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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 2 juin 2025 23:16

    @Spartacus Lequidam


    bonjour
    est-ce que quand tu circule tu construis ta route, ou tu profites des impôts. qui ont servi à la faire. puisque tu es un entrepreneur, ce qui est une bonne chose, tu aurai put construire des routes et les exploiter avec un droit de péage. penses-tu que tu te serais contenté du prix de revient, comme l’état.

    Non ! Une entreprise n’exploite personne. Le choix d’etre salarié n’iest qu’un choix personnel. Chacun peut monter sin entreprise ou être indépendant.

    Chacun est libre de la pas se faire employer. Si t’es pas content d’être salaroié barre toi. Personne en te retiens.

    C’est ta lâcheté, ta propre peur du risque qui fait de toi un salarié. Arrete de rejeter tes responsabilités sur les autres . C’est toi même qui a choisi ta condition.

    Avec tout le respect que je te dois, à croire que tu es inculte, et surtout tu n’es qu’un dominants systémiques qui ne peut l’être que par la force de la loi.

    commentaire laissé à réflexion du miroir
    être riche ce n’est pas un défaut ni immoral. Ce qui est ennuyeux c’est qu’ils imaginent ne le devoir qu’à eux-mêmes, et qu’ils nient retirer leurs richesses de l’exploitation de leur semblable. Ceux qui ne le sont pas n’ont que le défaut de nourrir de la frustration. C’est la conséquence de la conscience humaine, parce qu’ils ne le sont pas. C’est la conséquence de la conscience humaine et d’une capacité inexploitée de l’association de la pensée cognitive qui ne se développera que si l’environnement dans lequel l’un ou l’autre sont plongés ou élevés à la naissance leur permet de bénéficier des moyens et connaissances pour retirer un parti personnel de celui-ci, dans son seul intérêt. Les animaux qui demeurent soumis à un dominant mâle ou femelle ressentent-ils de la frustration. L’on peut répondre sans se tromper, bien sûr, tout comme Cyrulnik nous a appris qu’ils avaient des souffrances psychiatriques ; certes le niveau n’est pas comparable suivant les espèces, et très certainement nous devrions retrouver des processus semblables partout dans ce qui vit. La différence entre nous est des animaux tient au développement de rareté , produire pour se nourrir.

    Chez les animaux il y a une limite à leur égoïsme dominateur, celui d’être le premier à se nourrir dans la limite de son estomac. Cela fait qu’il en reste pour les autres quand la proie s’y prête. Chez les Humains depuis le début de l’économie de pillage, débuts des cités états, le dominant par le glaive « la force » s’accapare tout, car il n’y a pas de limite pour s’approprier les produits du travail des autres.

    Au fil des siècles, cela est devenu un commerce organisé, mais il y a toujours des dominants « aujourd’hui systémiques » qui utilisent la place que leur a donné leur naissance pour disposer de l’héritage des fortunes qui se sont transmissent issus du déroulement de l’histoire depuis lors, ou depuis les premiers orfèvres banquiers, d’emprunter un capital qu’ils ne possèdent pas, et que d’autres ont déposé pour réaliser des projets. Nous comprenons que personne au monde ne naît avec un capital s’il ne lui est pas transmis par l’évolution de l’histoire Humaine. Tous ceux qui aujourd’hui entreprennent ont leur place issue de l’éducation dans un environnement favorable. Ainsi chacun de nous bénéficie des connaissances qui se sont développées au cours des siècles et qui se transmettent au cours des générations inégalement suivant le développement géohistorique des états. Les Papous n’ont qu’à lever les bras pour se nourrir. Nous il faut tenir un outil d’évolution technologique depuis le premier chasseur.

