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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 22 octobre 2007 23:12

    bonjour olivier

    j’ignorais les précisions historiques que tu as apporté, comme j’ignorais entre certainement des millions d’autres choses l’existence de guy Môquet avant cette démarche présidentielle dont je n’ai toujours pas saisi la finalité, sinon d’une préparation au sacrifice de sa vie pour le pays dans une guerre éminente sous roche ?

    je souscris a la remarque de léon bonne mise au point.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 22 octobre 2007 22:47

    Bonjour Bilger

    J’ai lu ton article et tous les commentaires, tu donnes ton point de vue qui ne peut bien évidemment pas être impartial puisque tu as été partie prenante, et je ne vois pas en quoi cela interdirait le citoyen Bilger d’user de la liberté d’expression. De la même manière que les censeurs de cet article trouvent des raisons à leurs convenances n’est pas plus anormal, ils en sont tous aussi libres.

    Ce qui m’interpelle de manière toute aussi partiale est plus le fond.

    dans le fond ton article semble indiquer que tu es défavorable au processus de libération conditionnelle, ou tout au moins qu’il devrait être sélectif des affaires.

    Bien sur, tu te situerais si c’était le cas dans une tendance rapporté essentiellement par les médias d’un retour aux peines pleines en prenant des affaires sensibles à l’opinion publique.

    La tendance n’est pas nouvelle il suffit de se rappeler l’évolution du processus de remise de peines (le motif étant leur systématisme non incitatif)et celles du 14 JUILLET qui d’exception de cas c’est quasi généralisé, rien de neuf le processus classique de gradation.

    Ceci me parait aller à contre sens de ce que nous révèlent de plus en plus les sciences biologiques et ce qu’avait écrit depuis bien longtemps weber le crime n’est que social.

    Et la science nous apprend que nous ne disposons pas du libre arbitre, que nous ne faisons que répondre aux évènements émotionnels. Il n’y a pas d’inquiétude à avoir si cela prend autant de temps que pour reconnaître que la terre était ronde, mais ce sera une interrogation pour le ministère de la justice.

    Cela est assez anachronique dans des sociétés comme les nôtres ou les crimes de sang sont minimes à tel point que nous y assimilons les décès survenus accidentellement en les criminalisant.

    Mais plus, est cette tendance à la recherche d’une épuration qui voudrait qu’un être qui a « fauté » (pour ne pas faire de distinction entre crime est délit car j’entends les mêmes commentaires les concernant les délits) soit un condamné à vie puisque récidiviste en puissance.

    Si nous tenons compte qu’avant d’être un « fauteur » il était quelqu’un de convenable ou qu’il contenait ses vices cachés, il nous faudrait donc en tirer la conclusion que chaque citoyen est un fauteur en puissance, et de ce fait mal venu de vouloir incarcérer à vie ceux qui « fautent » car demain ce sera peut-être lui. Ainsi il y aurait lieu d’aller voir dans toutes les têtes ce qu’elles concoctent.

    Alors est ce qu’il faut tenir compte de cette de cette apories qui conduirait à la folie collective par la suspicion permanente, la délation et nous entrerions dans un cloaque, ou accepter cette nouvelle donne, rien de ce que nous faisons dépend de notre seule volonté mais est engendré par tous les évènements précédents aux quels ont concouru tous les autres.

    Nous n’en restons pas moins acteurs de nos actes et lorsqu’ils sont nuisibles à autrui il convient donc de s’en protéger, et donc de réaliser la situation la plus favorable pour supprimer les évènements qui y ont conduit.

    Sauf que la difficulté résulte dans le fait que l’on ne peut pas supprimer des évènements qui n’existent plus si ce n’est dans notre mémoire. Sauf que l’on ne peut pas plus supprimer les évènements futurs, car ils sont inexistants tant qu’ils ne se sont pas coalisés dans notre cerveau pour nous faire agir. Certains sont la conséquence du fait social qui appartient à la mémoire collective que nous dispensons par l’apprentissage.

    Si nous pouvons avoir ainsi conscience de nos limites humaines, la question qui se pose est de savoir : s’il est normal que toutes nos insuffisances et peurs nous devons les reporter sur celui qu’il nous faut écarter un temps parce qu’il est un danger pour ses semblables, alors que nous avons construits les manquements dont il va devenir l’acteur. Exception faites des déséquilibres cérébraux.

