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ddt99

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Une victime de plus de la France qui cherche par ses écrits à faire évoluer ce pays vers une vraie démocratie. Et c'est loin d'être gagné, car personne dans ce pays n’a envie ou l’intention de remettre en question le mauvais fonctionnement de la Justice.
Le véritable problème des victimes qui se battent dans la dignité contre l’injustice de la Justice française est que nous sommes tous plus ou moins isolés. Et c’est sans doute pour cela que nos gouvernants et dirigeants n’en ont rien à faire de nous.
Tous nous ignorent, car nous ne faisons pas de bruit et ne faisons aucun dégât.
Nous n’existons pas.

Tableau de bord

  • Premier article le 05/08/2010
  • Modérateur depuis le 26/11/2010
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Derniers commentaires



  • ddt99 ddt99 8 août 2010 09:29

    Erratum, désolé petite erreur de destination



  • ddt99 ddt99 8 août 2010 09:06

    Cela démontre bien la paradoxale perversion du système, ce sont ceux qui dénoncent le crime qui deviennent, par commodités étatiques, les accusés.

    On le voit bien avec ce jeune militaire américain et ses dizaines de milliers de documents qui dévoilent :

    « …une fuite en avant dans le mensonge pour aller toujours plus loin dans la folie, le pillage, la destruction… Tout en parant ceux qui accomplissent ces crimes des vertus démocratiques. »

    Et on rencontre le même phénomène avec les enregistrements effectués chez Madame Bettencourt, qui bien qu’ils dévoilent des implications de certains membres du pouvoir exécutif dans des affaires privées, etc., ceux-ci ne sont ni inquiétés, ni poursuivis, et comme pour le jeune militaire, ce sont les auteures de la divulgation des faits qui sont mis en examens.

    Cette similitude des faits m’inspire deux mots ; hypocrisie et démagogie.

    L’hypocrisie des démocraties occidentales qui ont besoin de justifier leurs actions auprès de l’opinion publique, auprès des opposants politiques, etc., y compris par le mensonge et autres formes de tromperies, car visiblement la fin justifie les moyens.

    Et la démagogie est de rigueur pour justifier l’injustifiable, car dans une démocratie qui ne se respecte pas, elle va se détourner des abus commis par les puissants, pour s’interroger sur le contenant et non pas sur le contenu, pour nos gardiens de la démocratie, si la procédure a été respectée, l’État de droit fut préservé et ainsi la démocratie est sauvée.

    Simpliste, mais efficace pour couper court aux interrogations des citoyens, qui par commodité laissent faire, et par fatalisme, pour justifier leurs inactions, se disent, entre autres ;

    « De toute façon, c’est pire ailleurs. »

    En ce qui me concerne, pour que la démocratie vive et survive, cela passe obligatoirement par un État de droit qui se respect, toutes les injustices doivent être réparées, et tous les crimes doivent êtres punis, y compris ceux commis par des élus et autres agents de l’État.

    On a tendance à oublier notre histoire et les événements qui ont conduit à la création de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, je pense que bon nombre de nos dirigeants devraient la relire, ne serait-ce que les deux articles suivants ;

    Article 12

    La garantie des droits de l’homme et du citoyen nécessite une force publique ; cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux à qui elle est confiée.

    Article 15

    La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration.



  • ddt99 ddt99 7 août 2010 17:25

    à El Nasl

    Vous, vous croyez que « beaucoup sous-estimes la difficulté de la tâche ».

    Moi, je pense que beaucoup surestimes la difficulté de la tâche.

    Diriger n’est qu’affaire de décisions, il y a les décisions prises à bon escient, qui feront avancer le monde dans la bonne direction et il y a les mauvaises décisions, celle qui mène à la catastrophe.

    Et attention je n’ai pas dit que la faute incombait uniquement aux gouvernants et aux décideurs, mais ils en sont les principaux responsables, ce n’est dû ni à la fatalité, ni à l’accroissement démographique, tous ces paramètres sont parfaitement prévisible et intégrable dans l’équation, après ce n’est qu’affaire de compromis entre dirigeants et décideurs.

    J’ai dirigé une société durant 20 ans, je sais ce que veut dire diriger et décider, certes c’était une petite structure, mais si pour une dizaine voir une centaine de personnes, la commande peut être directe, au-delà, il y a des délégations structurelles de pouvoir, néanmoins, le seul qui a le pouvoir de décision finale, c’est le patron, le maire, le chef de l’état, la structure hiérarchique de transmission de pouvoir étant multipliée autant de fois que nécessaire.

    Mais dans cette chaine hiérarchique, se sont toujours les décideurs qui sont responsables des actes de leurs subordonnés, sauf si l’employé ou le citoyen a commis un crime ou un délit, auquel cas il est responsable personnellement de ses actes, autrement, lorsqu’il y a faute, le seul responsable devant la justice, c’est la personne morale représentante de la société, de la collectivité, etc., exception faite du chef de l’État en France, son irresponsabilité lui est garantie constitutionnellement durant son mandat, il en est autrement ailleurs, pour ne citer qu’un exemple ; « le Watergate », et si, je suis d’accord avec vous, la France est une démocratie, c’est loin d’être un État de droit qui se respecte, il faut faire le distinguo entre les deux définitions.

    Je pense que nous serons d’accord pour affirmer qu’il serait présomptueux de prétendre que la crise et exclusivement de la faute des ouvriers, des salariés et des citoyens eux-mêmes, quelles que soient les nations.