    Ainsi les riches sont à l’exemple de ce que nous sommes, ils amassent dans leur seul intérêt sans limites, car tel est l’état du développement de l’économie et de l’existence depuis 9000 ans. L’on ne va pas leur reprocher de s’être inscrits dans une organisation socio-économique que l’ensemble des comportements Humains ont acceptée de gré ou de force. Sauf que l’héritage biologique qui permet à un d’être un dominant alpha se retrouve chez des sujets qui ne sont pas dans le fil de l’héritage des dominants systémiques « ceux issus de nos organisations successives » et suivant où ils naissent, sont des dominés comme la plupart d’entre-nous. De l’éducation qu’ils ont reçue, ils se révoltent en conscience contre leur situation de dominés. Et l’on trouve de tels Humains partout dans le monde. Le plus souvent ils ont seulement proposé un nouveau paradigme, sans changer le fond de l’exploitation humaine. De Jésus qui demander au maitre de partager à Marx qui proposait de l’inverser en donnant le pouvoir à ceux qui produisent, le désir de s’enrichir demeure toujours sous-jacent, car il tient à l’absence de limites civilisatrices fondées sur une valeur biologique irréversible et universelle et sur le désir naturel de retrouver un état Humain animalier où nous n’avons pas à travailler pour économiser l’énergie que demande la production de notre confort. Cela demande d’être des citoyens éclairés, c’est-à-dire, pour être anticapitaliste, de réunir les conditions civilisationnelles, pour arrêter l’enrichissement des uns à partir du travail des autres, sans avoir à le leur reprocher, car ils se sont inscrits dans un développement sociétal où chacun de nous a concouru par volonté où par faiblesse.

    Ce n’est pas une raison pour en rester là, car civilisationnellement nous peut faire mieux, encourager beaucoup à entreprendre en mettant en place des capitaux disponibles, soit de ceux qui les déposent ou de la création monétaire. Car il ne faut pas confondre le capitalisme, « j’amasse par l’exploitation de celui qui travaille » et les capitaux dont il faut disposer pour entreprendre des œuvres ou ouvrages qui dépassent la seule capacité d’un Humain ? Dans les grandes sociétés, ce ne sont pas les propriétaires qui entreprennent, mais des salariés, idem dans la recherche. Cela dit il y aura toujours des Pasteurs et autres, car les tâches se répartissent et nous ne pouvons pas reprocher à un Humain de ne pas avoir entrepris parce qu’il n’est pas à la bonne place.

    Ainsi, ceux qui sont riches ne le sont pas grâce à leur travail, personne ne peut devenir riche par son propre travail, il retire ses compétences de l’histoire des autres où qu’il soit, et la conscience devrait nous porter à rechercher une autre organisation du travail qui ne soit pas de l’exploitation, même si ceux qui ont fait les lois ont choisi d’expliquer que l’Humain sans capital louait sa force de travail dans un contrat négocié de gré à gré, sans dire que forcément qu’il ne peut pas avoir une seule chance de s’enrichir, tout juste profiter du confort et du patrimoine qu’il a acquis par son travail en l’achetant trois fois son prix.

    Chez Total énergie avec d’actionnaires 2,300,000,000 le plus grands actionnaires Amundi Asset Management SASU, 9,647 %. Les seconds sont ses salariés, avec des plans d’accession à l’achat d’actions de l’employé de l’AS, 7,7 %. Total compte dans le monde 102 579 salarié. Son bénéfice net en 2024, 15 20 000 000 milliards.

    Ceux-ci bénéficient de : 2,300,000,000 x 7,7% = 177 100 000 / 102 579 = 1 726,4 par salarié.

    D’autre part ils reçoivent en participation 9100 par salariés + en moyenne 3000 de prime + 1 726,4 = 13 826,4.

    Dans le cas d’une Scop, chaque salarié aurait perçu,15 200 000 000 / 102 579 = 148 178,4.

    Je pense que là ce n’est pas une question de frustration que d’envisager une juste répartition du travail de chacun.



    cordialement ddacoudre overblog





  • ddacoudre ddacoudre 2 juin 2025 22:58

    Bonjour, 

    être riche ce n’est pas un défaut ni immoral. Ce qui est ennuyeux c’est qu’ils imaginent ne le devoir qu’à eux-mêmes, et qu’ils nient retirer leurs richesses de l’exploitation de leur semblable. Ceux qui ne le sont pas n’ont que le défaut de nourrir de la frustration. C’est la conséquence de la conscience humaine, parce qu’ils ne le sont pas. C’est la conséquence de la conscience humaine et d’une capacité inexploitée de l’association de la pensée cognitive qui ne se développera que si l’environnement dans lequel l’un ou l’autre sont plongés ou élevés à la naissance leur permet de bénéficier des moyens et connaissances pour retirer un parti personnel de celui-ci, dans son seul intérêt. Les animaux qui demeurent soumis à un dominant mâle ou femelle ressentent-ils de la frustration. L’on peut répondre sans se tromper, bien sûr, tout comme Cyrulnik nous a appris qu’ils avaient des souffrances psychiatriques ; certes le niveau n’est pas comparable suivant les espèces, et très certainement nous devrions retrouver des processus semblables partout dans ce qui vit. La différence entre nous est des animaux tient au développement de rareté , produire pour se nourrir.

