@Decouz Non missile intelligent, évite les bombes chimiques et les produits dangereux qui pourraient se répandre dans l’atmosphère, et vise juste les produits inoffensifs. Les bombes il les laisse à leur place, opération réussie quand même, puisqu’il y a les photos !
@Massada A votre avis qu’est ce qui se passe lorsqu’un missile tombe sur un stock d’armes chimiques ? Sans danger pour la population alentour ? Non vraiment ?
Je me demande si l’histoire du chat n’est pas une plaisanterie (volontaire), car dans n’importe quelle expérience où il y a des probabilités on ne sait jamais le résultat avant la fin de l’expérience, si on connait le résultat à l’avance inutile de faire l’expérience. « La particule n’est pas un point matériel » : certains philosophes de l’antiquité et certaines écoles bouddhistes sont « atomistes », ils croyaient, croient que l’univers est formé de « briques » dont les plus petites seraient observables, Guénon fait remarquer que l’étendue spatiale est divisible indéfiniment (distinction d’ailleurs entre l’infini métaphysique et l’indéfini, ce dernier appartenant toujours à un ordre de finitude) et donc seule notre ignorance actuelle ou l’impossibilité des moyens empêche de trouver encore plus petit. Il y a des formes, que ce soient des particules ou des ondes, mais la notion de forme est une notion qualitative, d’organisation, qui ne peut être cernée uniquement par des mesures.
"Robespierre a repris les valeurs de Rousseau, notamment le modèle de la
Vertu, devenue véritable religion, pour secourir la Patrie. L’image de
l’incorruptible s’appuie sur schémas, théoriques et simplifiés, des
oeuvres de Rousseau. D’où les dérives sanguinaires de ce mouvement qui
se voulait libérateur et pur, de façon abusive."
"L’influence des philosophes :
Il est convenu de dire que les philosophes du siècle des Lumières ont alimenté les pensées du courant révolutionnaire.
Ceci est exact, mais mérite des nuances.
Jamais
Voltaire, Montesquieu, Diderot, Rousseau et les autres n’ont pensé à un
seul moment que la société française devait être réformée en profondeur
au sens révolutionnaire, c’est-à-dire que la monarchie devait
disparaître.