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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 14 mai 2025 12:03

    bonjour olivier

    cet Arthur Keller

    me plait bien, je me sens moins seul sur le sujet. déjà le physicien Gell-man expliquait en 1969 que la planète absorberait tout dans son livre « le quart et le Jaguar »ou du simple au complexe. sauf écrivait-il à des vitesses différents si bien que certains de nos déchets demandent des siècles pour se résorber. nos difficultés tiennent en divers points. 1/ la limite de la planète par rapport à la consommation civilisationnelle obtenue par le travail sous tendu par l’action de nos comportements innés guidés par la cupidité (être dominant) ou la recherche permanente de plus-value (exploitation de l’autre), 2/ la recherche constante d’économie d’énergie pour se dispenser d’efforts pour obtenir ce que l’on désire ou satisfaire nos besoins, 3/ dans un cadre planétaire de rareté, c’est à dire produire ce que la planète ne nous donne pas en l’état ou en masse pour nourri et satisfaire les deux premiers besoins innés. ces trois points sont la clé de l’essor du développement de l’humain en fonction de son histoire géohistorique qui inclus la présence de la rareté, dont la production a imposé la scolarisation de laquelle est sortie le développement exponentiel des savoirs qui incluaient l’ignorance des incidences sur l’environnement de nos actions, car nous ne pouvions les connaitre que si nos connaissances permettaient de les mesurer.

    d’où cette situation inextricable et irréversible que nous vivons et dont tu parles si souvent dans tes articles. le moyen d’inverser cela est loin d’être simple car il demande d’inverser notre trait naturel instinctif de ne pas développer ou du moins maitriser le besoin de domination que nous rassasions par l’économie d’exploitation capitaliste libérale. cela me parait inatteignable, malgré mon optimisme, sans passer par un drame majeur qui j’espère ne sera pas l’utilisation des armes nucléaires.

    bien à toi ddacoudre overblog



  • ddacoudre ddacoudre 28 avril 2025 00:18

    Salut, Olivier.

    Le président des pauvres, s’il était le seul. Je me suis bien amusé avec quelques remarques pour réduire la dette.

    Si le pays s’endette auprès des prêteurs qu’ils soient individuels, des banques de placement financier, des sociétés d’investisseurs, voire d’autres états, c’est que les prélèvements pour financer les besoins de la population sont insuffisants.En 1976 nous étions 54 230 000 habitants, plus de 22 millions d’emplois soit 0,41 point pour un horaire annuel de 1973 h, aujourd’hui nous dépassons les 68 millions pour 30, 6 millions d’emplois soit 0,45 point pour un horaire annuel de 1575. Nous n’avons quasiment pas créé d’emplois, nous restons donc avec une insuffisance de prélèvements pour satisfaire la demande des besoins de la population qui augmentent en fonction des consommations disponibles du aux progrès technologiques et aux nouvelles difficultés qui apparaissent.

    Ce n’est pas parce que les services mis a disposition par le pouvoir à la demande des citoyens, qui votent pour cela, serait effectué par le privé, comme dans d’autres états ex, les services santés font partie des prélèvements en France, aux EU non, car ce sont les entreprises qui assurent leurs employés qu’il n’y aurait pas un déficit qui obligerait les populations à s’endetter un peu plus individuellement, en remplacement des prélèvements qu’elles ne paieraient pas.. Quand l’on compare des prélèvements, il faut savoir ce qu’ils couvrent en dehors des slogans partisans. Pour voir les évolutions, je te mets ce lien. .https://france-inflation.com/index.php.

    Ce n’est donc pas par toutes les suggestions que tu as listées que se trouve la solution. La disparité des revenus c’est accrue au bénéfice du capital. L’on peut trouver injustes les privilèges de certains, mais c’est purement moral, car économiquement les millions dépensés pour recevoir Pierre ou Paul iront dans la poche d’un prestataire de service qui rémunérera ses salariés avec et sur lesquels des prélèvements seront effectués. Depuis des lustres tout ce que nous faisons, c’est de suivre la circulation monétaire sans rien changer dans le principe d’exploitation libérale capitalistique, car le monde entier l’est devenu et les Français le sont également. Les citoyens réclament des avantages naturellement, car la technologie et la science le permettent, mais ils ignorent fondamentalement que seuls les salariés financent tout avec quelques employeurs. Nous sommes la plupart du temps dans des débats idéologiques. Que les salariés paient leurs besoins indirectement par le pouvoir public ou par les achats au privé, ce sont toujours eux qui financent. La différence entre le public et le privé c’est qu’au public, certes ils ont a financer la représentation politique, mais aux privés ils financent tous les actionnaires qui reçoivent des dividendes, et il n’y a rien de comparable ; ce que perçoivent les politiques c’est à côté du pipi de sansonnets.

    cordialement ddacoudre overblog



  • ddacoudre ddacoudre 22 avril 2025 09:12

    bonjour

    Merci pour ce texte. L’occidentalisation de la pensée est un problème, car elle a conduit à une fracture intellectuelle. l’on ne peut pas demander à des clés à molette nécessaires que l’on forme pour produire de philosopher.

