« La Loi est l’expression de la volonté générale » . Un point , c’est tout ! Vous n’avez aucune compétence pour interpréter la Loi, aucune autorité pour l’appliquer selon vos fantasmes, aucune qualité pour l’enseigner du sceau de vos vérités. Votre baratin, car c’en est un démontre, que vous êtes l’ éxact contraire de ce que vous prétendez, et la réplique éxacte de ce que vous dénoncez. Les moyens utilisés pour arriver à ses fins , réflète la personnalité de celui qui les utilises. Cela est bien plus révélateur que les professions de foi affichées, que la place que l’on occupe sur l’échiquier des valeurs, que le sac de riz que l’on porte-photojenique sur l’épaule. Je ne serais pas outre mesure étonne que sous vos moulinets égalitaires se cache une petite graine dictatoriale. Et si je me trompe, c’est que vous êtes plus fort que le Canada dry.
Dans la Constitution de la 5ème République, la France a un principe : « Gouvernement du Peuple, par le Peuple, pour le Peuple.. » Au contraire du TCE, ou L’Europe est clairement définie, par notre traitre fondateur, ex président comme une démocratie représentative. Dans notre constitution, la loi est l’expression de la volonté générale, la souveraineté appartient au peuple, qui l’exerce par ses représentant et par la voie du référendum. On constate, que contrairement à la déclaration des droits de l’homme et du citoyen, annéxée à la constitution de 1946, réaffirmée par la constitution de 1958, il n’est plus précisé que la volonté du peuple s’exprime par la voi de ses représentant. S’il est vrai que le référendum, est d’initiative présidentiel, il y a dans la Constitution toutes les réservations nécessaires pour une initiative populaire, et aucune disposition qui pourrait s’y opposer. Ce que omet , Reboul le démocrate mal nommé, c’est que les décisions des representants du peuple sont législatives, alors que les décisions du peuple sont légitimes. Dans une démocratie, la légitimité, encadre la loi, dans une dictature, la loi limite la légitimité. Pour comprendre cela, il n’est pas nécessaire de méditer pendant des lustres. Ce qui est évident, c’est que toutes dispositions légales visant à interdire dans les faits l’initiative populaire, est anti constitutionnelle, illégitime, et un flagrant délit de trahison des élus qui renient leur fonction de représentant du peuple. Le reste, concernant les minarets, est une suite d’opinions, s’appuyant sur des arguments incomplets, mais pour l’occasion, en admettant que le jugement du sieur Reboul soit fondé, et que la votation soit le résultat d’une incompréhension, d’une haine infondée, d’une peur irrationnelle, bref que ce soit le résultat de l’ ignorance. Que les Suisses soient Cons, et les Français qui approuvent, moi y compris, des moutons de Panurge, aux cerveaux limités. Est il raisonnable, qu’un professeur, philosophe, qui a tout compris de la bêtise et de l’intelligence, se consacre à dénaturer la démocratie, alors que ce qui manque au peuple, c’est la pratique de cette démocratie. Pour ma part, j’estime que le vin tiré, il faut le boire, et si nous sommes trop cons, alors que ceux qui nous mentent, les élites, comme les étrons, le payent, en supportant le poids et les conséquences de notre bétise. Ce n’est que justice.
Je suis franchement étonné par l’ignorance d’un enseignant en économie et en droit. Je sais que l’économie se fonde sur des théories, qui sont autant de dogmes, mais de là, à renommer des postes budgétaires, à tors et à travers, il y a une marge. Les charges sociales patronales, ne sont des charges que par conventions verbales, afin de les différencier des charges salariales. La réalité est que ces sommes font partie de la masse salariale, et contribue à former un salaire à venir en cas d’accident, de maladie, de chomage, de retraite.Ces sommes sont la propriété des salarié et devraient etre de ce fait inaliénables. Que les gouvernements se soient attribués le droit de disposer de ces sommes, montrent simplement que les gouvernements, patrons et économistes, voleurs et complices, en connaissances de cause, et sans ambiguités. Il faut également rajouter que ces charges salariales ne sont pas payés par les entreprises mais par leurs clients, particuliers qui payent réellement, ou intermédiaires qui en repportent le cout sur leurs clients. La contribution des entreprises au paiement des charges consiste à avancer les sommes, et encore, pas toujours. En instaurant une tva sociale, le coût pour l’entreprise, serait nul, puisque la comptabilité d’une entreprise se comptabilise hors taxes. Le coût sera sera d’autant plus nul, que encaissant cette tva un jour, et la reversant 30 ou 90 jours plus tard, ce sera autant de profit pour l’entreprise, et pour elle seule. Il faut également comprendre, qu’en cas de recession, tva sociale ou pas, c’est toujours sur le salarié qu’on économisera, et pas sur le PDG. Ce qui est indiscutable, c’est que plaider pour la tva sociale, en utilisant le mensonge, prétendre que cette tva, est une charge pour l’entreprise, cela sent l’esccroc, et jusqu’à ce jour, je n’en ai jamais vu un seul se muer en abbé Pierre.
Comment naissent les problèmes ? Parce qu’on les laisse grandir jusqu’à ce qu’ils nous échappent ! Faut il s’attaquer aux problèmes qui nous échappent, ou à ceux que lesquels on peut agir, ne serait ce que parce qu’on peut les montrer du doigts. Et moi, je me dis, et si c’était cela , la solution, se détourner des enjeux, ou notre opinion est celle d’un pet de lapin, pour réapprendre la démocratie, sur les os qu’il nous reste à ronger, apprendre à la maitriser, et se la réapproprier. Empoigner les problème, quand d’autres les cachent, se montrer précuseurs face à traitrise des élites, et la confiance aidant, ecraser sous la démocratie, ceux qui nous en contestent l’exercice. La division étant entamée, elle n’est pas définitive, et les sujets ne sont que des terrains ou s’exprime cette division, sans en créer de nouvelles.
Vous avez parfaitement raison, on ne demande pas aux chrétiens de supprimer leurs clochers sis en terre islamique, on en fait des minarets, sans leur permission. Pour ceux qui restent, un peu de patience, ça va venir. De même, qu’ à Oran on grignote sur le cimetière chrétien, sous la poussée démographique, alors que « la Calère » et « la Marine » sont un ensemble de ruines jetées à terre, et y compris dans le centre, il est des rues qui ne traversent que des ruines. Par ailleurs, qu’elle utilité y aurait il à légiférer encore quand la pratique des rites chrétiens vous conduisent devant les juges. Bref, les comparaisons ne valent rien, et le savoir n’étant pas mesurable, les véritables ignorants sont ceux qui ne doutent jamais de leur érudition.