    Le futur me paraîtrait être plus prendre en compte cette interrogation que des voies sans cesse drastiques et plus dures ou répressives qui concourront à réinstaller la peine de mort car elle est l’aboutissement inéluctable d’une gradation constante.

    Il est bien évident que c’est sur ces comportements sociétaux que l’on apprécie l’évolution positive ou négative d’une société vers l’humanisme qui n’est pas synonyme de laxisme.

    Pour moi qui suis athée la société chrétienne a donné une réponse à tous ces manquements dont elle n’ignorait pas qu’ils étaient le produit des autres, avec l’empathie et le pardon.

    L’empathie sert à définir le comportement futur, c’est celui-ci qui fait prendre fait et cause des victimes, et le paradoxe c’est quand ces personnes empathiques prennent fait et cause pour la victime dont sans le savoir elles ont armé la main du « fauteur » qui l’agresse.

    C’est en cela qu’il n’y a pas de « victimes déconnectées des évènements qui les touchent, seule nos limites humaines et notre système émotionnel nous conduit à un autre raisonnement.

    Bien entendu je n’ai pas et il n’y a pas de solution en dehors de ce que les chrétiens ont appelé le pardon.

    Ce n’est pas celui, qui consiste à faire des excuses comme il est demandé dans les prétoires aux accusés.

    C’est celui des victimes renonçant de fait à la loi du talion à laquelle c’est substitué l’état.

    Ce qui ne signifie pas de ne pas apporter une solution à la situation. C’est une autre manière d’envisager la justice au regard de ce que nous révèle la science (nous ne disposons pas du libre arbitre) et que d’autres avaient compris bien avant nous. Merci pour l’article. Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 21 octobre 2007 23:26

    Bonjour frédéric.

    Si tu le permets je poursuis un peu cette discussion.

    Tout d’abord je n’utilise pas le terme immaturité péjorativement mais bien dans le sens, où l’on ne peut pas réfléchir sur et avec les données que l’on ne possède pas, parce que bien que disponible la personne n’y a pas trouvé un intérêt ou n’a pas été incitée d’acquérir les éléments qui constituent une élévation de savoir, qui suit l’âge en fonction de son vécu, et de l’intérêt que l’on trouve aux affaires économiques et publiques de sa propre existence et de celles du pays dans lequel on dispose du pouvoir d’électeur.

    Il n’y a aucune obligation en cela, mais il est bien évident que l’absence de données sur la complexité des relations humaines dans les pouvoirs des intérêts particuliers et collectifs des personnes pour participer ou conduire les affaires politico économico financières conduit à ce que l’on appelle une immaturité politique.

    Il n’y a donc jamais rien de méprisants dans mes propos et je crois que tu l’as saisi.

    Sur le fond nous savons, par l’histoire de nos mœurs si variés, que nous ne naissons pas démocrate, nous ne naissons pas laïque, et encore moins vertueux. Cela se traduit par la recherche permanente d’une quête de règles contenant la liberté arbitraire (faire ce que l’on veut) pour établir celles d’une liberté positive (us et coutume plus droit positif réformable).

    Cette quête nous a conduite à la démocratie qui si elle veut dire la souveraineté du peuple, dans les faits ce traduit comme tu le soulignes par une délégation de pouvoir confié à une minorité de citoyens qui ont chacun d’eux abandonné une partie de leurs idées singulières pour se regrouper autour d’idées partagées par une majorité d’entre eux au sein d’un groupement (partis politique) dont c’est l’activité principale que de proposer des options politiques au nom des citoyens qui se sont regroupés dans ces partis et qu’ils soumettent à des dates régulières au choix de tous ceux qui avec leur raisons ne se sont pas fait entendre dans ces lieux.

    Ceci afin d’induire une stabilité viable pour ne pas conduire à l’aporie où 60 million de français en droit de se présenter aux élections de leur choix conduiraient à une impasse, comme la permanence référendaire conduirait à son désintérêt et à une impossibilité de faits.

    Une fois ce choix son exécution ce fait par les parlements et le gouvernement du président de la république.mais ils ne sont pas des pouvoirs totalitaires et doivent donc diriger le pays dans les options qu’ils ont fixé en tenant compte de l’existence des autres qui se manifestent par ce que nous appelons l’opposition ou pour ce qui est des intérêts particuliers par le droit d’associations professionnel, corporatiste ou thématique (lobbying).

