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Daniel Roux - AgoraVox le média citoyen

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Daniel Roux

Daniel Roux

La direction d’Agoravox m’interdit de commenter les articles de "Christelle Néant" :
« En raison de signalements pour non respect de la charte, vous ne pouvez plus réagir sur cet article. »
La direction d’Agoravox n’a pas répondu à ma demande d’explication.
Je réfléchis sur l’intérêt de participer à un média « citoyen » pratiquant une censure sélective, en donnant de plus en plus de visibilité à la propagande.

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  • Premier article le 23/08/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Daniel Roux Daniel Roux 13 septembre 2017 13:10

    Un article indispensable et bien écrit pour comprendre, en partie, comment fonctionne notre société.

    Qu’est ce qui empêche Tartempion de faire de la politique ?

    - Il a une sale gueule.
    - Il n’a pas d’opinion.
    - Il ne sait pas quoi dire.

    Non ! Rien de tout cela. Comme l’a montré avec brio, le célèbre Sarkozy.

    Je mets de côté le critère « sale gueule » qui est subjectif mais pour le reste, son incompétence remarquable, ses nombreux discours que personne ne comprenait, ses décisions absurdes prises dans l’intérêt de quelques familles, son efficacité redoutable à ruiner notre nation, etc.. Font la démonstration que sa faconde (et, accessoirement, son manque de morale), a été l’outil magique de son ascension.

    Ce qui empêche Tartempion de faire de la politique, c’est l’incapacité à s’exprimer oralement en public, de maîtriser la rhétorique, de s’imposer lors des joutes verbales que constituent les débats, de retenir l’attention des chalands à la recherche d’un phare dans la nuit de leur conscience politique.

    Est-ce vraiment une surprise si l’on contraint les enfants au silence et à immobilisme durant toute la durée de leur croissance psychologique ? Je ne crois pas.

    Pour la classe dominante qui confisque tout, même la parole, les bons citoyens sont des citoyens muets !



  • Daniel Roux Daniel Roux 13 septembre 2017 12:49

    Jusqu’à quel point est-on responsable de son enfant ?

    Pénalement et civilement, les parents sont responsables des conséquences des actes de leur enfant jusqu’à sa majorité, soit en France, 18 ans.

    Article 203 et suivant du code civil, les parents doivent subvenir aux besoins primaires de leur enfant, et réciproquement, s’il est dans le besoin, après sa majorité, soit en payant, soit en le logeant et en le nourrissant chez eux, comme le décrit si cyniquement le film TANGUY.

    La question est, dans le cas soulevé par l’auteur, les besoins engendrés par la décision de suivre, loin du domicile des parents, des études supérieures sont-elles considérés par le juge comme un besoin primaire ?

    Les juges étant généreux quand il s’agit de l’argent des autres, la réponse est positive.

    L’article ne dit pas si les parents ont donné leur accord pour que leur fille suive cette filière particulière. Cela aurait-il changé quelque chose ?

    En tout cas, cette décision ne va pas favoriser les naissances en Italie dont le déséquilibre en la matière est déjà criant.



  • Daniel Roux Daniel Roux 11 septembre 2017 09:51

    Bonjour Michel

    Il serait bon que votre lettre soit lu par l’intéressé mais comme il ne s’agit pas, ni d’un sondage, ni d’un cours de bourse..

    L’arrogance et le mépris de Macron vis à vis du peuple français ne sont pas si surprenants vis à vis d’un représentant de la classe dominante mais, en général, à ce niveau, on sait dissimulé.

    Derrière le cirque habituel et les mots, il y a la réalité. Pour juger d’un homme, politique ou non, examinons ces actes.



  • Daniel Roux Daniel Roux 11 septembre 2017 08:37

    La conscience politique des citoyens ferait un immense progrès si ces derniers savaient les modes de gouvernances ordinaires de cette petite minorité qui accapare à la fois les capitaux, les moyens de production, les médias et le pouvoir.

    Mode d’emploi :

    1 - Ne dites jamais la vérité aux électeurs :

    Vous êtes un professionnel de la politique attaché aux grands intérêts financiers, industriels ou agricole, présentez vous comme un défenseur des intérêts du peuple, contre ceux qui leur dévorent le foie.

