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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 19 octobre 2007 00:43

    Bonjour candide.

    Tu soulèves l’épineux problème comment faisons nous pour développer une idée dans la population qui conditionne une nouvelle manière de vivre. Cela se fait par l’idéologie ou les croyances et comme leur nom l’indique cela repose sur ce que l’on pense être bon pour les autres ou ce en quoi l’on croit.

    Toi tu dis il faut que cela repose sur des causes réfutables, cela vaut pour les sciences dures pas pour les sciences humaines.

    C’est un sujet que j’aime bien j’ai eu l’occasion de rencontrer des chercheurs du CNRS, sur ce sujet

    Ils corroborent ce que tu écris dans le sens ou la réalité de l’augmentation de température à cru de manière exponentielle en moyenne sur la seule base des relevés qu’ils disposent et il est indéniable que la courbe suit le développement de l’activité industrielle, je l’ai eu entre les mains donc on doit pouvoir la trouver sur internet.

    Mais tu le dis est eux aussi ce n’est pas tout, je ne vais donc pas reprendre ce que tu as dit d’ailleurs sur le sujet science vie avait sorti d’excellents articles.

    Il est indéniable que les populations avaient une idée de stabilité de la planète et plus particulièrement du temps, dont l’action se caractérise par les différents aspects des territoires planétaires. Et qu’aujourd’hui nos outils technologiques nous permettent de faire des mesures moins approximatives et plus précises suivant les domaines, et c’est ainsi que nous savons que la banquise polaire nord fond avec une incidence à plus ou moins long terme sur le Gulf stream qui tempère l’Europe de l’ouest etc.

    Si l’Europe se refroidit parce que le Gulf stream cesse sont cycle nous immigrerons en Afrique, certains feront la gueule et les africains se vengeront (humour).

    Généralement je dis que la planète nous ignore. La planète, elle, se moque éperdument de notre existence, que nous soyons ignorant ou génie, que nous vivions ou que nous nous exterminions, que nous lui fassions un trou d’ozone ou que nous la réchauffions. Elle s’est créée sans nous, et mourra de même. Ce qui me parait plus important c’est de se soucier de notre existence pour différer la mort sur une planète où nous n’avons aucune chance de vieillir paisiblement, au milieu des risques représentés par les autres espèces ou d’autres organismes (viral microbien etc.). Des risques que représente aussi la vie de notre espace terrestre (glaciation, réchauffement, dérive des continents, percussion d’astéroïdes, risques météorologiques), et des risques Culturels (accident et organisation de la violence.) II y a deux cent mille ans, et plus la planète vivait sans nous ses transformations terrestres. Aujourd’hui notre activité humaine y contribue, et c’est en cela qu’il y a aussi un devoir d’apprendre pour harmoniser, non seulement notre propre existence, mais également celles futures à l’univers auquel nous sommes rattachés. Un univers auquel nous ne pouvons échapper, dont aujourd’hui nous connaissons certaines de ses lois qui nous conditionnent.

    Par notre activité innovante, nous tuons des milliers de nos semblables volontairement ou non, nous en laissons mourir dans l’indifférence tout autant, nous mettons en danger la vie sur la planète par un surarmement et l’utilisation civile ou militaire du nucléaire, par la pollution non biodégradable à court terme suivant les produits, et s’il y a danger pour notre existence c’est plus sur ces points là qu’il se situe.

    Je dis cela car tu n’abordes que l’aspect du C02 pour porter la contradiction aux écolos et en cela tu fais aussi une analyse idéologique en soutenant nos modes de vie qui justifient la continuation d’une exploitation de nos principes de croissances actuels qui prendront fin tôt ou tard par l’épuisement de nos ressources, principalement le pétrole qui représente + de 70% de la composition de nos produits.

    Et n’en déplaise aux futuristes les projets vers la colonisation de Mars sont abandonnés, les US se retournent vers la Lune pour ce qui est des produit miniers.

    Trouverons nous d’ici moins ou plus de cinquante ans, en fonction de la rapidité de la croissance de la chine et de l’Inde, des produits de substitution pour remplacer les 70% d’utilisation ?

    Alors jusqu’où peut-on aller, vers tout ce qui pourra nous assurer un confort identique sans la pollution qui va avec.

    C’est beau ce que je dis, mais c’est une énorme connerie.

    Car au début de l’utilisation de tous nos produits (quand ils n’étaient pas répandus en grande quantité sur le globe, transportés par nos échanges, les eaux, les vent et que nous n’avions pas d’outils de mesure précis sur leurs nocivités à long terme) n’était que le fabuleux produit de la science qui allaient redonner l’Eden aux hommes.

    Tout ce que nous entreprenons suit ce processus.

    Toute modification d’un élément le plus infinitésimal soit-il engendre des modifications dont l’on n’a aucune idée avant que la répercussion de son incidence nous soit perceptible.(effet papillon)

    D’une certaine manière tout nous tue, l’intérêt étant de reculer la mort.