    Chez les animaux il y a une limite à leur égoïsme dominateur, celui d’être le premier à se nourrir dans la limite de son estomac. Cela fait qu’il en reste pour les autres quand la proie s’y prête. Chez les Humains depuis le début de l’économie de pillage, débuts des cités états, le dominant par le glaive « la force » s’accapare tout, car il n’y a pas de limite pour s’approprier les produits du travail des autres.

    Au fil des siècles, cela est devenu un commerce organisé, mais il y a toujours des dominants « aujourd’hui systémiques » qui utilisent la place que leur a donné leur naissance pour disposer de l’héritage des fortunes qui se sont transmissent issus du déroulement de l’histoire depuis lors, ou depuis les premiers orfèvres banquiers, d’emprunter un capital qu’ils ne possèdent pas, et que d’autres ont déposé pour réaliser des projets. Nous comprenons que personne au monde ne naît avec un capital s’il ne lui est pas transmis par l’évolution de l’histoire Humaine. Tous ceux qui aujourd’hui entreprennent ont leur place issue de l’éducation dans un environnement favorable. Ainsi chacun de nous bénéficie des connaissances qui se sont développées au cours des siècles et qui se transmettent au cours des générations inégalement suivant le développement géohistorique des états. Les Papous n’ont qu’à lever les bras pour se nourrir. Nous il faut tenir un outil d’évolution technologique depuis le premier chasseur.

    Ainsi les riches sont à l’exemple de ce que nous sommes, ils amassent dans leur seul intérêt sans limites, car tel est l’état du développement de l’économie et de l’existence depuis 9000 ans. L’on ne va pas leur reprocher de s’être inscrits dans une organisation socio-économique que l’ensemble des comportements Humains ont acceptée de gré ou de force. Sauf que l’héritage biologique qui permet à un d’être un dominant alpha se retrouve chez des sujets qui ne sont pas dans le fil de l’héritage des dominants systémiques « ceux issus de nos organisations successives » et suivant où ils naissent, sont des dominés comme la plupart d’entre-nous. De l’éducation qu’ils ont reçue, ils se révoltent en conscience contre leur situation de dominés. Et l’on trouve de tels Humains partout dans le monde. Le plus souvent ils ont seulement proposé un nouveau paradigme, sans changer le fond de l’exploitation humaine. De Jésus qui demander au maitre de partager à Marx qui proposait de l’inverser en donnant le pouvoir à ceux qui produisent, le désir de s’enrichir demeure toujours sous-jacent, car il tient à l’absence de limites civilisatrices fondées sur une valeur biologique irréversible et universelle et sur le désir naturel de retrouver un état Humain animalier où nous n’avons pas à travailler pour économiser l’énergie que demande la production de notre confort. Cela demande d’être des citoyens éclairés, c’est-à-dire, pour être anticapitaliste, de réunir les conditions civilisationnelles, pour arrêter l’enrichissement des uns à partir du travail des autres, sans avoir à le leur reprocher, car ils se sont inscrits dans un développement sociétal où chacun de nous a concouru par volonté où par faiblesse.

    Ce n’est pas une raison pour en rester là, car civilisationnellement nous peut faire mieux, encourager beaucoup à entreprendre en mettant en place des capitaux disponibles, soit de ceux qui les déposent ou de la création monétaire. Car il ne faut pas confondre le capitalisme, « j’amasse par l’exploitation de celui qui travaille » et les capitaux dont il faut disposer pour entreprendre des œuvres ou ouvrages qui dépassent la seule capacité d’un Humain ? Dans les grandes sociétés, ce ne sont pas les propriétaires qui entreprennent, mais des salariés, idem dans la recherche. Cela dit il y aura toujours des Pasteurs et autres, car les tâches se répartissent et nous ne pouvons pas reprocher à un Humain de ne pas avoir entrepris parce qu’il n’est pas à la bonne place.