    Alors que tu te sois aperçus qu’une frange de la population élitiste, politiques financières économiques se soient approprié l’Etat, et aient fini par considérer que la France c’était eux, sauf aux moment des périodes électorales, tient à l’évolution consumériste (pour parler du présent d’après guerre)d’une société hédoniste qui c’est dégagé du temps pour y prendre plus de plaisir à vivre que du temps à consacrer aux affaires du pays.

    J’ai vu cette évolution se dérouler, et la télé en a été un des premiers acteurs, ensuite ce fut les congés, puis les weekends. Chaque période de temps libre était sollicité par les marketings.

    J’ai également vécu la syndicalisation mais surtout le garrot de l’endettement amenuisant les conflits, tout comme les espérances dans des lendemains chantant sœur Anne je ne vois rien venir, qui aigrissent et sapent la confiance dans ceux qui se sont donnés comme vocation de prétendre guider leur pays.

    L’analyse historique des relations économiques conflictuelles générées par une république d’économie capitaliste conduit à faire le constat des socialo communistes puisque c’est de cette analyse qu’en sont sortie ces idéaux. Le fait d’être l’un ou l’autre n’invalide pas l’analyse structurelle, le cheminement des idéaux en est autre chose.

    Je partage totalement ton approche de la démocratie et le fait qu’il est des buts qu’un individu ne peut atteindre seul. Je n’oppose jamais individualisme te holisme, l’homme seul n’existe pas il en mourrait. Le raccordement de ces deux termes, l’est pour indiquer toutes les situations ou nous mettons notre activité singulière en commun. Ceci quelle qu’en soit les formes, car au travers de la notion de moyens de production, je sous-entends toute la valeur innovatrice et productrice du collectif, de la communauté, du groupe, du clan, de la famille et de l’individu en leur sein, et pour souligner un état de fait, où l’Homme Seul n’existe pas, si ce n’est que comme anachronisme qui effacerait son espèce s’il se généralisait.

    Je te joins un extrait d’un essai. Nous naissons unique mais dépendant.

    Donc, être un sujet unique porteur de notre individualité ne s’acquiert pas, nous naissons comme cela grâce à la dépendance, l’attraction de deux Êtres dont nous allons être culturellement dépendants. Nous qui tenons tant à notre individualité, imaginons-nous seul dans un espace ou tout serait uniforme, quelle que soit notre capacité individuelle : nous en mourrions. Pour vivre, il suffirait que dans cet espace uniforme il y ait une chose qui dénote, quelque chose avec laquelle il peut y avoir un échange d’information qui créerait un mouvement, qui attirerait notre attention comme nous le disons. Alors cette chose deviendrait le centre de notre existence non pas parce qu’elle a une quelconque, valeur mais parce que l’information que nous captons d’elle nous donne un repère auquel nous allons nous associer pour nous mettre en mouvement. Dans l’uniformité d’un ciel bleu, ce serait un tout petit nuage et dans une uniformité nuageuse ce serait un coin de ciel bleu.

    Ainsi la souveraineté du peuple ne se met en mouvement que face au carré de ciel bleu ou face au nuage que représente l’ETAT ? Sinon l’uniformité qui vient du fait que chacun dispose du même pouvoir dans le cadre d’un égalitarisme politique conduirai à l’inefficience par l’expression d’une liberté arbitraire qui isolerai chacun de l’autre pour être certain de ne pas être contrarié dans ses projets.

    Alors l’on peut discuter de la forme de l’intervention du peuple dans les affaires politiques cela exige un juste à propos qui ne peut pas être inventé, il ne peut que surgir de ce que l’on est en mesure d’apprendre d’un passé historique et faute de cela, de dire au moins ce que l’on ne veut pas au non de la liberté subjective.

    J’ai été attentif aux interventions de Bayrou malgré quelques difficultés pour se faire entendre. Les seuls points que je ne partage pas sont les discours sur la croissance et sur les déficits.

    Ainsi donc le pouvoir des citoyens sur les institutions ou les structures collectives qu’ils génèrent ne peut être à mon sens que sélectif de l’aptitude de l’engagement de chacun d’eux en partant de leur appris. Et comme l’apprentissage est la clé de notre évolution j’ai écrit un essai qui envisage l’éducation comme source de richesse directe par la rémunération, aux côtés d’une décroissance sélective.

