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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 26 octobre 2007 17:31

    bonjour frédéric.

    il n’y a pas de société vertueuse et jean marie Albertini (un économiste)disait que l’économie n’a besoin que des vices des hommes.

    Ainsi nous ne sommes pas à une trahison ni à une compromission prêt pour obtenir nos ressources, et c’était vrai avant le pétrole ce le sera après, mais ce qui fait aussi notre « intelligence » c’est tout de même alors que l’on sait que nous sommes mortel d’essayer de retarder cette échéance. Et bon an mal an avec toute notre vilénie nous progressons. Théodore Mono disait dans sa marche vers l’hominisation l’homme se déplace avec une lenteur désespérante.

    Maintenant tu as une approche toute personnel qui ne tient pas trop compte de l’histoire géopolitique, pour ne rappeler que cela, se sont les occidentaux qui ont réaliser les recherches pétrolifères dans presque le monde entier pour disposer de cette ressource,et particulièrement dans ces anciennes colonies européennes dont nous chassent les américain. Parce qu’ils n’en ont pas rien à foutre, à tel point que bientôt nous nous entretuerons un peut plus directement pour en être des acheteurs.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 26 octobre 2007 17:03

    bonjour le sudiste.

    Merci pour se documentaire, il y a longtemps que je suis un convaincu de cette évolution qu’il nous faut retarder par une décroissance sélective afin de permettre à notre « intelligence », notre recherche scientifique de trouver une énergie de substitution. Sauf il nous faut admettre qu’il n’y a aucune garantie en cela, car souvent les découvertes se font sur la survenance d’un évènement aléatoire. J’ai même écrit un essai en expliquant que l’on peut faire de l’éducation un processus de création de richesse en rémunérant les hommes pour apprendre.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 26 octobre 2007 15:37

    Bonjour petit canard.

    Hier soir je faisait un commentaire à Cyril sur son article « Affaire de l’UIMM : un des plus gros scandales de la Ve République ? ».

    Je commençais mon commentaire comme suit : « Rien à dire sur ton article, mais plutôt sur le fond. Je suis effaré de la naïveté dangereuses des citoyens et tout ce que l’on peut leur faire gober pour qu’ils montent aux créneaux de monsieur propre, en faisant un nœud pour laver plus blanc au cœur ».

    Je vois que toi aussi tu as de la clairvoyance. La réalité des unions, des désunions, dans les méandres de la politique qui n’est pas un jeux d’enfants naïfs ni de purs à l’eau de rose, font partie intégrante de toutes les luttes qui s’y livrent connues et inconnues du public dans les conquêtes du pouvoir, qu’il soit financier, économique ou politique.

    Ce n’est pas une nouveauté l’histoire de nos rois (pour ne citer qu’eux) qui s’entretuaient n’est pas une image d’Épinal. Donc ce qui me plait pas, c’est moins ces luttes ou combats calfeutrés que la manière accepté par tous et qui fait le régal des partisans de tout camps, qui ignorant volontaire des complexités de nos relations et comportements, se complaisent à entendre et à lire tous les délations, tous les ragots, toutes les rumeurs qui touchent une personne de ces milieux. Plus personne ne s’aventure à peser la justesse d’une situation, l’essentiel est que l’on donne en pâture et qu’à la clé cela rapporte de l’argent ou de la notoriété, même si comme Bérégovoy on en meurt.

    Je n’en suis pas choqué bien sur, mais les dangers sont les raccourcis qui en découlent dans l’assimilation qui rejaillis sur l’alentour, et en rejetant à tors ou raisons une personne dans le jeu cruel de la lutte politique, d’autres dénigrent les institutions.

    A ce petit jeu, nous avons entendu les patrons des voyous, les partis des pourris, les fonctionnaires des glandeurs, les salariés des fainéants, les syndicats des profiteurs, les citoyens des criminels en instance de fait divers.

    Vont-il une fois de plus se laisser embarquer par les faiseurs d’opinion qui depuis des années condamnent par le dénigrement tout ce qui garantie la démocratie laïque ; l’administration, (les fonctionnaires comme ils disent), les partis qui regroupent l’expressions des sensibilités, les institutions d’entraide et de solidarité (sécu, anpe, assedic etc.), tout ce qui maintient la cohésion citoyenne dans la démocratie laïque avec les organisations syndicales,car réformer n’est pas dénigrer.

