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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 17 septembre 18:48
    Le coût et le prix ne sont pas la même chose

    Une entreprise privée peut parfois réduire le coût technique d’un service grâce à une meilleure organisation. Mais rien ne garantit que l’intégralité de cette économie sera rendue à l’usager.

    Si un service public coûte 100 et qu’une entreprise privée parvient à le produire pour 80, plusieurs possibilités existent :

    • le prix descend réellement vers 80 ;

    • le prix reste proche de 100 et la différence devient une marge ;

    • le prix augmente lorsque la concurrence disparaît ;

    • les prestations non rentables sont supprimées ;

    • le service de base est maintenu, mais les options indispensables deviennent payantes ;

    • les salariés sont moins nombreux ou moins rémunérés ;

    • les secteurs géographiques les moins rentables sont abandonnés.

    L’efficacité technique ne garantit donc ni la baisse du prix ni l’égalité d’accès.

    La question n’est pas seulement : « Qui produit le moins cher ?  » Elle est aussi :

    À qui revient l’économie réalisée et dans quel capital vient-elle s’accumuler ?

    C’est précisément la question que le livre laisse en grande partie de côté.

    La privatisation ne rompt pas avec la boucle

    Dans le capitalisme, l’entreprise avance un capital afin de produire. Elle paie les matières, l’énergie, les machines, les salaires, les intérêts et les prélèvements. Elle incorpore ensuite ces éléments dans ses prix. Les consommateurs les remboursent lorsqu’ils achètent les biens ou les services. Le chiffre d’affaires permet enfin de reconstituer le capital initial et, lorsque l’activité est rentable, de l’augmenter.

    La boucle peut se résumer ainsi :

    capital avancé → production et salaires → prix → consommation → chiffre d’affaires → reconstitution et accumulation du capital.

    Lorsqu’un service public est privatisé, il entre dans cette boucle. Les citoyens continuent à le financer, mais une partie de leurs paiements peut désormais servir à constituer ou accroître un patrimoine privé.

    Sarah Knafo ne supprime donc pas le coût collectif. Elle cherche principalement à remplacer une partie de la dépense publique par une dépense marchande.

    à suivre....


  • ddacoudre ddacoudre 17 septembre 18:46

    bonjour
    je suis l’auteur d’un essai dont je te laisserais le lien de mon web.

    Sarah Knafo et le Modèle Joule : diminuer l’État ou changer de modèle économique ?

    j’ai fais l’analyse de cet essai qui ne rend pas le salaire au travailleur car cela par la consommation le rendent au capital que l’on passe par une institution privé ou publique. Ce n’est qu’un ouvrage néolibéral elle ne tient pas compte que ce qu’elle propose qui existe en partie soutenu par l’axiome fondateur d’Adam Smith à conduit à la pollution de la planète, à son réchauffement et produit des armes pour détruire le vivant. c’est le problème des analyses sectorielles ou discrète par rapport aux analyses holistique et pluridisciplinaires.

    Dans Le Casse du siècle, Sarah Knafo présente l’État français comme une organisation devenue excessivement coûteuse. Les prélèvements, les administrations, les normes et les organismes publics absorberaient une part considérable de la richesse produite sans rendre aux citoyens des services proportionnels à ce qu’ils paient.

    Son raisonnement conduit à une proposition simple : réduire fortement le périmètre de l’État et confier au secteur privé tout ce qu’il pourrait accomplir aussi bien ou mieux.

    Cette proposition paraît logique si l’on examine seulement la dépense publique. Elle devient beaucoup moins évidente lorsqu’on suit la totalité du circuit économique.

    La disparition d’une dépense publique n’est pas la disparition de son coût

    Lorsqu’un service est assuré par l’État, il est payé par les impôts, les cotisations, l’endettement ou d’autres recettes publiques. S’il est privatisé, son coût ne disparaît pas : il est transféré vers une facture, un abonnement, une assurance, un péage ou le prix d’un produit.

    Le citoyen peut donc payer :

    • directement comme usager ;

    • indirectement comme consommateur ;

    • par une assurance privée ;

    • par l’intermédiaire de son employeur ;

    • ou par l’augmentation des prix pratiqués par les entreprises utilisant ce service.