    Pour ma part, il n’y a qu’un commandant sur un navire, il n’y a qu’un patron dans une société, il n’y a qu’un maire dans une commune, il n’y a qu’un chef d’État dans un pays, etc., et avant tout, ce sont eux les responsables devant les actionnaires, devants les citoyens, etc.

    Par conséquent, il serait vain aussi d’incriminer ceux qui n’ont aucun pouvoir de décisions, les employés, les citoyens, etc., en lieu et place des décideurs, alors que les premiers n’obéissent qu’aux ordres des derniers.

    Mais je suis d’accord avec vous, aujourd’hui de plus en plus de monde conteste l’autorité, quelques fois à justes titres et quelques fais sans que ce soit justifié, et c’est un fait, cela apporte son lot de difficulté dans la prise de décision, mais cela peut parfaitement être intégré dans l’équation, seules la mauvaise foi et la malhonnêteté sont imprévisible, et c’est précisément là que réside les responsabilités directe ou indirecte.

    Et il faudrait vraiment arrêter de trouver des excuses à certains et de déresponsabiliser les autres.

    Rappelez-vous la phrase mythique rendue célèbre par Madame Georgina Dufoix ;

    « Responsable, mais pas coupables ».



  • ddt99 ddt99 7 août 2010 09:41

    Loin de moi de nier que des sociétés soient en crises, mais à mon sens, elle a bon dos la crise.

    Maintenant, dès qu’il y a un problème, c’est de la faute à la crise, et c’est une bonne aubaine pour nos dirigeants et décideurs, car elle justifie tout ce qui s’est produit, tout ce qui se produit et tout ce qui se produira, ne serait-ce que l’exponentielle dette de la France, inutile de donner de chiffres, tous le monde les connait et certains chiffres sont déjà présent dans l’article.

    Petite comparaison avec cet exemple par l’absurde ;

    Il est facile de ne pas commencer à fumer, mais il est très difficile de s’arrêter.

    Selon moi, cette crise n’aurait certainement pas eu lieu, du moins, elle n’aurait pas pris cette ampleur et cette tournure, si de bonnes décisions avaient été prises en amont.

    Effectivement maintenant que les dégâts sont avérés, comme pour les fumeurs, il est très difficile, voir impossible d’inverser le processus, tout au plus peut on espérer redresser la barre, au plus vite de préférence, car lorsque la dégénérescence s’installe, commence les prières.

    Comme dans tous les bons films policer, il faut se poser la bonne question ; à qui profite le crime ?

    Et les responsables de cette crise seront véritablement désignés.

    Mais cela n’arrivera jamais, car la désignation de responsables, ne permettra plus de se servir de cette formidable manne à irresponsabilités qu’est devenu LA CRISE, pour masquer les échecs de décisions prises à mauvais escient, ou qui seront prises à l’avenir à mauvais escient, du moins, tant que durera cette crise artificielle, qui n’est pas due à la fatalité d’une situation qui échapperait réellement au contrôle de gens de pouvoirs et à plus forte raison aux simples citoyens, qui doivent subir cette crise sans qu’ils n’en soient, avec certitude, les responsables.

    Tous nos gouvernants et dirigeants ont oublié ces simples principes de bon sens que tout le monde connait ; 

    « Prévoir c’est gouverner » 

    « Prévenir c’est guérir » 



  • ddt99 ddt99 5 août 2010 16:43

    À ZenZoe

    Certes, mais vu le parcours politique de son mari et sa propre déclaration, d’évidence, elle n’a continué à faire des dons aux partis politiques qu’en continuité d’une situation créée par son mari, comme un principe d’acquis qu’elle ferait perdurer en toute conscience par respect pour ce dernier.

    Le don étant une action personnelle et désintéressée par une personne qui n’est, bien évidement, pas sous influence, et mon raisonnement tiens dans la sollicitation, donc, vu que ce n’était pas son centre d’intérêt, on peut légitimement en déduire qu’elle fut bien sollicitée pour ces dons aux partis politiques, et là ou s’arrête le don désintéressé, commence le conflit d’intérêts, à plus forte raison s’il y a contrepartie.

    Si comme vous l’écrivez ; « un financement de parti implique un retour d’ascenseur », alors, il y a incontestablement conflit d’intérêts, et c’est précisément ce délit qui fut écarté par le Procureur Courroye, qui pour prendre cette décision de ne pas poursuivre, avait dû considérer, à ce moment-là, que Madame Bettencourt était en pleine possession de ses moyens intellectuels et dans ce cas, rien n’explique la mise en examen de Monsieur Banier pour abus de faiblesse.

    On nous abreuve que la justice et la Loi s’appliquent de la même façon à tous les citoyens, sans distinction, etc. (article 1er de la Constitution Française de 1958), mon article démontre qu’une autre possibilité s’offrait au procureur Courroye que le conflit d’intérêts, qu’il a écarté dans le cadre du financement de partis politiques, alors qu’il a diligenté lui-même une action pour abus de faiblesse contre Monsieur Banier. C’est une incohérence judiciaire discriminatoire.

    Si l’abus de faiblesse fut commis par l’un, alors l’abus de faiblesse fut commis aussi par l’autre, car si les capacités de discernements de Madame Bettencourt furent altérées en ce qui concerne les dons faits à Monsieur Banier, alors par équité, il doit en être de même en ce qui concerne les dons consentis aux partis politiques, et pour toutes personnes qui auraient obtenu de l’argent sans une raison valable, payement de salaires, de factures, etc.

    Soit, il y a abus de faiblesse, soit il y a conflit d’intérêts, soit il n’y a rien du tout, et dans ce cas on ne peut pas poursuivre l’un et ne pas poursuivre l’autre.

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