La « magie » des chiffres, les 10 châteaux, les 100 lieux, et aussi obligation les 100 films ou romans qu’il faut avoir vus et lus, 8 c’est pas top, 99 c’est bien, 4 pas bien en Chine (la mort).
Il y avait un livre qui s’appelait dans le genre « les 100 plus grands chefs d’oeuvres de la littérature », l’auteur demandant dans une présentation publique si nous avions été guidés par son choix (pour ceux qui avais l’avaient lu), il a été je crois déçu car j’ai mentionné un seul livre, pas des plus célèbres et apparemment pas un de ses préférés, les autres soit je les connaissais, ou je ne partageais pas ses goûts.
Psychologiquement on a tendance à retenir la première info, calomnie ou déformation peu importe, biais de persistance de croyance. Notre mémoire ne stocke pas seulement l’info brute, mais aussi lanarration ou l’image mentale qui l’accompagne.
Ce biais s’appuie sur le fait que la première info sert de cadre mental : elle devient une référence, et la correction a du mal à « déloger » cette empreinte.
Et psychologiquement, on n’aime pas admettre qu’on s’est trompé : cela coûte de l’énergie cognitive. C’est pour cela que les fausses nouvelles (« fake news ») ou rumeurs sont si puissantes : la première impression domine.
"Il représente ces juifs qui sont souvent réduits au silence dans les médias,
cette communauté qui n’est pas d’accord avec le parcours d’Israël, ni
avec le réseau d’arguments historiques que ses défenseurs utilisent pour
tenter d’éliminer toute critique. Son oeuvre se concentre sur
l’opposition juive au sionisme, la doctrine politique qui domine la
scène politique israélienne. Yakov Rabkin est un historien spécialisé
dans les relations entre le judaïsme et le sionisme, un auteur clé pour
décrypter les différences entre les deux réalités. "
Et le « pogrom » d’Amsterdam, heureusement qu’un jeune reporter indépendant a montré que l’origine des troubles venait des hooligans de Tel Aviv, mais l’info une fois lancée peu de rectifications.
Des historiens, chercheurs, groupes pour la paix juifs condamnent l’instrumentalisation de l’antisémitisme, il peut y avoir des liens entre anti sionisme et antisémitisme, mais inversement les soutiens du sionisme sont en autres les Evangélistes aux USA pour leur propre vision de conversion des Juifs, et certains groupes d’extrême droite en Europe qui ont une longue histoire d’antisémitisme.