    Le droit de dire tout ce que l’on veut est permis mais devant la complexité de nos sociétés qui en sont fragiles il est quasiment interdit d’être populiste à ceux qui ont l’intelligence de leurs compétences acquises dans de grandes écoles et qui ne sont pas ignorant de ses conséquences.

    Alors quand l’on est faiseur d’opinion (je ne vise pas l’auteur de l’article) il y a un certains nombres de fondamentaux à connaître pour ne pas claironner l‘hallali et entraîner les plus ignorants à la curée, et entrer dans cette hystérie du négativisme ambiant sur tout ce qui est « institutionnel ».

    La « peapolisation » qui pousse au voyeurisme la recherche de l’être intègre du parfait (comme les albigeois) qui n’existe pas en politique à moins d’être comme tu le disais naïf. Certain qu’ils sont naïfs tous ces détracteurs qui refusent d’admettre qu’ils trichent eux aussi, ou sont t’il dans l’expansion et l’expression d’une rancœur accumulé par les déboires d’une société en difficulté économique.

    Alors chacun se glisse dans l’étoffe de la vertu et dans toutes les campagnes de purification au bout de laquelle l’on s’aperçoit qu’il n’y a pas grand monde de propre y compris ceux qui les réalisaient. Le danger est grand sur cette route car notre nature humaine est malléable.

    Naturellement pour ouvrir sa gueule il ne s’agit pas d’être clin puisque notre société se caractérise par sa « déloyauté », et si c’était le cas nous en mourrions car nous ne pouvons pas vivre dans le silence qui en découlerait, autant terminer ce commentaire sur une note d’humour. Moi cela m’emmerderait de devoir fermer ma gueule.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 26 octobre 2007 03:25

    Bonjour cyril.

    Rien à dire sur ton article, mais plutôt sur le fond. Je suis effaré de la naïveté dangereuses des citoyens et tout ce que l’on peut leur faire gober pour qu’ils montent aux créneaux de monsieur propre, en faisant un nœud pour laver plus blanc au cœur.

    Il n’est pas un citoyens qui ne cherche par une combine ou autres pour se soustraire à ses obligations, car notre société se caractérise par la déloyauté qu’engendre la faiblesse d’un marché insuffisant pour garantir le plein emploi.

    Il serait donc bien que chacun balaie devant sa porte.

    J’espère que plutôt que crier au scandale avec intelligence les salariés iront massivement adhérer à une organisation, au lieu d’attendre que le législateur leur retire par l’impôt le coût de l’exercice des acteurs sociaux.

    Depuis 1970 je connais le dessous des cartes et pour raison politique ça avait commencé bien avant, cela à certainement posé quelques difficultés passagère mais n’a pas empêché le syndicalisme de jouer sont rôle de contre poids ou pouvoir suivant les organisations.

    Ensuite rien n’interdit à qui que ce soit de donner de l’argent à qui bon lui semble sauf interdiction législative. Alors que les patrons se démerde entre eux, quand à cet informateur de la BNP c’est à mourir de rire. Est-ce qu’une loi interdit ce type de retrait, en quoi un cadre s’autorise t’il de pareille initiative afin d’en informer une instance judiciaire. Est-ce que chacun d’entre nous sommes soumis à ce risque inquisitoire.

    Quel est l’homme politique qui aurait l’audace de dire qu’il ne connaît pas les mécanismes on the grounds générés par l’indifférence citoyennes aux affaires publiques.

    Alors l’on peut se demander subitement pourquoi l’on rameute l’opinion publique sur un secret de polichinelle. Cela vient après la remise en question de leur représentativité étrange, vous avez dit étrange ?

    Qui donc à un intérêt à leur déstabilisation, car le patronat, cette affaire ne mettra pas en cause son existence, mais celle des syndicats c’est moins sur, et en cette période ou les acquis des salariés sont sans cesse contestés, s’il n’y a plus personne pour les représenter cela devient une bonne affaire.

    Et il semble bien que le projet de négociation au niveau de l’entreprise y trouve un avantage. Mais c’est le patronat qui en bénéficierait en négociant avec des ouvriers ou salariés sans aucune formation syndicale.

    Enfin en dernier lieu le gouvernement lui même à intérêt à affaiblir un syndicalisme qui n’est encore fort que dans l’administration est ses grandes entreprises. Car dans le privé il y a longtemps que le courage des salariés c’est évaporé devant le chantage à l’emploi.