    Je t’accorde aussi la tendance à la culpabilisation des citoyens qui est une absurdité pour plusieurs raisons.

    L’une c’est que 60 millions de français qui économisent face à 3millards qui se mettent à gaspiller à leur tour le compte est bon, comme le dit l’émission des chiffres et des lettres.

    L’autre est l’antinomie avec cet appel à l’écologie et la recherche de plus de croissance économique qui repose sur ceux que l’on veut réduire, et tout le monde gobe.

    Je suis favorable à ce que j’appelle la décroissance sélective, nos désirs s’organisent et s’orientent. Au sortir de la guerre je n’était pas malheureux de ne pas avoir ce que j’ai aujourd’hui. Mais aujourd’hui je suis incapable de me passer de ce que j’ai, est-ce vrai ou bien est-ce qu’on je le dit pour justifier une non action dans un constat global de pollution généralisé.

    Faire des choix, même s’ils ne sont pas libre, c’est faire de la politique puisqu’ils orienteront notre organisation, car avoir une idée et la faire partager par les autres engendre par l’effet papillon une idéologie. Et qu’en l’on s’y tient mordicus quoi qu’il adviennent dans un monde où tout change cela devient du dogmatisme.

    Alors les verts, ils sont plutôt « mort roses ».

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 18 octobre 2007 22:22

    Bonjour la taverne.

    Bien.

    Je pense que la cour aurait du s’assurer si l’animal était consentant ou pas, mineur ou pas.

    Pour des laïques les chambres font « lévitique », était-il besoin de louvoyez sous de faux prétextes.

    Lévitique 18 verset 23:vous ne devez pas avoir de relation avec une bête, car cela vous rendrez impurs ; de même aucune femme ne doit s’accoupler à un animal ; c’est de la perversion. Lire aussi, le 20/15 et16.

    Cela laisse rêveur sur ce qu’était nos us et coutumes sexuelle avant, pour ne rapporter que ce verset et sans parler du Minotaure.

    La plus part des commentateurs ont traité l’article avec humour et j’y souscris.

    Sérieusement c’est trop compliqué, pas sur le plan moral.

    Sur celui de l’évolution généralement, nous avons toujours une représentation très édulcoré de l’évolution, presque infantilisante. L’acide ribonucléique qui donne la chaîne de vie, et le poisson sort de l’eau pour devenir reptile qui finira par donner un homme, j’abrège car tout un chacun a vu ces documentaires explicatifs. Mais ce que l’on ignore c’est comment l’environnement à « baisé » chacun deux pour en modifier les gènes, pour assurer leur évolution.

    C’est le problème de la barrière des espèces, elle est forcément perméable, c’est pour cela que nous avons un système immunitaire capable d’envisager autour de 70 milliard d’agressions possibles, mais sous l’effet de qu’elle condition, ce la reste énigmatique. Il y a donc du y avoir des amours infidèles dans tout le vivant sous toutes les formes, sinon autant être créationniste.

    Mais ce n’est pas la première fois que nos préjugés moraux, sans les remettre en cause, sont aussi des causes d’obscurantisme pour la science, et pour le commun des mortels c’est pire, surtout quand ils touchent la sexualité inter espèce.

    Il y a de bonnes raisons, mais ce n’est pas le sujet.

    L’amusant c’est que l’on accepte que l’environnement nous « nique », mais si nous on « nique » l’environnement, maintenant comme à l’origine du judaïsme, c’est le châtiment.

    Que les juifs n’y voient pas une attaque à leur culte, ni d’antisémitisme, je fais seulement un accord satirique.

    C’est pour cela que je rappellerai le lévitique 19 verset 33 et 34qui est d’actualité:quand un étranger viendra s’installer dans votre pays, ne l’exploitez pas. au contraire, traitez le comme s’il était l’un de vos compatriotes:vous devez l’aimer comme vous même etc. cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 17 octobre 2007 22:12

    bonjour forest.

    je viens d’adresser un commentaire à rupert, et je viens juste de lire le tient avec amusement, car en plus je pensais le trouver.

    rupert aura de quoi cogiter.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 17 octobre 2007 22:02

    bonjour rupert.

    je t’apporte si tu le permet la contre verse.

    Bonjour rupert.

    Il n’y a pas de doute que dans la vie il vaut mieux prendre du plaisir à ce que l’on fait.

    Mais c’est un peu plus compliqué car l’on a un système inné qui nous pousse à ne pas se satisfaire indéfiniment de ce que l’on fait ou de ce que l’on a, phénomène de la désirabilité sur lequel s’appuie largement les théories de marketing.

    La contrainte volontaire que représente le travail depuis la sédentarisation de l’humain après bien des phases peu glorieuses est devenue une activité d’apprentissage revêtant deux aspects. 1° celui d’obligation de produire pour chacun le nécessaire pour vivre, se nourrir, se vêtir, se s’abriter (naturellement cela varie suivant les régions du monde).

