• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

ddacoudre

ddacoudre

Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 531 8730 14304
1 mois 7 72 150
5 jours 1 9 24
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 395 395 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 10 novembre 2011 00:35

    bonjour kali

    c’est le genre de sujet qui me séduit toujours, qu’elle est la clé de la vie sur cette planète, comment des forces se concentrent pour donner ce que notre regard voie, nul doute alors que ce que nous savons aujourd’hui est peut-être bien peu de chose. souvent je dis que mis dans un accélérateur de particules il ne resterait que des traces de nous sur une photo et pourtant nous serions et pourtant serions nous mort ou vivant. tout dépend de ce que l’on entend par vie.
    alors pourquoi pas la circulation d’une information.un ami avec lequel nous discutions souvent de ces sujets avançait cette idées, et comme nous ne pouvons pas penser quelque chose qui ne soit pas en potentialité d’être malgré les distorsions qu’entraine le langage pour lesdéfinirs, il n’est pas sot de penser qu’il puisse exister une liaison intra-espèce, comme de la même manière nous pensons qu’il puisse y avoir une vie ailleurs avec handicap de rechercher seulement une vie à notre exemple.
    ddacoudre.over-blog.com .
    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 10 novembre 2011 00:07

    bonjour aldous

    merci pour ce rappel j’en avais presque oublier cet épisode.
    il y a effectivement quelques similitudes.
    l’abandon de l’étalon or fut une bonne chose nous serions bien en peine de transformer toute la monaie qui circule en cette référence.la valeur d’une monnaie ne repose pas sur une quelconque référence mais sur le capital confiance qu’on les hommes entre-eux.
    la monnaie n’est qu’une reconnaissance de dette pour remplacer le troc, et la nation doit garantir cette créance et veiller à que cela corresponde aux besoins de l’économie réelle que seule limite la rareté des ressources.ddacoudre.over-blog.com .

    cordialement



  • ddacoudre ddacoudre 9 novembre 2011 18:56

    bonjour lukas

    très bon article.

    Mais que faisait-il ici dans ce cas ? Comment pouvait-il espérer apporter de la crédibilité à son parti, le NPA ?

    très bonne question.
    je regarde depuis très longtemps cette émission, c’est loin d’être un divertissement, Ruquier y excelle même quand il est lourd.
    je pense qu’on pourrait l’intituler entrer dans l’arène, et tout le monde n’est pas toréador.
    dans un article j’ai eu l’occasion d’écrire que je trouvais navrant de voir les hommes politiques aller s’afficher dans des émission de divertissement, c’est dire si la citoyenneté est tombé bien bas.
    j’avais en son temps apprécié l’esclandre de Peiillon qui ne s’était pas rendu à cette émission spectacle de Chabot.
    j’ai écrit pas mal d’article qui vont dans le sens du tien, cela n’est pas surprenant quand on a lu les mêmes référant, mais encore faut-il y trouver le juste à propos.
    je te mets le lien de mon blog certains articles apporterons de l’eau à ton moulin, mais beaucoup son aussi sur ago.ddacoudre.over-blog.com.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 9 novembre 2011 08:24

    bonjour micromégas

    je te suis et le suis.

    en 1999 j’avais écrit cela qui corrobore ton article.

    Ainsi nous sommes passés d’une durée moyenne de 3 232 heures annuelles en 1820, à 1355 h en 2000 pour les salariés français concernés par les 35 h. Ces réductions successives ont entraîné une évolution technologique compensatoire, avec comme conséquence la substitution du travail par le capital, au travers des investissements en machines-outils dont le transfert d’activité ne fut pas suffisant pour aboutir au plein emploi, malgré le concourt de l’innovation technologique poussée par l’obsolescence des produits.

    Puisque les salariés privés d’emplois sont passés de 260 000 en 1950, à 3 060 000 en 1999, suivant les critères du bureau international du travail[1]. Parallèlement, l’activité de services et de loisirs n’offre pas une alternative suffisante faute de capitaux dans le cadre d’une demande existante soumise aux rapports prix/travail.

    En effet, en France de 1886 à 1999 les salariés du secteur agricole sont passés de 47% de la population active à 4,2%. Dans l’industrie c’est la productivité qui s’est accrue, les salariés sont restés stables passant de 25,7% à 24,9% des actifs, avec une crête à 35,9% en 1980. Quant aux services ils ont progressé de 27,3% à 70,9 % des actifs. Toutefois, il me paraît nécessaire de signaler que n’est pas estimé, le transfert d’activité de « services » qu’effectuaient elles-mêmes antérieurement les entreprises, et qui se trouvent aujourd’hui comptabilisés dans « les services ».

    Il est important de noter à cet instant, que pour ceux qui seraient prêts à travailler gratuitement, le travail ne manquerait pas.  Car lorsque nous disons qu’il n’y a pas de travail de manière populaire, personne ne corrige cette assertion qui cache ainsi que ce qui fait défaut est l’équivalant monétaire pour réaliser « le travail » ; et qu’il ne s’agit donc pas d’un problème de manque de « travail » mais d’un manque de monnaie.

    Cette réflexion conduit inévitablement à une harmonisation nécessaire de l’utilisation des masses monétaires et du temps dans notre existence, face à l’insatisfaction permanente, de nos désirs, qui nous conduirait à toujours trouver une justification pour travailler indéfiniment.

     

    De telle manière que la répartition du temps nous commande d’élaborer des projets de sociétés. Pourquoi pas vers une dynamique du temps libre


    [1] Personnes au chômage cherchant effectivement un emploie (à plein temps ou à temps partiel) ou ayant trouvé un emploi qui commence ultérieurement.

    ddacoudre.over-blog.com .
    cordialement.


  • ddacoudre ddacoudre 9 novembre 2011 08:10

    bonjour philippe

    un bon résumé traité avec humour de ce qui nous attend si nous ne réagissons pas d’une manière ou d’une autre. jamais il n’y a eu autant de richesse produite de toute l’histoire humaine.
    or ceux qui se chargent de la régulation du produit de celle-ci se consacre à cultiver un dogme, la loi du marché remplira ce rôle si nous le laissons libre.

    et malgré des pages d’histoire qui en démontrent l’absurdité, ils s’y accrochent, même leur interventionnisme ne vise que ce but.
    ils ont tellement lobotomisé les cerveaux que devient crédible une sottise un non sens une contre vérité, qu’un état comme une entreprise peu faire faillite, un jour j’avais écrit licencierons- nous le peuple Grecs, car pour ces dopés au néolibéralisme, le peuple est une entrave quand il veut être autre chose qu’un outil productif, quand ils veut être autre chose qu’un boyau de transit.

    ddacoudre.over-blog.com .
    cordialement.

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Tribune Libre Salariat Allemagne

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv