand secret dans la pure tradition européenne. L’Oeuvre publique de la Convention Giscard a été si largement transformée par les gouvernements et les lobbies que les participants floués ne reconnaissaient plus leur enfant. Trop peu se sont exprimés là-dessus.

    La financiarisation de l’économie est surtout celle de nos vies. Les paradis fiscaux et l’organisation de la mondialisation sont aux seuls services des riches propriétaires, des grandes entreprises et des mafieux, terme générique qui désigne aussi bien les hommes politiques corrompus que les autres organisations de malfaiteurs.

    Seules les classes laborieuses, scandaleusement mises en coupe réglée et harcelées, paient les charges de fonctionnement des ensembles sociaux que sont les nations et tous les organismes qui les exploitent. Les vrais riches, ceux qui profitent des paradis fiscaux, en sont dispensés.

    Le plus triste est que la plus grande partie des électeurs continueront de voter contre leurs intérêts, comme des moutons, pour les représentants de ce système néfaste, parce qu’ils passent à la télé, et racontent de belles histoires bien démagogiques.



  • Daniel Roux Daniel R 18 décembre 2007 20:45

    4000 milliards de dollars font beaucoup d’argent mais je suppose qu’il ne s’agit pas d’une disparition pure et simple.

    Une maison a une certaine valeur même pendant les périodes de baisse des prix et cette valeur sert de garantie au capital emprunté.

    Un propriétaire endetté va être expulsé parce qu’il ne peut plus payer les intérêts annuels du capital restant à rembourser et une fraction de ce capital. Sa maison va être vendue. Le résultat de la vente servira à éponger la dette représentant la partie du capital emprunté. Seul les intéret de l’année, entre 8 et 10% du capital restant, restera en partie impayée.

    Les titres sur les emprunts perdent de leur valeur uniquement parce qu’il existe des doutes sur leur rentabilité, plus personne ne veut reprendre la patate chaude. N’oublions pas que les difficultés n’existent que dans quelques parties des USA et que la plus grande partie des emprunts seront, au final, remboursés.

    Cette crise n’est qu’un avertissement de plus, après de nombreux autres, sur la perversité d’un système basé uniquement sur la financiarisation de l’économie. Une autre bulle est certainement déjà en formation.



  • Daniel Roux Daniel R 18 décembre 2007 17:36

    Je répète ce que j’écrivais sur l’article d’hier « La grande bretagne dans l’oeil du cyclone » : Les taux de retour sur investissement exigés par les fonds de pensions et les investisseurs de l’ordre de 10 à 15% conduisent à des pratiques de rentabilité à courte vue nuisibles pour tout le monde.

    Les conséquences sont nombreuses :

    Les investisseurs drainent d’importantes liquidités qu’ils doivent absolument replacer, d’où les bulles successives et des pertes d’investissements considérables à chaque krack.

    Les managers des entreprises sous pression font tout et n’importe quoi pour ne pas perdre leur emploi et leurs avantages : licenciements, vente ou fermeture des sites les moins rentables, délocalisation vers des pays afin de profiter des dumpings sociaux, écologiques, fiscaux, juridiques, etc..

    Les baisses globales de recherches et de productions industrielles, donc d’emplois qualifiés et de revenus pour les citoyens, des pays à hautes exigences qualitatives, écologiques et juridiques.

    Les transferts illégitimes de technologies (à qui appartiennent-elles réellement, sinon à la collectivité ?) vers des pays ne respectant aucune règle de protection juridique, évidemment contreproductifs et suicidaire à terme.

    La prolifération des paradis fiscaux aux dépends des finances publiques des collectivités nationales. Ces paradis sont les lieux de stockage discrets et bon marché des sommes colossales issues du commerce international et de la mondialisation de la production.

    Quels organismes internationaux prendront des mesures efficaces pour mettre un frein à des pratiques aux conséquences si néfastes pour les économies des pays développés ?

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/