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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

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  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 3 février 2010 00:11

    bonjour martine

    sans remettre en cause les écrit de wieviorka, le "racisme que nous perpétuons est un résidu de l’arianisme dont nous n’aimons pas trop rappeler quel en est son auteur.

    Le comte Georges Vacher de Lapouge, né le 12 décembre 1854 à Neuville de poitou et mort le 20 février 1936  est un antropologue français. Magistrat puis bibliothécaire, il est un théoricien de l’Eugénisme et une figure de l’An troposociologie.

    Darwinniste convaincu et persuadé que le sort du monde repose sur la victoire des aryens sur les juifs, il publie en 1899 le texte de ses cours sous le titre : L’Aryen, son rôle social, sous-titré « cours libre de science politique, professé à l’Université de Montpellier (1899-1900) », qui a fourni les éléments fondateurs de l’antisémitisme nazi.

    À partir de ses travaux d’anthropologie, il a théorisé scientifiquement sa vision raciale et raciste du monde. Il oppose la race blanche, aryenne, dolichocéphale, porteuse de grandeur, à la race brachycéphale, « inerte et médiocre ». Classant et hiérarchisant les races humaines, il détermine plusieurs types en Europe :

    • l’Homo europeus, grand blond (anglo-saxon ou nordique),protestant, dominateur et créateur ;
    • l’Homo alpinus, représenté par l’Auvergnat et le Turc, « parfait esclave craignant le progrès » ;
    • l’Homo contractus, ou méditerranéen, enfin, incarné par le Napolitain et l’andalou, appartenant aux races inférieures.

    certes il n’y avait peut être pas de malveillance en cela, seulement la perception d’un environnement où le nord paraissait plus entreprenant que le sud. nous ne sommes plus a cette époque pour juger de la pression environnementale nous n’apprécions que des récits.

    je ne crois plus qu’il y ai beaucoup de racistes de ce type hormis ceux qui vénèrent encore la croix gammé, mais ce n’est pas le cas de tous ceux qui en définitive sous ce vocable cachent l’atavique peur de l’étranger, celui qui vient manger notre pain.

    si notre espèce est une chaque élément qui la compose ne reconnait pas forcément son semblable comme son ami surtout s’il vient empiéter sur son territoire d’où il retire sa subsistance, et a cela il faut ajouter toutes les référence et symboles qui constituent les critères qu’ils se sont imposés pour vivre en collectivité et qui les sépares des autres groupes parce que chacun de son côté en a fait de même et s’opposent leur culture comme des vérités immuables qui en ont été est sont meurtrières encore.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 2 février 2010 23:12

    bonjour loïc

    excellent article
    dans un j’ai écrit ce sera la pollution qui mettra fin au capitalisme. dans le temps humain celui ci est encore dans son enfance, il faut qu’il en sorte et ne pas croire que la vie est une charge ou une marchandise, il a une osmose à trouver entre sa capacité à produire de quoi nourrir et abriter ses populations et la recherche de la puissance de certains au travers de ces possibilités.

    je ne crois pas que cela viendra de la raison, a moins qu’un fou est compris et arrive à imposer que les savoirs, qui englobent ce que tu dis, seront la source de cet avenir et en fasse un travail rémunéré quotidien accolé à celui productif, alors l’on a des chances de réduire l’activité de boyau que nous sommes devenus, pour faire un petit peu place au cerveau.

    mais le problème n’est pas financier, il est comme tu l’as soulever culturel.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 2 février 2010 22:48

    bonjour didier

    j’avoue que ton article m’a assis sur le cul. en résumer l’intérêt de la vie est le travail, au 18 et 19 siècles les salariés travaillaient entre 14 et 18h. de fait il n’y avait pas d’activité onéreuse de loisirs, ni d’organisme de retraite et de santé qui sont si coûteux.

    diable, pourquoi ont-il abandonné ce confort, mais à y regardé de plus prêt ce ne sont pas eux, ils ne mangeaient pas assez, ils ne se reposer pas assez, il étaient en servitude, même pas capable de se rebeller. heureusement qu’il y a eu des bourgeois, des philosophes des penseurs pour les sortir de leur sort, et parce que les salariés de chine d’inde et autres pays acceptent le travail dans des condition similaire prendre des risques serait retrouver la condition de servitude. le risque à prendre serait de se mettre à dos la communauté mondiale pour exiger le refus des productions qui mettent des salariés en servitude, et définir un droit social international comme il y a celui du Commerce OMC

    j’avoue que depuis Mr Barre je n’avais pas lu un tel plaidoyer contre la prospérité. non la prospérité ne revient pas plus cher qu’autre chose, il suffit de la sortir de la notion de charge.

    la vie n’est pas une charge, on voit bien qu’il ne s’agit pas d’un problème de travail, mais de conception du monde, et le monde n’est pas une marchandise.

    il y a plus de travail que les machines et les hommes ne pourrait faire, tant la désidérabilité est intatiable. alors il faut rapporter le problème où il se trouve, dans la définition de la rareté qui donne une valeur aux choses et la circulation de la monnaie qui définit celui qui en bénéficiera pour que certains s’en enrichissent.

    un point sur lequel je suis d’accord c’est sur l’éducation permanente et rémunéré, alors là je serais prêt à convenir de réduire voir de supprimer les charges salariales.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 2 février 2010 21:56

    bonjour bardamu

    pour une fois je ne suis en aucun point d’accord avec toi. ce ne sont pas les pauvres qui font les révolution il y en a et il y en a tellement eu que depuis cela ce serait, c’est parce que les salariés désertent ces lieux ou s’organisent les contestations qu’ils deviennent vulnérable, car il en sont encore a croire que le syndicalisme et un centre de promotion individuelle. ils ont fini par croire que c’était une compagnie d’assurance tous risque que les autres prenaient pour eux. Commenge à écrit qu’il aurait mieux valut faire un débat sur la démocratie qui se perd que sur l’identité que l’on aura toujours. la puisance du syndicalisme est l’addhésion de ses salariés plus il y en a plus ils sont fort moins il y en a cela se devine car nous le vivons.

    3 millions de salariés dans la rue et rien au bout des révolutions comme celle là le pouvoir peu dormir tranquille.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 2 février 2010 21:40

    bonjour lexington

    bien d’accord avec cela j’en avais aussi fait un article.

    http://www.agoravox.fr/ecrire/?exec=articles&id_article=69176

    cordialement.

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