    Car il consulte certes les organisations mais il est clairement établi qu’il mettra en œuvre les mesures sur lesquelles il sait engagé durant la campagne présidentielle.

    Alors si les syndicats sont affaiblis ce serait plus facile, d’autant plus s’ils ne peuvent pas se retourner vers une opinion qui aura été monté contre eux.

    En filigrane il faut comprendre qu’une démocratie ne peut pas se passer d’une représentation d’opposition de classe, il en va de l’intérêt même de la démocratie.

    Nous sommes entré dans le dirigisme autoritaire, sans opposition il deviendra totalitaire. Et surtout ne croyait pas que je mets en cause l’actuel président qui en est que l’effet. L’effet d’une société médiatique qui pourri toutes ses institutions démocratiques et que sans distinction plus par naïveté que par imbécillité, l’opinion, (cette si indispensable opinion qui désigne tout le monde sans désigner personne car tous s’en arrangent) suit à grands cris d’offuscations, elle qui en loser cherche à gratter le plus petit euro à l’état et autres, en trichant là ou elle le peut.

    Tous ce qui ausculte notre société disent qu’elle se caractérise par la déloyauté dont je signaler ci-dessus le travers, mais il faut y ajouter cet obscurantisme individuel.

    Je ne vais pas faire un retour sur l’historicité du syndicalisme, mais seulement rappeler une inégalité sans laquelle les jugements que l’on peut avoir deviennent indécents. Cette inégalité est celle des possédants institués par la révolution bourgeoise française, seul ceux qui disposaient d’une richesse on pu acquérir les biens distribués par la république, et protégé par elle au nom de la propriété privé.

    Cette inégalité c’est poursuivit sans que jamais un gouvernant, un patronat ni mette fin. Ceux qui ne possédaient pas on du louer leur force de travail au plus bas prix avant de s’organiser à partir de la social utopie dont sont sortis les syndicats et les paris socialistes.

    Alors la question est que toute organisation d’une structure qui se pérennise et se complexifie, demande des ressources financières.

    Or ce ne sont pas les salariés qui détiennent la propriété économique et donc les finances qu’il en découle.

    Or notre droit et liberté d’adhésion réduit de fait les engagements des personnes concernés par cette inégalité économique au travers du comportement égoïste très humain, pourquoi aller payer pour avoir des avantages dont je bénéficierai incidemment

    Hormis les périodes fastes de 36 et d’après guerre les adhésions dans les syndicats et partis politiques sont minimes. C’est-à-dire les lieux où l’on participe aux affaires du pays sans disposer de mandats électifs.

    Tout les responsables et tous les acteurs monde socio économiques les patrons, les syndicats, les partis et les gouvernants successifs savent donc que les adhésions sont insuffisantes pour financer l’activité des acteurs sociaux du pays.

    Corrélativement nous sommes passé d’une activité artisanale à une activité professionnelle demandant beaucoup plus de personnel pour assurer toutes les représentations exigées par les politiques contractuelles. Les gouvernants ont fait face en mettant en place des délégations d’emploi, et s’il était nécessaire des emplois dits fictif, le patronat a suivit dans une moindre mesure plus particulièrement dans les grandes entreprises.

    Egalement la demande des salariés en information en aide croissaient dans le même temps que leur adhésions stagnait, voire diminuait avec seulement quelques soubresauts durant les années 80 et un éparpillement à la suite du phénomène des coordinations.

    Ainsi ce que ne voulaient pas consentir la population soit par l’impôt ou l’adhésion cela se fait indirectement, on the grounds, par l’état et le patronat ou par l’intermédiaire d’institution comme la sécu qui rappelons le n’appartient pas à l’état mais aux employeurs et salariés (L’État exerce un droit de regard sur la gestion des organismes nationaux (gestion qui ne dépend pas de son budget). On parle alors de Tutelle de l’État à l’égard des organismes de sécurité sociale).

    Je ne sais comment le qualifier, l’ignorance, égoïsme, l’inconséquence, une volonté de ne pas vouloir savoir, le « jemenfoutisme », une immaturité citoyenne ou politique d’une grande partie de la population qui ne peut pas ne pas savoir que chacun des emplois et couvert par un droit du travail et des accords de branches (convention collective) et d’entreprises qui sont le produit soit de conflits, mais aussi d’une quantité incroyable d’heures d’activités de millions de réunions et autres justifiants un personnel permanant rémunéré en plus du gigantesque bénévolat d’une minorité des adhérents peu nombreux, et cela est aussi exact dans une moindre mesure pour les partis politiques.

