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Don Quichotte

 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 16/09/2018
  • Modérateur depuis le 29/09/2018
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Derniers commentaires



  • Don Quichotte 21 septembre 17:41

    Les commentaires parfois furibards se font plus rares, et l’on peut maintenant s’attacher à répondre sereinement à ceux que ce texte a dérangés. Sans pour autant prétendre les convaincre :

     

    À ceux qui ont vu dans le texte « Migrants » une invitation à la soumission et une absence de responsabilité vis-à-vis de nos enfants, je les invite à relire ce texte qui, bien au contraire, propose d’explorer une voie qui nous épargnera de léguer à nos enfants l’un ou l’autre des héritages empoisonnés que seraient une soumission qui nous révulse ou une guerre totale et permanente dont nous n’avons même pas les moyens. C’est la mise en œuvre d’un proverbe, dont je ne connais pas l’origine mais qui semble plein de sagesse : « vouloir ce que l’on ne peut empêcher », pour le contrôler.

     

    À ceux qui pensent que la solution pour affronter les migrations invasives est la fermeture des frontières, il faut expliquer qu’une population donnée ne peut pas prospérer dans un milieu confiné. Sans échanges avec l’extérieur elle est condamnée à la dégénérescence. C’est pour cela que la sauvegarde de la biodiversité est un enjeu mondial, même si certaines applications locales faites en son nom sont discutables. Il est par ailleurs faux de dire que c’est une France vierge d’immigrés qui a engendré tant de savants, d’artistes, et de grands intellectuels. Le territoire aujourd’hui défini comme la France métropolitaine a en effet subi au cours de l’histoire plusieurs invasions, les Aryens, les Romains qui inspirent encore notre organisation administrative et juridique, les Asiates, les Germains, les Arabes, ou les Vikings. Tous ces visiteurs d’abord indésirables ont laissé une empreinte durable, et contribué au long des siècles à forger l’identité et le génie propre de la population française pour l’amener à ce qu’elle est aujourd’hui.

     

    À ceux qui pensent que les migrants qui peuvent payer plusieurs milliers d’euros à des passeurs ne seraient pas aussi démunis qu’on le croit, il faut rappeler que c’est souvent une tontine familiale africaine de plusieurs dizaines à plusieurs centaines de personnes qui a payé de telles sommes, et que celui qui en bénéficie est parfois endetté à vie envers les contributeurs.

     

    À ceux qui soulignent la criminalité qui se développe au sein et autour des regroupements de migrants, rappelons que, de tous temps, les nomades et les précaires ont fait peur aux populations sédentaires. Avant que les migrants ne viennent alimenter cette peur, c’étaient les « gens du voyage », les voleurs de poules, qui étaient les boucs émissaires de toutes les peurs de proximité, exploitées politiquement bien au-delà de la proximité. Ceci étant dit, la criminalité est sans doute plus importante au sein des populations de migrants livrés à la rue et qui s’endurcissent pour y survivre. Et les abcès de fixation tels la jungle de Calais ou la porte de La Chapelle à Paris sont effectivement criminogènes, et anxiogènes pour la population qui les accueille. Cette criminalité toutefois se réduirait avec le contrôle du flux de migration et l’organisation sérieuse d’une capacité d’accueil décente.

     

    À ceux qui pensent que leur culture ou leur religion inciterait les migrants au mépris de celles des pays d’accueil, il faut dire que Culture et Religion sont les derniers repères de ceux qui n’ont plus rien. Mais qu’aucune culture n’incite au mépris de l’hospitalité reçue. C’est donc dans la précarité et non dans la culture qu’il faut chercher les causes de la criminalité. Quant à la religion, la réponse existe et elle ne vaut pas que pour les migrants. Elle s’appelle Laïcité.

     

    À ceux qui pensent qu’il faut en finir avec les culpabilités historiques liées notamment à la colonisation, disons qu’il n’a pas été question dans le propos initial de renier l’histoire, et surtout de se complaire dans des excuses démagogiques, comme certains qui en espèrent un bénéfice politique. L’histoire ne s’excuse pas, elle s’écrit pour former une mémoire collective, et elle s’assume.

     

    Enfin, avec ceux que taraude une déperdition identitaire, on peut craindre que ce soit le faible sentiment que l’on a de sa propre valeur qui pousse à chercher une identité collective agressive.

    Et tout cela n’était pas une leçon de morale, mais de réalisme.



  • Don Quichotte 16 septembre 15:56

    @berry

    À propos de Bernard Lugan, le moins que l’on puisse dire est qu’il très controversé. Pour ne pas être suspect de sélectionner mes informations, je renvoie à sa page Wikipedia qui est éloquente.



  • Don Quichotte 16 septembre 11:42

    Bonjour,

    L’idée, pour motiver les banques et les marchés, serait de financer le développement économique des pays d’émigration pour y retenir les populations. Un environnement économique restauré et prospère (?) verra naître une classe moyenne et consommatrice. Tout le monde y gagne.
     


  • Don Quichotte 16 septembre 11:31

    @ZenZoe
    D’accord, il y a des nouveaux de solidarité qui sont liés notamment au territoire. Cela rejoint la « loi du mort-kilomètre ». Plus les victimes sont éloignées, moins elles susciteront l’empathie.




  • Don Quichotte 16 septembre 11:22

    @Clocel

    La fixation que vous faites sur mon âge, que j’ai pris la peine de préciser dans mon profil, relève des attaques « ad hominem ». Discréditer un intervenant plutôt que réfléchir à sa position que l’on peut ne pas aimer. C’est un indice qui suffit pour mettre fin à un échange. Désolé.







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