    Ainsi, ceux qui sont riches ne le sont pas grâce à leur travail, personne ne peut devenir riche par son propre travail, il retire ses compétences de l’histoire des autres où qu’il soit, et la conscience devrait nous porter à rechercher une autre organisation du travail qui ne soit pas de l’exploitation, même si ceux qui ont fait les lois ont choisi d’expliquer que l’Humain sans capital louait sa force de travail dans un contrat négocié de gré à gré, sans dire que forcément qu’il ne peut pas avoir une seule chance de s’enrichir, tout juste profiter du confort et du patrimoine qu’il a acquis par son travail en l’achetant trois fois son prix.

    Chez Total énergie avec d’actionnaires 2,300,000,000 le plus grands actionnaires Amundi Asset Management SASU, 9,647 %. Les seconds sont ses salariés, avec des plans d’accession à l’achat d’actions de l’employé de l’AS, 7,7 %. Total compte dans le monde 102 579 salarié. Son bénéfice net en 2024, 15 20 000 000 milliards.

    Ceux-ci bénéficient de : 2,300,000,000 x 7,7% = 177 100 000 / 102 579 = 1 726,4 par salarié.

    D’autre part ils reçoivent en participation 9100 par salariés + en moyenne 3000 de prime + 1 726,4 = 13 826,4.

    Dans le cas d’une Scop, chaque salarié aurait perçu,15 200 000 000 / 102 579 = 148 178,4.

    Je pense que là ce n’est pas une question de frustration que d’envisager une juste répartition du travail de chacun.



  • ddacoudre ddacoudre 31 mai 2025 19:46

    @Hamed
    bonjour 
    hamed. nous ne connaitrons jamais la création de l’univers,c’est à dire ce que toi tu appelles ce qui meut l’esprit Humain et au de là de tout le vivant et la matière physique, les particules ne s’associent pas au hasard, quand nous ne savons pas ou ne comprenons pas nous léguons à des mots qui nous fournissent une explication et qui ont un sens pour nous car ils justifient la perception d’une information qui nous interroge et pour laquelle formuler une réponse calme les angoisses de notre ignorance.Quand nous imaginons un esprit comme tu le soulignes ou d’autres un dieu, ou la nature nous la souhaitons bonne. or l’esprit, dieu, la nature n’est ni bonne ni mauvaise elle est ce que nous ignorons mais que nous préférons ressentir et nommer comme bonne car nous tenons à ce que nos existences se déroulent ici et ailleurs dans un espace heureux, et ce qui sont « mauvais » pour chacune de nos cultures doivent s’amender pour bénéficier d’une vie éternelle. cette vision apporte une solution à nos existences qui pour survivre doivent travailler , ce qui est source de conflits de toutes natures. et il est heureux que des formes de croyances ou de fois portent l’apaisement ici, malheureusement notre ignorance est grande et l’œuvre créatrice dont nous ignorons Tout, inclus cette espérance en la bonté de l’humain par une foi ou un esprit, et c’est bien que nous ayons formulé ce désir de vie en paix et d’avoir la clairvoyance de ne vouloirs apporter nos conflits terrestre dans espérance d’une autre existence, soit comme tu la formule soit comme je la soupçonne redevenir une particule lorsque notre astre solaire s’éteindra.
    cordialement.ddacoudre overblog



  • ddacoudre ddacoudre 28 mai 2025 00:36

    Bonjour Hamed.

    Jacques Monod, une bonne référence, il aimait se ressourcer dans le désert.ton article soulève la problématique pourquoi l’Humain s’intéresse à son origine et à l’origine de la vie ; il est indéniable qu’avoir nommé les choses les ont faite exister, mais que pour nous, un arbre n’est arbre que pour nous, et il en va ainsi de toute chose. Certes nous avons une conscience et une pensée associative plus développée que la plupart des animaux , mais nous pouvons considérer que les animaux sont finis et ont tout ce qui leur est nécessaire pour survivre dans leur biotope. L’existence de tribus indigènes démontre l’importance de l’environnement nourricier. Tant qu’ils n’ont qu’à lever le bras pour se nourrir, ils restent en place et développent des organisations sociales appropriées que nous rapportent les anthropologues autour d’un langage minimal, comme des mathématiques aussi minimales. Et pour se déplacer, ils n’ont pas besoin de voiture, car leur environnement ne la leur suggère pas.

    Il n’a donc pas suffi d’un langage pour entrainer notre évolution. La rareté nourricière a joué et joue toujours un rôle important. La rareté c’est devoir produire ce que la nature ne nous donne pas en abondance parce que notre population croit depuis que l’Humain à pu mieux se nourrir.