    Le dilemme était donc ou trouver les financements qui croissaient du fait de la demande alors que les ressources directes (adhésions se réduisaient).

    Nous connaissons l’utilisation d’une partie des ressources du 0,2% des frais de fonctionnement des Comité d’entreprises et plus, mais d’autres acteurs avaient aussi intérêt a ce que les acteurs sociaux garants de la démocratie et de la stabilité conventionnelle ne périssent pas sous l’effet de l’immaturité citoyenne. L’état qui fournit du personnel plus des fond par la formation, et le patronat qui, pour d’une part dans un premier temps lutter contre le communisme, tout en conservant des interlocuteurs crédibles pour maintenir la politique conventionnelle base d’un encadrement des conflits et ensuite contenir le dépérissement de cette même politique faire à mesure que la dégradation de l’emploi et la disparition du communisme lui donnait des assurances quand à la docilité des salariés.

    Vont-il une fois de plus se laisser embarquer par les faiseurs d’opinion qui depuis des années condamnent par le dénigrement tout ce qui garantie la démocratie laïque ; l’administration, (les fonctionnaires comme ils disent), les partis qui regroupent l’expressions des sensibilités, les institutions d’entraide et de solidarité (sécu, anpe, assedic etc.), tout ce qui maintient la cohésion citoyenne dans la démocratie laïque avec les organisations syndicales.

    Le droit de dire tout ce que l’on veut est permis mais devant la complexité de nos sociétés qui les rend fragiles il est quasiment interdit d’être populiste à ceux qui ont l’intelligence de leurs compétences acquises dans de grandes écoles et qui ne sont pas ignorant de ses conséquences.

    Dans cette hystérie du négativisme ambiant sur tout ce qui est « institutionnel » pour solutionner les dessous supposés illégaux (le droit de chacun de financer qui il veut avec ses fonds) pour ne cacher que les insuffisances de notre aptitude d’être des citoyens responsables capable d’assumer le coût de notre vie sociale en toute clarté en demandant à tous les acteurs d’y participer.

    Nous faisons exactement le contraire nous sommes toujours entrain de nous plaindre du coût de notre activité sociale en demandant la réduction des impôts la réduction des charges, mais quel est ce monde d’irresponsable que nous fabriquons prêt à envoyer en prisons ceux qui ont suffisamment de lucidité pour organiser même parfois en marge de la légalité le financement et le fonctionnement humain d’institution indispensable au pays car il n’y a aucun parallèle à faire avec un enrichissement personnel, si ce n’est la déconvenue de quelques employeurs qui réglaient par le biais d’une cotisation ce qu’ils refusaient par les charges directes dans leurs entreprises, et les salariés par l’impôt ce qu’ils refusaient par l’adhésion.

    Alors quand l’on est faiseur d’opinion il y a un certains nombres de fondamentaux à connaître pour ne pas claironner l‘hallali et entraîner les plus ignorants à la curée.

    Alors quand l’on veut poser un problème il faut donner tout l’énoncé, car la conséquence n’en est pas anodine.

    Parce que si nous n’avons pas compris que la variation d’un élément de notre ensemble se répercute inévitablement en générant des développements inattendus. Alors nous ferons de nos élus des inaptes que nous accableront de nos propres turpitudes, et nous rechercherons une réponse policière à un problème socio-économique qui se confondra avec le maintien de l’ordre public, voire engendrera l’autoritarisme, le totalitarisme et au pire le fascisme.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 26 octobre 2007 00:17

    Bonjour colre.

    Désolé pour ma manière d’écrire. Effectivement je ne peux pas tout expliquer en citant les sources ou les structures qui conduisent mon commentaire, ce serait trop lourd. Je compte sur les acquis des lecteurs.

    Il y a dans la société une élévation de l’intolérance, je ne discute pas son bien fondé, mais son exploitation désocialisante et déstabilisatrice de la démocratie.

    Quand l’on fait le tour de nos propos il y a de quoi s’interroger, les patrons des voyous, les partis des pourris, les fonctionnaires des glandeurs, les salariés des fainéants, les syndicats des profiteurs, les citoyens des criminels en instance de fait divers.

