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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

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  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 16 novembre 2007 19:13

    Bonjour yoan

    L’opposition dans notre société est un droit, chose que tu ne dois pas ignorer, et le fait d’être un droit emporte celui de s’organiser en son non, voire de lui en fournir les moyens.

    L’opposition qui s’exercerait sans l’exercice d’une pression serait vidée de son sens. L’exercice du rapport de force n’est pas un élément de déstabilisation même s’il provoque des difficultés momentanées.

    L’absence de cet élément caractérise toutes les dictatures, sans le savoir ceux qui sont favorable à la limitation du droit d’opposition sans exclusive, sont des personnes qui sans le savoir nous préparent un état totalitaire.

    Nous ne sommes pas en situations de pénurie ni de catastrophes pour que notre démocratie ne puisse pas supporter ce qui la caractérise, le droit de tout citoyens de se coaliser de s’associer pour défendre au sein d’organisations ses intérêts particuliers.

    Ces dernières années c’est inversé un discours qui considère que le rapport de force ne doit pas apporter de gène aux autres citoyens. Tant et si bien que souvent l’on voient ceux qui l’utilisent rendre leur mouvement populaire, faut-il que la régression des citoyens soit grande ou que leur peur l’égale, pour dans un moment de recul social sans précédent ils veuillent se séparer du seul outil qui peut les aider le droit d’opposition sans restriction.

    La gêne engendrait par les pressions exercées, ne constitue pas une privation de liberté pour les autres, cette rhétoriques est d’un usage abusif par tous ceux qui sont de permanents spectateurs des événements et ceux qui ne sont pas concernés, (ou plus nuisible quand c’est l’état qui tient ce discours). En cela il n’y a rien d’anormal ces groupes d’opposant aux grèves et autre constituent les éléments de stabilité, sans cela rien ne pourrait ce faire, et l’opposition n‘aurait pas à convaincre de son bien fondé. Mais leur rôle n’est pas d’empêcher l’exercice de l’opposition.

    Bien sur les frontières ne sont jamais précises et s’entremêles car rien n’est jamais simple et il n’y a qu’une bonne dose de citoyenneté pour comprendre où se situent les limites à ne pas dépasser, c’est aussi à ce rôle que doivent veiller les organisations représentatives.

    D’expérience toute opposition est toujours l’exercice d’une minorité qui grossit parfois mais ne parvient que rarement à être majoritaire. Le test de Milgram dont parle un article démontre bien que seulement 1/3 des individus ont une capacité transgressive de jugement alors que les 2/3 sont obéissant, et pour que la démocratie ne devienne pas une société obéissante totalitaire ils faut que ce 1/3 soit actif.

    C’est pour cela qu’il faut toujours qu’il existe une structure représentative, c’est le rôle des syndicats. Etre les portes parole et les interlocuteurs qui font aussi entrer de la raison dans les comportements irrationnels ou colériques, et organisent ce qui pourrait se transformer en de dangereuses dérives.

    Le jour où l’on me fera la démonstration qu’une majorité populaire d’une quelconque société à installé la démocratie dans son pays, je dénoncerais l’étude de Milgram, je crois que la Birmanie en est un exemple actuel.

    Alors fustiger des excès est une chose en profiter pour discrédité le droit d’opposition en est une autres. Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 16 novembre 2007 18:43

    re je n’avais pas lu que Frorest ent t’avais répondu, mais la nomenclature médiatique sont leur relaies pas les penseurs.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 16 novembre 2007 18:39

    bonjour petit canard.

    l’on élit toujours les gens qui nous ressemble, ou l’on ne choisit un idéal que si l’on s’en sent solidaire.

    Sarkozy n’est qu’un acteur des « dominants systèmiques » (c’est une structure impersonnelle)que nous fabriquons par la complexité de nos relations qui s’organise autour de concept. nous l’avons donc conçu. cordialement. je lis souvent tes commentaires toujours intéressants c



  • ddacoudre ddacoudre 16 novembre 2007 18:09

    bonjour morice. je ne suis pas tout à fait d’accord avec ton jugement de l’avenir vu par Attalie, mais tu as toute ma considération sur la réponse au commentaire de lucrézia.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 15 novembre 2007 23:45

    Bonjour fred.