    2° l’industrialisation avec ses entreprises productrice de biens de confort et de bien être est devenue une source d’enrichissement au delà de la production d’utilité, même si cette notion est discutable et difficilement cernable. La notion négative d’enrichissement qui lui est attaché ajouté à celle de recherche permanente de compétitivité stressante dans un marché de l’emploi qui génère la crainte. Il faut avoir le moral pour y trouver de la motivation.

    Et même chaque salarié aurait-il le moral d’acier que cela ne changerait rien sur le fond. Ce n’est pas avec le moral que l’on fait un échange mais avec la monnaie qui circule et qui se crée par l’endettement.

    Le moral je te l’accorde mais du beurre dans les épinards, ou pour le dire autrement rend les personnes moins malades et plus productives, plus dépensières sous réservent qu’elles suscitent de la création de monnaie.

    Mais tu as bien développé ce phénomène issu de l’entrée dans la rationalisation. Cette transformation se retrouve dans l’exercice du pouvoir, où toute organisation possède un système d’autorité au travers duquel circulent les objectifs et les consignes parce qu’il est convenu d’appeler l’encadrement.

    La forme de l’entreprise avec un dirigeant monarchique, ou conduite comme un régiment, a laissé la place à un tout, formé de sous-ensembles, dans lequel la classe dirigeante n’est pas seulement celle qui détient l’autorité, mais celle qui gère d’abord l’investissement.

    La fonction des dirigeants est moins d’assurer l’autorité que de veiller à ce que les sous-ensembles relativement autonomes s’adaptent aux changements qui rentabilisent l’investissement. Ainsi, la classe dirigeante n’est plus celle qui agit directement sur la fabrication des produits et services et qui commande à l’encadrement.

    Elle agit hors de la structure de production ; elle agit sur le marché ; et les rapports de travail sont commandés par le prélèvement du profit marchand. Elle gère les forces d’auto transformation de la société qui conduisent à une accumulation d’activités professionnelles en fonction des intérêts de ses propres investissements.

    L’autorité, elle, est confiée à des managers la plupart du temps intéressés aux investissements, chargés moins de diriger comme des monarques que de diffuser une politique d’organisation, de gestion, d’exercer une influence participative sur les partenaires sociaux : développer un esprit d’entreprise.

    Seules les entreprises de haute technologie échappent à cette gestion économique, car pour elle c’est la gestion technique qui gouverne et qui s’exerce directement sur la fabrication du produit ou du service de haute technologie. Et dans le déroulement de l’efficience de cette évolution nous en sommes arriver à rebondir sur une stupidité doctrinaire du premier ministre.

    L’Etat n’est pas une entreprise, on ne compare pas une organisation totalitaire avec celle d’un Etat démocratique, à moins que l’on ne désire qu’il le devienne.

    L’Entreprise est un moyen, la vie est la finalité.

    L’Entreprise est le produit d’une vie communautaire due à l’évolution de la solidarité organique plus ou moins bien « individuée », qui est capable de se définir des droits et besoins sociaux qui reflètent les exigences de la vie des individus comme finalité. Une finalité qui ne peut être atteinte que collectivement par des projets politiques.

    Nous sommes donc en permanence dans la nécessité de transgresser les règles qui conduisent à une « liberté arbitraire », tout comme celles qui conduisent à une communauté univoque.

    Or le rationalisme, issu de la performance « scientifique », mis au service de l’efficacité de la production qui a investi tous les domaines de la vie, ne peut pas conduire à cela, puisqu’il est arbitrairement normatif et ne laisse aucune marge de transgression. Il l’est à tel point que tous les désirs de droits sociaux doivent recevoir l’aval de la rationalité normative dans des domaines où, d’une utilité indicative, elle devient arbitraire (tel les débats actuels ou passés autour de la sécurité sociale ou des retraites ou encore les 3% de déficit budgétaire imposés par les critères de Maastricht).

    L’on assiste, de fait, à des boucles de rétroaction de l’instance de socialisation secondaire qu’est l’Entreprise, vers l’instance primaire qu’est la famille.

    Ceci parce que l’absence ou l’insuffisance de socialisation par la famille ne permet pas d’intégrer la socialisation par l’école. Par voie de conséquence l’intégration sociale dans l’entreprise et le monde du travail, est compromise. De telle manière que des valeurs humaines (même imparfaites) issues de la socialisation organique dont nous avons conscience et qui devraient conduire à une « intériorisation » des ensembles complexes que représentent nos relations, s’inhumanisent au contact d’une rationalité productive dans une recherche d’autonomie périmée, à tendance régressive, qui nous empêche de faire face au défi qui est : comment organiser la liberté des personnes au sein des nécessités collectives ?

    Cela pour qu’elles ne deviennent pas des esclaves heureux, efficaces, mais stupides au point d’organiser leur déclin.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 16 octobre 2007 22:41

    bonjour bernard.

    une superbe synthèse devant la difficulté du sujet traité l’information.

    cordialement.

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