Pour ce qui est d’honorer, si vous trouvez que c’est compatible, moi, je n’y vois aucun inconvénient. Vous êtes le croyant, moi pas, et la question ne portait pas sur le monothéisme, mais sur la certitude qu nul n’ait jamais ajouté un petit verset de son cru.
D’autre part les sorties ascentionnelles du corps ne sont pas une prérogative inhérente à la qualité de Prohète, mais selon certain, un don commun à l’humanité, dont seul un nombre restreint a gardé le mode d’emploi. Que l’âme des morts et des vivants, puissent parler à Dieu, s’il existe, n’est donc pas un exploit, mais la rencontre d’une volonté et d’un savoir faire. Aller vers Dieu est un itinéraire logique qui n’a rien de divin. La marque de la divinité, résulte du fait que dieu vient à l’homme, et non que l’homme aille à Dieu. Et donc, la question, reste posée, et sans réponse.
je crois que vous avez écrit symptôme au lieu de symbole.
En ce qui concerne la barrière la vérité, j’ai quelques questions, dont les réponses auront d’autant plus de valeurs, qu’elles émanent d’un croyant, et non d’un mécréant. A propos du Coran, parole de Dieu. Est il vrai, qu’il est écrit que l’on ne doit pas idolatrer, ni le Prophete, ni la Mecque ? Est il vrai, qu’il est écrit que l’on doit honorer le Prophète et sa famille ? Ces deux commandements sont ils compatibles ? Ne peut on soupçonner que quelqu’un aurait pu ajouter tel verset, qui lui convient ?
Dieu, depuis la nuit des temps a entretenu un rapport particulier avec les hommes, s’adressant directement à certains d’entre eux, d’Adam à Jésus de Nazareth. Mahomet, est lui le dernier des Prophètes, il est porteur de la dernière parole de Dieu, et ce, jusqu’ à la fin des temps. Cela donne à Mahomet, une place particulière dans le panthéon des Prophetes, si ce n’est, la Première. Si cela, est avéré, comment comprendre que Mahomet qui est le dernier des Prophètes, soit également le seul qui n’est pas conversé directement avec Dieu ? Si ce point, est également avéré, Mahomet, n’est pas le messager de Dieu, mais le messager du messager, et cela change tout. Comment expliquer que Dieu, qui a toujours passé contrat avec les hommes, par l’intermédiaire d’un prophete, ait à l’occasion, de la version définitive de ce contrat, été absent. ? On peut supposer que Dieu, n’est pas éternel, il est mort, et les Anges ont pris la suite. On peut également supposer qu’il ait été renversé par un « putch ».ou bien l’ange Gabriel a été déchu, et il parle au nom de Lucifer pour semer la discorde parmi les hommes. Quel que soit la bonne hypothèse, la question est : Comment relier le Coran à Dieu, si l’ange Gabriel a toujours été l’unique intermédiaire, et donc,en l’absence de preuves évidentes de la volonté divine ?
Vous êtes décidement monsieur Reboul, un drôle d’ enseignant philosophe. Vous pourriez tout aussi bien appuyez vos arguments autrement : « Et si on proposez un référendum sur le droit de faire sauter la planète ? De mettre un missile sol-Q dans le fion des conseilleurs non payeurs ? » On pourrait prolonger la liste, sans entacher la démocratie, mais seulement l’humanité que vous jugez à votre image. Votre exemple ne vaut rien car elle occulte les évolutions acquises par une société, et qu’elle ne peut dénoncer, du fait qu’elle y adhère. L’opinion d’une société est une moyenne des opinions indivuelles, et les opinions indivuelles tendent de façon naturelle à se fondre dans cette moyenne. A partir du moment, ou par une évolution consentie, le droit à l’égalité des femmes est dans les moeurs, il ne peut être remis en cause, sans violer les consciences. Il en est différemment lorsqu’une poignée d’individus prétentieux s’arrogent le titre de précuseurs, et prétendent amener l’opinion à leur dénominateur. Dans ce cas, s’opposer à cette opinion imposée, passera par tout les moyens disponibles, y compris la force, s’il le faut. Il en résulte, que c’est par vanité, parce que vous vous croyez supérieur, que vous vous prononcez contre le droit des peuples à disposer d’eux mêmes. Heureusement, vous êtes peu de chose !
Je sais trés bien, que le rappel à la lacheté des français, est une pique, un aiguillon que tu lances à tes « adversaires », une espèce de solde de tout compte qui se voudrait définitif. Le fait est que la répétition de cette affirmation pèse et lasse. Je veux bien admettre que des français soient assez lâches, pour s’en prendre plein la tête, sans se défendre face à quelques énergumènes aux réflexes lapidaires, dans un bus ou dans la rue, mais la vérité est que l’on peut en dire tout autant de tes semblables. Et je dis tes semblables en connaissance de cause, puisque jusqu’à ce jour, tu as toujours pris soint de juger et de condamner les français de l’extérieur et non de l’intérieur, en rejettant toutes parentés, ne serait ce que symbolique, entre toi et nous.