    Vous êtes un arriviste, individualiste uniquement intéressé par l’argent. Adhérer à un parti politique dont les membres sont comme vous mais qui affiche le titre de « populaire » ou « républicain ».

    Vous défendez le pouvoir type bonapartiste, centralisé, autoritaire et favorable aux affaires, proclamez-vous « démocrate ». 

    2 - Captez le maximum de budgets et de subventions pour remercier ceux qui financent vos campagnes électorales et vos galipettes.

    Dénoncez avec force et obstination le nombre invraisemblable de fonctionnaires, tous inutiles par définition et cause évidente de l’endettement excessif de la nation.

    3 - Détournez l’attention des insolentes plus-values obtenues par les banquiers de haut vol grâce à la monnaie imprimée à tout va par la banque centrale et distribuée aux principales banques. Monnaie de singe dont elles se servent pour les crédits et la spéculation.

    Exigez le contrôle des chômeurs, des malades et des profiteurs du RSA, grands abuseurs du système, l’augmentation de l’âge de départ en retraite des vieux, l’abaissement des aides aux plus pauvres qui encouragent la fainéantise, la baisse des retraites et des indemnités chômages.

    Etc...



  • Daniel Roux Daniel Roux 9 septembre 2017 09:56

    Un article qui va au-delà de l’illusion économique.

    Je dédis ce commentaire à tous les fainéants qui perdent leur vie à engraisser les rentiers.
     

    Concernant les cadres supérieurs, ceux que l’on appelle parfois des patrons, comme le PDG de Carrefour ou celui de L’Oréal, sont des cadres supérieurs et non pas les propriétaires de ces entreprises.

    Les exploiteurs sont les riches actionnaires et propriétaires terriens, leurs employés, cadres supérieurs, politiciens, généraux, cardinaux même, sont à leur service.

    Avant la révolution néo conservatrice, les PDG salariés avaient comme objectif de développer l’entreprise dont ils avaient la direction, faisant passer la distribution des dividendes après les investissements matériels et formations. C’était l’époque de l’ascenseur social, l’époque après guerre pendant laquelle les pays manquaient de diplômés, l’époque du développement de la classe moyenne.

    Aujourd’hui, les exploiteurs ont repris la main et le pouvoir dans l’entreprise y compris dans les entreprises médiatiques, par le moyen de « stocks options », de l’intéressement des cadres supérieurs aux résultats de l’entreprise. Le critère retenu n’est plus le développement mais l’évolution du prix de l’action. Plus l’action monte, plus les primes du PDG et de ses adjoints, sont élevées.

    Méthode perverse pour l’économie, qui défavorise les investissements, favorise toutes les magouilles, du rachat d’actions aux licenciements boursiers, et aboutit à l’appauvrissement de la classe moyenne.

    Concernant le prolétaire et le système : Il n’y a pas de différence fondamentale entre le mineur de fond, le sidérurgiste, le mécano ou le caissier de super marché, s’ils travaillent pour un actionnaire ou pour un état autoritaire et ses apparatchiks. Quelque soit le système, les prolétaires sont toujours exploités.

    Le problème n’est pas qu’une élite restreinte prenne des décisions pour les autres, il faut bien que les décisions soient prises par des personnes capable d’apréhender les enjeux, le problème est que cette élite restreinte accapare, confisque et se goberge de la plus grande partie des richesses produites, aux mépris du reste de la population.

    Toute l’ambition de nos dirigeants est de maintenir et si possible d’augmenter les privilèges de la caste qui possède, « les honnêtes gens », aux dépens de la « canaille » comme ils disaient au 19ème siècle. Ce sont ce qu’ils appellent des « réformes ».

    Sinon, l’explosion démographique et le modèle actuel de surexploitation des matières premières et des autres ressources naturelles n’a pas d’avenir à moyen terme. Les évènements à venir mettrons nos sociétés en demeure de se réformer drastiquement. Il est certain que cela ne se fera pas sans douleur.

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