    Merci pour cet échange.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 20 octobre 2007 23:50

    Désolé pour les fautes j’ai fait une mauvaise manip pour leurs corrections.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 20 octobre 2007 23:45

    Bonjour Frédéric.

    Bon article mais idéaliste, ce qui n’est pas un reproche car je le suis assez souvent car chacun à bien besoin de croire pour avancer.

    Je ne vais pas faire un retour sur l’historicité du syndicalisme, mais seulement rappeler une inégalité sans laquelle les jugements que l’on peut avoir deviennent indécents. Cette inégalité est celle des possédants institués par la révolution bourgeoise française, seul ceux qui disposaient d’une richesse on pu acquérir les biens distribués par la république, et protégé par elle au nom de la propriété privé.

    Cette inégalité c’est poursuivit sans que jamais un gouvernant, un patronat ni mette fin. Ceux qui ne possédaient pas on du louer leur force de travail au plus bas prix avant de s’organiser à partir de la social utopie dont sont sortis les syndicats et les paris socialistes.

    Alors la question est que toute organisation d’une structure qui se pérennise et se complexifie, demande des ressources financières.

    Or ce ne sont pas les salariés qui détiennent la propriété économique et donc les finances qu’il en découle.

    Or notre droit et liberté d’adhésion réduit de fait les engagements des personnes concernés par cette inégalité économique au travers du comportement égoïste très humain, pourquoi aller payer pour avoir des avantages dont je bénéficierai incidemment

    Hormis les périodes fastes de 36 et d’après guerre les adhésions dans les syndicats et partis politiques sont minimes. C’est-à-dire les lieux où l’on participe aux affaires du pays sans disposer de mandats électifs.

    Tout les responsables et tous les acteurs monde socio économiques les patrons, les syndicats, les partis et les gouvernants successifs savent donc que les adhésions sont insuffisantes pour financer l’activité des acteurs sociaux du pays.

    Corrélativement nous sommes passé d’une activité artisanale à une activité professionnelle demandant beaucoup plus de personnel pour assurer toutes les représentations exigées par les politiques contractuelles. Les gouvernants ont fait face en mettant en place des délégations d’emploi, et s’il était nécessaire des emplois dits fictif, le patronat a suivit dans une moindre mesure plus particulièrement dans les grandes entreprises.

    Egalement la demande des salariés en information en aide croissaient dans le même temps que leur adhésions stagnait, voire diminuait avec seulement quelques soubresauts durant les années 80 et un éparpillement à la suite du phénomène des coordinations.

    Ainsi ce que ne voulaient pas consentir la population soit par l’impôt ou l’adhésion cela se fait indirectement, on the grounds, par l’état et le patronat ou par l’intermédiaire d’institution comme la sécu qui rappelons le n’appartient pas à l’état mais aux employeurs et salariés (L’État exerce un droit de regard sur la gestion des organismes nationaux (gestion qui ne dépend pas de son budget). On parle alors de Tutelle de l’État à l’égard des organismes de sécurité sociale).

    Je ne sais comment le qualifier, l’ignorance, égoïsme, l’inconséquence, une volonté de ne pas vouloir savoir, le « jemenfoutisme », une immaturité citoyenne ou politique d’une grande partie de la population qui ne peut pas ne pas savoir que chacun des emplois et couvert par un droit du travail et des accords de branches (convention collective) et d’entreprises qui sont le produit soit de conflits, mais aussi d’une quantité incroyable d’heures d’activités de millions de réunions et autres justifiants un personnel permanent rémunéré en plus du gigantesque bénévolat d’une minorité des adhérents peu nombreux, et cela est aussi exact dans une moindre mesure pour les partis politiques.

    Le dilemme était donc ou trouver les financements qui croissaient du fait de la demande alors que les ressources directes (adhésions se réduisaient).

    Nous connaissons l’utilisation d’une partie des ressources du 0,2% des frais de fonctionnement des Comité d’entreprises et plus, mais d’autres acteurs avaient aussi intérêt a ce que les acteurs sociaux garants de la démocratie et de la stabilité conventionnelle ne périssent pas sous l’effet de l’immaturité citoyenne.

