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Decouz

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  • Decouz 28 avril 2018 09:41

    - Le écrits contre Pie XII, la pièce de théâtre et le film reposent au départ sur une manoeuvre du KGB, cela signifie pas que le pape ignorait, mais il n’était pas le seul, les alliés savaient, il y a eu des évasions d’Auschwitz (des résistant polonais qui s’étaient fait volontairement enfermer) les faits ont été rapportés aux autorités alliées, ensuite il faudrait examiner les raisons pour lesquelles rien n’a été entrepris(entre autre difficulté de bombarder, et inutilité, les dégâts sur les lignes ferroviaires étant rapidement réparés).
    Pie XII savait qu’en cas de protestation publique ou violente, il y aurait eu une vague de répression et d’arrestations sur le clergé allemand, sans aucune utilité. Des menaces claires avaient été formulées. Il s’est plutôt consacré à sauver et à faire émigrer en premier lieu les juifs convertis au catholicisme, les autres étant pris en charge par les organisations juives.

    Les juifs eux-même, lorsqu’ils savaient, souvent ne pouvaient ou ne voulaient pas le croire.
    Dans le livre « Au nom de tous les miens », (sans doute une partie a été mise en cause, sur le camps de Treblinka par exemple, non parce que c’était faux, mais parce que cela reprenait d’une manière visible d’autres récits antérieurs), Martin Gray (en fait l’écriture est de Max Gallo), connaissant à la fois le sort du ghetho de Varsovie et la situation à Treblinka, avertit un village de ce qui les attend, ce village étant encore à l’abri, les habitants refusent de le croire, ils pensent que les Allemands ont besoin d’eux et qu’ils les laisseront en paix, il ne parvient pas à les décider à fuir, peu de temps après le village est soumis à la déportation.



  • Decouz 27 avril 2018 09:55

    Toute religion se considère comme « la vraie », il n’y a pas d’exception, certains peuples ont réussi à admettre la cohabitation dans l’espace public de différentes confessions, soit par un regard distancié et réfléchi sur la notion de forme extérieure, soit par opportunisme ou sagesse.
    Chaque religion se considère comme « la vraie » et « l’authentique », et à l’intérieur de chacune d’elle chaque « secte », et par la suite, chaque voie particulière de chaque « secte » se considère comme la seule, ou du moins la meilleure option ou interprétation.
    La réflexion sur le rapport entre la forme d’expression (le dogme) et la pratique rituelle qui y est attachée d’une part, et d’autre part la réalité intérieure qui se veut universelle, existe plus ou moins dans toutes les formes, mais elle est plus ou moins manifeste dans les textes, dans l’islam c’est le tassawuf qui dit que « la couleur de l’eau est la couleur du récipient », dans le bouddhisme c’est la phrase selon laquelle lorsqu’on voit le Bouddha il faut le tuer, entendre tuer cette forme provisoire qui ne saurait qu’être illusoire et passagère et non représenter la totalité.
    Chaque religion contient donc un aspect d’exclusivisme et un aspect intégrateur, à l’opposé de « l’intégrisme » qui n’est pas « une lecture selon la lettre », mais une lecture selon une interprétation unique de la lettre.



  • Decouz 26 avril 2018 11:51

    @Decouz
    Un certain nombre de chefs d’établissement voudrait bien embaucher directement les profs, mais il y a toute une histoire.
    On pourrait caricaturer : le prof passe le concours national, il est nommé dans une académie difficile ou éloignée de son domicile, il ne songe qu’à revenir chez lui, ce qui se fait grâce au mouvement (par points et ancienneté), ensuite lorsqu’il a enfin obtenu un poste intéressant, il se fait construire une maison et ne bouge plus jusqu"à sa retraite.
    Les nouveaux sont nommés dans les zones difficiles, les quartiers riches ou méridionaux sont recherchés par les plus anciens.
    Il y a, en théorie, une autonomie des établissements, chacun est censé avoir son propre budget et son propre projet pédagogique, en réalité la majeure partie des dépenses, les salaires, lui échappe, l’établissement n’a qu’un rôle marginal (sur quelques primes et heures supplémentaires), quant aux projets pédagogiques, ils se ressemblent tous, on ne peut pas décréter la liberté par le haut.



  • Decouz 26 avril 2018 09:06

    Changer de métier pour un prof ce n’est pas facile : on les recycle avec plus ou moins de bonheur, lorsqu’il y a des places, dans l’administration, dans les documentations, les centres d’orientation, mais ils y sont souvent considérés comme des fardeaux (il faut aussi parler des militaires en recyclage !!!)
    Exemple : une professeure, qui avait été agressée par des élèves avait été mise adjointe de chef des travaux dans un LP, mais elle ne voulait pas faire des tâches de manutention, parce que ce n’était pas un travail de prof, alors que ce poste nécessitait une capacité d’adaptation et éventuellement de manipuler des colis.
    D’autres essaient l’intendance, mais c’est pareil, ils ne sont pas forcement adaptés à un travail qui a souvent des amplitudes horaires bien plus grandes que celles des profs, qui est moins bien considéré, qui demande une grande souplesse, qui est aussi exposé des agressions, les personnels d’intendance étant minoritaires dans les établisssement et considérés souvent par les profs comme des gens de moindre importance à leur service (je ceux ceci ou cela, et immédiatement SVP...)



  • Decouz 25 avril 2018 18:45

    Une rapide recherche sur internet montre que parmi les métiers les plus difficiles ou stressants, i n’y a pas les professeurs.
    Je ne dis pas que c’est un métier facile, mais avez vous essayé pilote, aide-soignante, cuisinière, métiers de l’hôtellerie, toutes les enquêtes sont faites selon les déclarations des intéréssé(e)s.

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