@Boaz C’était les Juifs qui castraient, parce quelle était interdite par l’islam, de plus elle n’était pas systématique car onéreuse, donc on allait par ex à Verdun ou en Andalousie. Voilà l’éclairage, l’Eglise (et la société) a toléré et même encouragé les castrats parce qu’ils avaienr des voix extraordinaires (eux mêmes étaient des vedettes éventuellement très riches). On parle peu de la Chine qui connaissait aussi l’esclavage, et les eunuques, qui comme les esclaves dans certains cas pouvaient avoir un rôle politique important, voire prendre le pouvoir. On a dit aussi qu’il n’y avair pas de descendance d’esclave dans les pays musulmans à cause de la castration, même si elle avait été généralisée, ce qui est faux on oublie les femmes qui étaient des maitresses des propriétaires et qui lorsqu’elles avaienr des enfants changeaient de statut, leur enfant étant libres.
"Les familles juives d’Oran ont été jusqu’à leur expulsion de la place en
1669 au cœur de toutes les transactions tant économiques que
diplomatiques. Le domaine du trafic des esclaves ne fit pas exception.
Les juifs sont à la fois propriétaires et intermédiaires. Les modalités
complexes de leurs interventions illustrent bien à la fois l’ambiguïté
de leur statut et l’éminence de leur rôle au sein de la société locale"
Avant la grande immigration consécutive à la seconde guerre mondiale et au génocide, le Fonds Juif Mondial avait commencé à racheter des terres, mais les Palestiniens cultivateurs et éleveurs se sont fait avoir parce que, processus analogue à celui de l’Algérie, la gestion n’était pas individuelle (la terre n’étant pas une marchandise en islam), mais collective tribale ou familiale (du moins en grande partie et dans l’esprit), ils n’y avait donc pas de plan d’occupation ou de cadastre sérieux, ce qui a permis à certains arabes, ne vivant pas en Palestine, mais à Damas ou dans d’autres villes de se déclarer propriétaires et de vendre des terres.
"Il est douloureux de constater que l’Autorité de Ramallah, qui a commis la plus grande trahison de l’histoire, moderne et ancienne, en se transformant en un instrument
au service de l’occupation de la terre palestinienne, est l’une des
plus ferventes partisanes de cette reconnaissance illusoire d’un État,
ignorant le fait indéniable qu’elle quémande depuis 32 ans l’application
par Israël des accords d’Oslo, tandis que l’État occupant avalait la
Cisjordanie et y installait 850 000 colons en récompense de sa «
coopération », et qu’elle parachève son processus d’annexion par une décision législative du Knesset.
C’est une grande supercherie que cette reconnaissance, verbale, sur
le papier et trompeuse, d’un État palestinien, et par qui ? Par ceux qui
fournissent à Israël des armes, de l’argent"
»Le débat actuel sur la reconnaissance d’un État palestinien occulte
la guerre d’extermination et la famine dans la bande de Gaza, et confère
une « légitimité » aux exigences et conditions israéliennes visant à
désarmer la résistance, considérée comme un obstacle à la création de
cet État«
»Il y a quatre points sur lesquels il faut s’arrêter pour confirmer les
intentions réelles derrière ces initiatives visant à reconnaître cet
État fantôme, obsolète et trompeur, et à le faire renaître de ses
cendres..."