Photographe professionnel. Passionné par l’actualité, le corps humain, les paysage urbains et les métiers de l’image. Je suis hostile à toute forme de cynisme ou de renonciation. L’Homme se définit par ses actes. Et en matière d’humanité, je suis convaincu que tout reste à faire.
je cite ta réponse à Seb59 (le 2 mai 2007 à 12H00)
« Tu aurais pu faire plus court, SEB59, en disant : »Je suis con !"
Quel que soit le propos de ton interlocuteur, ce n’est pas toi qui me reprochait à juste titre il y a qq mois d’utiliser l’invective. J’avais utilisé à ton encontre, en plaisantant, le terme de « nain bleu » et je m’en suis excusé.
Ce genre d’intervention ne te ressemble pas. A moins que tu cesses de pratiquer ce que tu prêches ?
Votre proposition militante de fin de texte : exclure du capital des grands médias les actionnaires qui dépendent des commandes de l’état...
Etant donné la situation actuelle, ça ressemble malheureusement à un voeux pieux. Il faudrait commencer par arracher TF1 au giron de Bouygues. Pas facile !
Les sociétés de grande taille ayant de l’argent tendent à s’intéresser à la presse parce que c’est un bon moyen de toucher le public et de prendre de l’importance dans la sphère nationale.
Par définition, du fait de leur importance, les mêmes sociétés - sans arriver au niveau d’implication de Bouygues - en arrivent forcément à être connecté d’une manière ou d’une autre aux décideurs.
Si un énorme groupe de presse façon Murdock, s’installait en France, même s’il n’a aucune commande de l’état, le problème serait le même. Quand vous possédez la force médiatique, vous êtes nécessairement en contact étroit avec le monde des décideurs politiques. Et comment, alors, garantir la séparation ?
La seule façon d’avoir une presse indépendante - relativement - serait d’avoir des titres séparé (plus de groupes de presse), et surtout, indépendant (comme le Canard Enchainé) de la publicité. Encore un voeux pieux...
Si vous posez la question, c’est que vous n’avez pas lu la multitude d’articles sur Agoravox consacrées aux élections, et surtout les forums qui suivaient.
Si les candidats étaient élus au nombre d’insultes reçues, Sarko arriverait en tête avec un score de république bananière. Mais pour être juste, Royal a eu aussi sa dose - plus homéopathique - de « pétasse » et autres noms d’oiseaux. Dans un cas comme dans l’autre, ça ne présente aucun intérêt dans le débat.
Et sur le fond : quid de ce débat étrange entre un perdant et une candidate qui habille son racolage électoral en débat (participatif ou pas ?). Les deux restants doivent aller à la pêche aux voix centristes mais la méthode ici manque de finesse.
Aller sourire à son interlocuteur quand on s’est envoyé des épithètes à la figure dans les deux mois qui précèdent, c’est la figure la moins présentable de la politique.
Donc selon vous, ceux qui ne votent pas comme vous sont des cons ? (cf votre intervention du 26 avril à 18h40)
Intéressant.
C’est un point de vue typique d’une certaine conception des choses et ça ne traduit pas chez vous une ouverture d’esprit panoramique.
C’est parfois désagréable à vivre - lors d’une élection notamment - tout le monde ne pense pas la même chose et les gens ont même le droit de le dire. Je vous cite : « la démocratie est ainsi faite ».
Vouloir informer les autres est parfaitement légitime, encore faudrait-il pour cela que vous ne preniez pas vos interlocuteurs pour des cons.