    La suppression d’une dépense publique peut ainsi réduire le budget de l’État sans réduire la dépense réelle supportée par la population.

    Le service privé doit également financer :

    • ses matières et son énergie ;

    • les rémunérations ;

    • son administration et sa publicité  ;

    • les intérêts de ses emprunts ;

    • ses investissements ;

    • sa marge ;

    • la rémunération des actionnaires  ;

    • l’acquisition éventuelle de concurrents ;

    • l’accumulation de son capital.

    Sarah Knafo examine essentiellement ce que coûte l’État. Elle étudie beaucoup moins ce que coûteraient les mêmes services une fois intégrés à la boucle privée de rentabilité et d’accumulation.

    à suivre......



  • ddacoudre ddacoudre 17 septembre 12:16

    bonjour

    Tous ces économistes, chercheurs et institutions que tu cites ont tous reçu ma proposition de modèle Joule pour sortir du capitalisme, aucun n’a répondu, j’ai joint plus de 300 personnes seules Dominique Méda, Lordon et Friot ont répondu être intéressés positivement. il faut croire que les hommes sont plus attachés à la monnaie que l’on ne le croit.

    Ce que tu soulèves je l’ai expliqué aux économistes atterrés dont Friot est membre. C’est seulement de la gestion du capitalisme par la redistribution. Cela se passe comme cela. L’on taxe le capital avec lequel ont finance, les salaires, les retraites, tout ce que tu veux. Cette monnaie devient de la consommation. Ceux qui produisent des biens et des services et qui ont dû financer ces taxes vont les inclure dans les prix pour ce que c’est pour le plan comptable une charge. Partant de la taxe aura produit des biens et des services réels que les consommateurs salariés du privé en majorité et ceux du public comme des retraités y participent partiellement tous ces gens sauf les consommations des entreprises, les revenus des employeurs, leurs prélèvements sont inclus dans le prix par la marge ou financé par le chiffre d’affaires et le tout majoré pour augmenter le capital parce que l’économie capitaliste n’est pas faite pour le bien-être des salariés, mais pour faire du capital pour ceux qui possèdent les moyens de produire ce que réclament les humains par l’offre et la demande dans le cadre d’une concurrence qui nous a conduits à polluer la terre réchauffée la planète et produire de quoi nous détruire avec le nucléaire.

    Aborder l’économie par le seul angle du plan comptable c’est se vouer à l’échec. La redistribution ne change pas le fond. Car nous sommes tous profondément capitalistes de nature. J’explique anthropologiquement et philosophiquement cela et pourquoi tous ces gens intelligents n’arrivent pas à franchir le pas, tourner de bouton de la radio DOXA, il faut rechercher cela dans notre fonctionnement cérébral et non dans comptes mathématiques.

    si cela t’intéresse je te copie le lien de mon site.

    https://modele-joule.ddacoudre.chatgpt.site/

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 17 septembre 07:10

    bonjour

    tu n’oublie qu’une chose c’est que si tu prends 100 au capital il récupère 300 

    la boucle est simple : 

    Capital/salaire — travail/production — prix/consommation — chiffre d’affaire/retour capital et on recommence. notre existence est rythmé par le plan comptable qui est fait pour fabriquer du capital.

    cordialement https://ddacoudre.over-blog.com/2026/07/qui-paie-vraiment-la-france-ou-etat-d-impuissance.html



  • ddacoudre ddacoudre 16 septembre 18:26

    bonjour 

    A tous vous êtes terrifiants qu’est-ce donc qui vous fait peur ? Vous me rappelez tous ceux qui m’ont pris pour un illuminé quand en 1974 j’ai proposer de réclamer le 5e semaine de congé qui représentait 1,5% d’augmentation des charges l’équivalant d’une réduction d’heure de travail, tous acquis à la cause du patronat ça va freiner les investissents, j’ai signé le premier accord pionnier au tuyaux Bonna en 1974, il, a fallu que ce soit la gauche menteuse qui vous l’impose en 81, tant vous étiez acquis aux arguments patronaux vous faites exactement pareil avec les retraites. la lessive DOXA c’est excellent pour laver les cerveaux.

    cordialement.

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