    Notre société se caractérise par des comportements déloyaux produit par la concurrence néolibérale à cause d’un marché pas suffisamment porteur pour assurer le plein emploi. Alors chacun s’organise dans des petites combines et rend responsable l’autre de ses déconvenues.

    C’est un phénomène connu d’effets pervers, il n’est pas plus dangereux qu’un autres s’il n’en est pas fait une exploitation, pour vilipender toutes les structures qui assurent la stabilité démocratique.

    Alors l’on ne parle plus de projet, mais que des manquements qu’il faut réprimer, des contrôles qu’il faut exercer et petit à petit l’on passe d’une société qui basait sa sociabilité sur la capacité de ses citoyens d’assurer un contrôle interne (c’est-à-dire en morale et conscience par lui-même en fonction de son appris), à une société qui exerce un contrôle externe par un accroissement de policiarisation et de judiciarisation au travers d’un certains nombres de thématiques sensiblement affectives pour être assuré du concours de la population.

    Se développe alors un discours et une recherche « puritaine » et un souci d’épuration.

    Pour te donner deux exemples simplistes.

    1° La compétition économique définit un premier et un dernier. Le premier est bien nanti le dernier pauvre. Le principe de compétition ne se construit pas autour du premier qui donne au dernier pour qu’il ne soit plus pauvre. Pour le pauvre la morale n’a pas pour but de le conserver dans la pauvreté, donc devant l’attrait des nantis, un certains nombres de pauvres irons voler les biens qu’ils envient. Ainsi si l’on veut enrayer cette chaîne l’on va faire croître sans cesse les contrôles externes par des forces d’ordre, d’où la prolifération d’agents de surveillance.

    2° durant la guerre froide l’installation de fusé pershing en Allemagne faisait craindre qu’en cas de guerre entre l’URSS et les USA, l’Europe soit frappé par des armes nucléaires en premier.

    Ainsi nous avons vécu avec cette épée de damoclées au dessus de nos têtes jusqu’à l’arrivé de Gorbatchev. La menace était autrement plus sérieuse que l’attentat dramatique des tours de manatham et n’a pas développé la psychose qu’a généré la médiatisation de ben Laden, dont seule l’Amérique avait besoin pour des stratégies géopolitiques visant les zones pétrolifères.

    Au nom de cette menace quand l’on prend l’avion l’on est fouillé au corps comme se le permettaient les forces d’occupation durant la guerre en tout lieu.

    Il y a un glissement vers des penchants fascisant. Pour déceler cela il faut analyser cinq critères, l’existence de difficultés économiques, le souci de pureté, de probité, de transparence, conduisant à une forme inquisition en voulant tout savoir sur tous, un complément de force d’ordre à celle existante, un chef charismatique populiste, une guerre. Pour lire ceci il faut prendre le livre de PAXTON le fascisme en action, une étude sur le développement des idées fascisantes dans différents pays du monde

    La nécessité d’autorité et d’ordre d’un état ne doit pas ce confondre avec les sociétés autoritaires ou totalitaires. Il ne faut pas croire que dans les sociétés à tendance fascisante les gens y sont brimés, que ces sociétés ne font pas de belle réalisation, qu’elles n’oeuvrent pas pour leur état.

    Généralement il faut être attentif à l’évolution de la tolérance qui caractérise le libéralisme doctrine de l’émancipation de l’individu, et la recherche du développement d’inversion d’analyse en visant la suppression des effets en les prenant pour les causes.

    J’ai essayé succinctement de te fournir quelques explications, car ce n’est pas aussi simple sinon tous s’en apercevraient, mais une règle est certaine une société qui contrôle tous ses citoyens est fascisante. Le problème n’est pas de savoir si chacun a ou n’a pas quelque chose à se reprocher. C’est que l’on passe de la liberté individuelle d’information sur soi librement consenti à l’inquisition de soi imposé par des tiers, même si c’est le gouvernement que l’on a élu dans ce but.

    C’est souvent ce qui s’entend dans les débats sur l’établissement de fichiers concernant les français. L’on peut continuer d’appeler vin une bouteille rempli d’eau si tout le monde en est d’accord, mais l’on ne boira que de l’eau.

    C’est pareil pour la démocratie reposant sur les libertés individuelles, mais l’on peut parfaitement dire que l’on se sent libre en prison.

    Cordialement.

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