Il est vrai que le goût de Tarentino pour la violence non pas gratuite mais putassière est assez douteux.
Par contre, parler aussi légèrement et mal du cinéma de Johnnie To (qui pourtant ne souffre pas de la tare d’être américain) s’avère également douteux. A moins que les Cahiers du Cinéma, par exemple, n’y connaissent rien et feraient mieux de se recycler dans les magazines pour amateurs de tuning...
Blablabla ! Ce n’est pas en faisant jouer l’islam (du beau) contre l’islam (du laid) que vous pourrez prétendre à une analyse. Au lieu de spéculer indéfiniment sur les bonnes ou mauvaises motivations (et leurs influences) de ces femmes-fantômes, il y a plutôt lieu de se dire ceci : je ne veux pas de tels accoutrements dans l’espace public parce qu’ils me signifient directement et brutalement que je ne suis pas digne de les regarder. Ce n’est certes pas une question de droit, mais c’est une question de morale, ce qui est tout aussi grave...
Tout simplement parce que l’homéopathe fonde sa pratique sur un mélange douteux : celui de la physique (ou ce qu’il croit être sérieusement de la physique parce qu’il évoque des ondes) avec l’élément chimique...