    J’ai écrit en 1999 « rémunérer les hommes pour apprendre » devant le constat évident que j’ai fait tout au long de ma vie militante face au paradoxe où une instruction orientée pour faire des bacheliers à conduit à en faire des analphabètes de notre temps, dans le cadre d’une invariance d’échelle qui existe de tout temps entre les masses populaires instruites et les élites éduquées des réalités de l’Humain qui développe celles du monde et de l’humanité. La difficulté étant que dans un monde où les savoirs et les connaissances doivent être sus pour forger le développement d’un avenir , il faut pouvoir trier dans le passé, qui est notre seule source les informations, les événements nécessaires qui développeront, pour s’agréger dans le temps et nous fournir les éléments du développement d’un monde humaniste, et modifier, renverser ou maitriser nos instincts qui ont donné au fil du néolithique le capitalisme avec sa cohorte de pilleurs économiques et l’aboutissement d’armes de destruction de la vie.

    l’histoire demeure les réalités des instants qui ont existé tels quels et dont nous ne gardons que d’infimes traces, et si en plus nous les travestissons par convictions politiques, les événements qui en découleront seront biaisés et conduira à ce que tu dénonces.

    Ce que je ressens, devant certaines réactions, ce n’est pas seulement de la tristesse ou de l’agacement. C’est une inquiétude plus profonde. 

    Je partage parfaitement ce sentiment-là.


    cordialement.https://ddacoudre.over-blog.com/2024/04/remunerer-les-hommes-pour-apprendre.essai-1999.html



  • ddacoudre ddacoudre 21 avril 2025 21:20

    bonjour

    Réflexion sur l’évolution de l’Homme et ses croyances dans la suite de la lecture des commentaires.

    1. Évolution psychique et pensée associative

    Très tôt, avec l’apparition de la conscience il y a 300 000 ans et le développement de la pensée associative estimé à 35 000 ans, nous avons atteint des étapes significatives de notre évolution psychique. Ces estimations, bien que non définitives, montrent que cette progression ne s’est certainement pas développée spontanément. Nous ignorons comment ces capacités se sont génétiquement imposées, permettant aux humains d’observer le monde, de corriger les erreurs des sens, et d’exprimer leurs désirs en fonction de leurs compréhensions. Avant l’apparition du langage articulé, nos ancêtres communiquaient probablement à leur manière, même si ce langage était encore insuffisant pour englober les milliards d’informations qui nous affectent aujourd’hui.

    2. La quête de vérité et les premières croyances

    À partir du Néolithique, les humains ont commencé à interroger les événements et leurs émotions, les considérant comme des vérités. Ces angoisses, sources d’inquiétude, nécessitaient des réponses rassurantes. Pour établir un parallèle avec aujourd’hui, l’information médiatique nous bombarde de drames quotidiens. Intellectuellement, nous devrions vivre dans une peur constante. Pourtant, notre cerveau traite ces informations dans un cadre émotionnel plutôt qu’intellectuel, apaisant les inquiétudes à travers des réponses non rationnelles. C’est dans ce contexte que les croyances des ancêtres ont pris forme, offrant des explications à leurs interrogations fondamentales.

    3. Les espérances et la divinité

    Les récits et pratiques de l’époque montrent que les humains comprenaient les liens entre leur existence et leur environnement. Les hommages et espérances qu’ils adressaient à des figures divines servaient à apaiser leurs souffrances existentielles. Avec le Néolithique, les besoins de production et les rapports de domination conflictuels ont accentué ces souffrances. Les commandements, souvent attribués à une volonté divine, fixaient des voies pour améliorer les relations sociales. Bien que ces principes soient souvent contrecarrés par des instincts primaires, ils témoignaient d’une compréhension de l’importance de l’ordre social.

    4. Mort, recyclage et physique quantique

    Les humains d’autrefois considéraient la mort non comme une fin, mais comme un changement d’état. Ils imaginaient une existence paradisiaque, sans percevoir la réalité quantique que nous explorons aujourd’hui. Des scientifiques postulent même que les particules ont une forme de conscience, bien qu’un chaînon manque encore pour expliquer le passage de la particule à la matière organique. Malgré ces progrès, croire en un Dieu créateur reste une possibilité. La science, bien qu’elle repousse sans cesse les limites de nos connaissances, ne permet pas de détenir une vérité absolue.

    5. Les valeurs chrétiennes et le besoin de croire

    La chrétienté, à travers les enseignements de Jésus-Christ, a promu des valeurs telles que l’amour, le pardon et le partage, non pour accéder à une vie divine, mais pour favoriser une existence paisible sur Terre. Ces principes illustrent le besoin de croire, une nécessité profondément ancrée dans notre espèce. Cependant, les vérités accordées aux prophètes de diverses religions ont souvent engendré des violences, sans remise en question. Croire en des valeurs humanitaires ne nécessite pas de symboles visibles comme des croix ou des foulards, mais plutôt une reconnaissance de notre interdépendance et de nos origines géohistoriques.

    6. La géohistoire et l’interdépendance humaine

    Nos existences, déterminées par des facteurs innés et environnementaux, sont façonnées par ce que l’on peut appeler notre géohistoire. Bien que des hommes aient compris cette réalité depuis longtemps, ces révélations demeurent récentes à l’échelle anthropologique et géologique. Ce besoin de rituels et de symboles pour guider les comportements sociaux témoigne de l’importance de reconnaître et de respecter les différences tout en favorisant la tolérance et la coopération.

    cordialement ddacoudre overblog



  • ddacoudre ddacoudre 21 avril 2025 00:11

    bonjour

    rare sont ceux qui savent que le zoroastrisme a inspiré le christianisme.

    notamment la notion de pardon.

    cordialement. ddacoudre overblog

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