    L’état qui fournit du personnel plus des fond par la formation, et le patronat qui, pour d’une part dans un premier temps lutter contre le communisme, tout en conservant des interlocuteurs crédibles pour maintenir la politique conventionnelle base d’un encadrement des conflits et ensuite contenir le dépérissement de cette même politique faire à mesure que la dégradation de l’emploi et la disparition du communisme lui donnait des assurances quand à la docilité des salariés.

    En ce sens la condamnation d’acteurs comme Jupé ou Emmanuelli est une véritable honte de l’immaturité et de la stupidité d‘une rancoeur mal placé. Bien au contraire ils auraient du être remercié pour service rendu à la nation, puisque les citoyens ne sont pas assez matures pour y concourir eux-mêmes.

    Vont-il une fois de plus se laisser embarquer par les faiseurs d’opinion qui depuis des années condamnent par le dénigrement tout ce qui garantie la démocratie laïque ; l’administration, (les fonctionnaires comme ils disent), les partis qui regroupent l’expression des sensibilités, les institutions d’entraide et de solidarité (sécu, anpe, assedic etc.), tout ce qui maintient la cohésion citoyenne dans la démocratie laïque avec les organisations syndicales.

    Le droit de dire tout ce que l’on veut est permis mais devant la complexité de nos sociétés qui les rend fragiles il est quasiment interdit d’être populiste à ceux qui ont l’intelligence de leurs compétences acquises dans de grandes écoles et qui ne sont pas ignorant de ses conséquences.

    Dans cette hystérie du négativisme ambiant sur tout ce qui est « institutionnel » pour solutionner les dessous supposés illégaux (le droit de chacun de financer qui il veut avec ses fonds) pour ne cacher que les insuffisances de notre aptitude d’être des citoyens responsables capable d’assumer le coût de notre vie sociale en toute clarté en demandant à tous les acteurs d’y participer.

    Nous faisons exactement le contraire nous sommes toujours entrain de nous plaindre du coût de notre activité sociale en demandant la réduction des impôts la réduction des charges, mais quel est ce monde d’irresponsable que nous fabriquons prêt à envoyer en prisons ceux qui ont suffisamment de lucidité pour organiser même parfois en marge de la légalité le financement et le fonctionnement humain d’institution indispensable au pays car il n’y a aucun parallèle à faire avec un enrichissement personnel, si ce n’est la déconvenue de quelques employeurs qui réglaient par le biais d’une cotisation ce qu’ils refusaient par les charges directes dans leurs entreprises, et les salariés par l’impôt ce qu’ils refusaient par l’adhésion.

    Alors quand l’on est faiseur d’opinion il y a un certains nombres de fondamentaux à connaître pour ne pas claironner l‘hallali et entraîner les plus ignorants à la curée.

    Ce dernier commentaire ne concerne pas ton article mais tous ceux qui vont s’engouffrer en inquisiteur dans ce secret de polichinelle. Mais indépendamment d’une clarification qui va entraîner un financement que paieront de toutes les manières les salariés directement ou non, qui y a intérêt ?

    Quand l’on fait le tour de nos propos il y a de quoi s’interroger, les patrons des voyous, les partis des pourris, les fonctionnaires des glandeurs, les salariés des fainéants, les syndicats des profiteurs, les citoyens des criminels en instance de fait divers et dans ton article tu parles de confiance, bien sur la vie en société repose dessus celles de ses acteurs, et chaque citoyen en est un en particulier.

    alors il faut faire attention quand l’on parle de corruption, et ne pas confondre les éventuelles dépendances ou retours d’ascenseur ou les connivences de financement d’une structure avec la corruption d’un ou plusieurs individus qui en bénéficient à titre personnels.

    quand à la représentativité celles des administrateurs des organismes de sécurité sociale regroupe tous les salariés.

    De plus je t’avoue que l’autonomie de la société face à l’état m’a laissé pantois. Dans mon éducation il y a quelque chose que j’ai du mal comprendre quand l’on m’a expliqué que l’État était la représentation de la souveraineté du peuple, et en cela je ne vois pas comment la société se rendrait autonome d’elle-même.

    Sauf au travers du libéralisme qui est que les possédants ne veulent pas que le peuple par l’intermédiaire de l’État légifèrent dans leurs affaires économiques. Mais dans ce cas cela signifie que ce sont les possédants qui se considèrent comme représentant la société.

    Merci pour ton article.

    Cordialement.

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