    Justifier des angoisses existentielles pour créer des réponses apaisantes fut également un élément d’évolution de la pensée depuis les dévotions animistes au conte de la Baryogenèse d’aujourd’hui et les univers multiples. Nous pouvons à juste titre nous interroger sur la finitude de notre cerveau que nous n’entrevoyons pas et que nous trouvons extraordinaire dans ses capacités associatives de la pensée pour créer, innover et comprendre en réponse à ce que j’appelle notre existence géohistorique, où en modelant l’environnement géographique nous constituons l’histoire de notre existence en réagissant par rétroaction aux événements que nous avons élaborés pour transformer notre espace terrestre en cultivant, en construisant et en extrayant du sol nos besoins ;

    il est admis que les hommes ont toujours levé les yeux au ciel, quand ils n’avaient pas peur qu’il leur tombe sur la tête pour trouver leur route ou naviguer. C’est toujours le cas aujourd’hui, mais pour aller vers d’autres planètes. Cela nous parait à ce jour extraordinaire, mais nous devons rester humble face au questionnement comment des particules issues de l’explosion d’un baryon se sont associé pour donner de la matière organique tel le procaryote ; là se trouve peut-être la réponse au voyage extraplanétaire pour affronter la vitesse de la lumière. Que nous puissions penser que cela démontre l’incroyable capacité cérébrale de l’Humain qui a élaboré tout cela avec des mots et des chiffres, pour satisfaire ses interrogations et ses besoins, que doit être alors la réalité objective du monde ou de l’univers que nous ne connaissons pas.

    Cordialement. ddacoudre over blog



  • ddacoudre ddacoudre 27 mai 2025 23:33

    BONJOUR OLIVIER

    J’ai lu avec attention ton article et tes liens. Comme tu le sais ce n’est pas l’objet de mes intérêts, car depuis longtemps nous vivons dans le paradoxe de mal nous nourrir et de croire que les effets médicamenteux sont inoffensifs. Durant des années nous nous sommes soignés à l’aspirine dont les effets secondaires ne rentrent pas dans la boite. Il n’y a pas un médicament synthétique qui soit offensif, généralement ils ne nous tuent pas en masse, car nous ne vivons pas assez vieux pour cumuler les effets nocifs qui ne s’évacuent pas. Nous sommes dans un siècle de transition, nous avons usé et abusé de l’apport des sciences, et la prise de conscience qu’a entrainé l’écologie, lentement à partir du club de Rome, s’accélère en revisitant des connaissances médicales ancestrales certes, mais face aux traitements d’urgences curatifs qu’apportent la médecine traditionnelle il n’y a pas photo en témoigne la longévité moyenne, même si l’on trouve des situations atypiques comme le témoignage que tu donnes en lien, ou une région du japon pleines de centenaires. Nous ne sommes pas tous égaux du point de vue de notre constitution dans nos réactions médicamenteuses. Tu soulignes les travers de la période Covid 19, et les excès qui en ont découlé en culpabilisant ceux qui ne voulaient pas se faire vacciner, avec des vaccins produits dans l’urgence sans recul sur leurs conséquences qui apparaissent maintenant forts logiquement. Il faut tout de même rester prudent dans les analyses situationnelles complotistes sur l’origine de la pandémie covid 19 qui rejoint celle qu’il y a eu sur l’apparition du Sida, et d’une autre qui a sévi en Afrique noire. Qu’il y ait des erreurs humaines n’est pas contestable, mais la nature n’a pas besoin de nous pour nous infliger des maladies, qui du fait des moyens de circulation se propagent rapidement. En cela se justifie la mise en place de l’OMS, et il est regrettable d’y trouver les dérives que tu soulignes et les comportements cupides de sociétés dont le seul intérêt réside  dans la recherche du profit dans n’importe quelle situation.

    Après la période de la vache folle qui a conduit au principe de précaution jusqu’à l’excès parfois en justifiant n’importe quoi, la gestion du Covid et son après développe la méfiance sur la veille sanitaire et ses réponses ; j’ai relevé que tu étais satisfait d’une condamnation de Novartis. Sache que ce n’est qu’une satisfaction morale, car ceux qui financeront cette condamnation sont les consommateurs des productions de Novartis. C’est le miracle des SA, c’est leurs clients qui paient les amendes et non les actionnaires, c’est-à-dire les patrons. Un bon article comme toujours. Cordialement ddacoudre overblog. à+

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