L’empire romain est tombé au XVième siècle avec la prise de Constantinople. L’empire d’Orient n’était pas un empire de pacotille, et était bien l’héritier de l’Empire. Il est curieusement très négligé par les historiens.
C’est rare que je lise un texte relativement long qui reflète à 100% ce que je pense et ce que je constate.
Lorsqu’on va chercher les« sources » (mot à la mode), lorsqu’on va directement sur les sites internet de LFI et de ses représentants, on trouve que ce qu’ils font et disent n’a rien à voir avec la présentation qu’en font les « médias ».
Par ailleurs, j’ai de sérieux doutes sur les résultats des élections. Sans parler de la manipulation des sondages, qui en sous estimant énormément le score de JLM a participé à la dispersion et à l’abstention de votes qui lui aurait été favorables, je pense que ce que vous appelez le « bloc bourgeois » est capable de tout, et que le trucage est tout à fait possible entre les bureaux de vote et le ministère de l’intérieur. Ils peuvent s’accommoder du FN, surement pas de LFI pour les raisons que vous avez indiquées.
Il y a surement des nazis en Russie comme partout. La différence avec l’Ukraine, c’est que les nazis russes vont en taule, ils ne vont pas dans l’armée, la police ou les ministères.
Il y avait d’ailleurs pas mal de mouvements ultranationalistes et néofascistes qui avaient poussés sur le terreau fertile de la misère eltsinienne. Une des premières décisions prise par Poutine lors de son accession au pouvoir a été de démanteler ses mouvements, et d’embastiller ses dirigeants et leurs militants les plus excités. Il y a à peu près les mêmes lois en Russie que chez nous pour se faire.
Et devinez quoi ? Les néonazis russes émigrent vers des contrés où ils sont mieux accueillis : aux pays Baltes et en Ukraine, ou certains servent au front du côté des « défenseurs de la démocratie ».
J’ai lu tout ça, ou des choses équivalentes, et j’ai passé des examens avec.
Je ne vois pas bien comment Lagrange ou Hamilton peuvent servir de base à la façon dont vous posez le problème, puisque ces équations ne font intervenir que les énergies des systèmes en jeu (potentielles et cinétiques). Pas besoin de faire un bilan des forces ou autre casse tête sur le référentiel choisi.
Il semble que vous mélangiez la description dynamique d’un système avec sa description cinématique.
Par ailleurs, ces mêmes équations servent à décrie les niveaux d’énergie des atomes. Adaptées à la mécanique quantique, mais fondamentalement ce sont les mêmes principes. Ça ferait quand même beaucoup d’erreurs commises depuis longtemps...
Si vous voulez vraiment questionner la science, plutôt que de vous préoccuper de problèmes résolus depuis des siècles, vous pourriez vous intéresser à l’impasse totale dans laquelle se trouve l’astrophysique contemporaine (matière noire, etc. Rien ne tient ensemble). Là il y a du grain à moudre.
Galilée n’avait pas vraiment quantifié les forces, mais avait parfaitement compris le concept de quantité de mouvement, même s’il ne le modélise pas clairement, d’un point de vu mathématique.
Je n’arrive pas à retrouver le document, mais je ne pense pas avoir rêvé.
Je me souviens d’avoir lu que Galilée expose clairement que la variation de la vitesse du mouvement (l’accélération) est proportionnel à l’impulsion(la force). Il n’avait pas les mathématiques pour modéliser le problème (Newton a dû les inventer), et n’avait pas le facteur de proportionnalité (la masse).
En clair, pour Galilée : Delta (v) proportionnel à F, à ce que je me souvient d’avoir lu, même s’il n’expose pas clairement ce qu’est la force. Il s’agit d’un exposé écrit décrivant une expérience, sans formules mathématiques.