    Ce n’est pas aussi simple que cela car la finalité est la privatisation à but lucratif. Cela a commencé dans les années 1976 lors des états généraux sur la sécurité sociale.

    Les compagnies d’assurances privaient se portaient candidates pour entrer dans le processus de couverture sociale. C’était Chirac le premier ministre d’alors.

    Le syndicats force ouvrière déjà dans le début des années 1970 conscient de cette évolution démographique et du développement des technologies réduisant l’emploie de main d’œuvre proposait une taxation machine, car il soutenait que les machines remplaçants les hommes poserait des problèmes aux organismes sociaux basés seulement sur la cotisation des salaires.

    La proposition de cette organisation fut rejetée par le CNPF d’alors considérants que cela réfrènerait les investissements.

    Donc malgré un accroissement de productivité sans égal puisque nous sommes passé de 1793 heures de travail en 1976 à 1355 en 2000 en produisant plus. En effet en 1886, 72 ,7% des français produisaient des biens, en 1999 seulement 29,1% produisent des biens. Il faut bien entendu rapporter ces chiffres aux nombres de français actifs et aux volumes de biens produits. Pour les biens il suffit d’ouvrir les yeux.

    « En effet, en France de 1886 à 1999 les salariés du secteur agricole sont passés de 47% de la population active à 4,2%. Dans l’industrie c’est la productivité qui s’est accrue, les salariés sont restés stables passant de 25,7% à 24,9% des actifs, avec une crête à 35,9% en 1980. Quant aux services ils ont progressé de 27,3% à 70,9 % des actifs. Toutefois, il me paraît nécessaire de signaler que n’est pas estimé, le transfert d’activité de « services » qu’effectuaient elles-mêmes antérieurement les entreprises, et qui se trouvent aujourd’hui comptabilisés dans « les services ».

    Cet accroissement de productivité du essentiellement à la robotique c’est traduite par des gains financiers dont les salariés ont bénéficié jusqu’en 1977 ou le premier coup d’arrêt fut donné par Raymond Barre, en mettant fin à l’indexation des salaire sur le coût de la vie.

    Dans le même temps il appelait à l’investissement et à la mort des canards boiteux suivant son expression. Ce fut le début de la régression pour les salarié du privé et le début de l’amenuisement des ressources pour les organismes de sécu ou retraite pour le sujet, sans que les investissement machine qui donc ne bénéficiaient plus aux salariés ne soient jamais soumis à cotisation et donc pérenniser les systèmes sociaux. Rien ne nous oblige à rester sur la seule cotisation du salaire, ce n’est seulement qu’une question de volonté politique et de choix idéologique. N’ayant jamais eu un pays aussi riche, il n’y a qu’une raison idéologique qui peut suggérer une régression des avancés sociale des régimes de retraite.

    En 1974 j’ai signé le premier accord d’entreprise instituant la cinquième semaine de congé payé, les entreprises en avaient les moyens le blocage n’était qu’idéologique. Quand la gauche l’a instauré, le pays ne c’est pas écroulé seul les canard boiteux sont morts comme toujours.

    Et aujourd’hui l’on vous fait vivre les mêmes peurs en ne vous donnant que les chiffres qui la développe car cela concours au développement d’une idéologie libérale et capitaliste. Quelque part j’allais dire c’est le jeu car ce sont ce que pense beaucoup et que je ne partage pas. Le jeu c’est plutôt comme le dit Amartya Sen, qui a reçu le prix Nobel d’économie en 1998, de recevoir le retour de sa « capabilité » (ce que nous sommes capable de faire), et l’État a un rôle important à jouer pour promouvoir la liberté individuelle et non asservir les hommes à un outil de production.

    Cordialement.

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