Vous non plus vous n’êtes pas physicien de toutes évidences...
D’abord, Einstein a découvert l’effet photoélectrique. Rien à voir avec les spectres d’émission et d’absorption des atomes.
Et l’indétermination quantique n’a strictement aucun rapport, de près ou de loin, avec le chaos déterministe qui régit le système climatique. Rien de rien. Nib.
L’indétermination quantique ne joue que sur des phénomènes « individuels » et localisés. Dés que vous faites des mesures avec des millions, des milliards de milliards de particules, bref, dés que vous êtes dans la réalité macroscopique, il n’y a plus d’indétermination du tout. Par exemple, je sais que si je mets une différence de potentiel de 5 V aux bornes d’une résistance de 50 ohms, j’obtiens un courant d’exactement 0,1 ampère. Ni plus ni moins. Et pourtant la conductivité électrique est un phénomène purement quantique. Y a pas plus quantique que la physique des conducteurs et des semi-conducteurs. Pourtant, ce que l’on observe à l’échelle macroscopique est parfaitement prévisible à la dixième décimale (et même plus si on s’en donne les moyens).
De même, la proportion du rayonnement solaire absorbée par le CO2 de l’atmosphère est parfaitement connue avec une palanquée de décimales. Rien d’indéterminé là dedans.
L’indétermination quantique a été déduite des équations de la mécanique quantique, équations qui ont à l’origine été mises en place pour comprendre les spectres d’émission discontinus des atomes. Lorsqu’on a trouvé ces équations, on s’est aperçu qu’elle recelait une part d’indétermination que l’on pouvait effectivement vérifier en faisant des expériences très tordues. On a pas découvert le mécanique quantique pour expliquer des phénomènes probabilistes qui n’existent pas à l’échelle macroscopique...
Le chaos déterministes qui régit le climat, c’est tout autre chose, et c’est bien pire d’un point de vu déterministe : L’extrême sensibilité des systèmes divergents aux conditions initiales rend impossible de savoir comment va évoluer le système au bout d’un certain temps (voir l’effet papillon, toussa). On arrive à faire plus ou moins des probas avec ça, mais c’est bien moins carré qu’en mécanique quantique.
A noter qu’il ne faut pas commettre l’erreur de croire qu’un système probabiliste est indéterminé. Pas du tout. Si on arrive à faire des probas avec un truc, c’est qu’on a découvert que ce truc obéit à des lois. Un système complètement indéterminé on ne fait rien avec, même pas des probas.
Donc, la mécanique quantique, c’est très sage, on a des lois probabilistes bien nettes, qui sont lissées, annulées par la loi des grands nombres à l’échelle macroscopique. On a des lois physiques, probabilistes, certes, mais des lois quand même. Une particule peut être dans tel ou tel ou tel autre état avec telle, telle ou telle autre probabilité. Mais pas dans n’importe quel état n’importe comment. Macroscopiquement, on observera telle proportion de particules dans tel état, telle autre proportion dans l’autre état, etc, proportions bien sûr proportionnelles aux probabilités définies par les équations. Très sage comme indétermination au bout du compte.
Le chaos, c’est bien pire. On ne sait juste pas ce que le système va devenir au bout d’un certain temps. On sait juste qu’il existe plus ou moins des points d’équilibres à peu près stables autour duquel le système va plus ou moins yoyoter (les « attracteurs »). C’est ça le climat : le point d’équilibre. La météo, c’est le système qui gigote autour. Le changement climatique, c’est soi un léger déplacement du point d’équilibre autour duquel tournicote le système dans l’espace des phases, soi bien pire, un changement d’attracteur, c’est à dire un changement radical du point d’équilibre (du climat). En cas de changement d’attracteur, inutile de vous dire qu’on est dans le caca...
C’est pour ça que l’on parle de chaos déterministe : les lois parfaitement déterministes de la mécanique classique génèrent du chaos, parce que les systèmes chaotiques sont mathématiquement indéterminés. Pas seulement parce qu’ils sont complexes. Ça joue un peu bien sûr, mais certains systèmes très simples peuvent aussi être complètement chaotiques, et d’autres très compliqués peuvent être sagement déterminés. Ils sont chaotiques parce que la moindre indétermination sur les conditions initiales (impossible à déterminer de façon exactes) est amplifiée avec le temps. On parle donc de systèmes divergents.
On investit dans la production uniquement si on achète des actions sur le marché primaire, c’est à dire en achetant des actions directement aux entreprises. C’est là qu’on leur donne des sous.
Si on achète des actions à quelqu’un d’autre, on investit pas dans la production, on file de la thune au gars ou à l’institution à qui on a acheté l’action, c’est tout.
C’est tout le problème d’ailleurs : aujourd’hui les financiers ne financent plus les entreprises, ils les pompent : en bourse, globalement, les entreprises refilent beaucoup plus d’argent aux financiers sous forme de dividendes qu’elles n’en gagnent sur le marché primaire. C’est un problème qui est soulevé par de nombreux économistes (je veux dire des économistes sérieux, pas ceux qui font du lobbying et de la propagande pour la banque qui les emploie en allant causer dans le poste) : comment le capitalisme peut-il survivre en tuant la poule aux œufs d’or (les entreprises) ?
Maintenant, si votre esprit est suffisamment rompu à la pensée magique pour vous faire croire qu’en achetant des actions (surement pas sur le marché primaire dont l’accès est très limité) vous financez des entreprises, et bien désolé de casser votre doux rêve. Vous financez juste les gens qui vous vendent des actions.
Le commentaire de Dugué introduit la formule de Boltzmann, avec la même erreur qu’à chaque fois qu’il l’écrit, c’est à dire très souvent. L’entropie est une obsession chez lui...
C’est très bien que les chercheurs fassent des tests expérimentaux d’à peu près tout. Ça se fait tout le temps et c’est très bien.
Par contre, non, sans résultats un peu plus définitifs, je ne trouve pas que ça mérite un article de ce genre.
Décrire cette expérience et l’importance de, justement, tester de façon très pointue les lois de la physique, en rappelant les règles épistémologiques basiques aurait été intéressant, et c’est ce que je fais de façon très rapide dans mon commentaire...
Vous persisté avec votre logarithme décimal dans la formule de Boltzmann ! Ça pique vraiment les yeux !
Je vous l’avais déjà fait la remarque lors de vos délires sur la théorie de l’information...
La formule de Boltzmann, c’est : S = k ln W
C’est vrai qu’à l’époque de Boltzmann, on écrivait les logarithme comme ça, mais aujourd’hui, on écrit log les logarithmes décimaux, et ln les logarithmes népériens. Partout, depuis longtemps, tout le monde fait comme ça. Ça s’appelle une convention.
De toutes façons je ne suis même pas sûr que vous connaissiez la différence... Pour rappelle, log x = (ln x) / ln10.
Et puis puisque je suis là :
La constante de gravitation est elle universelle ?
Pt’ête ben que oui, pt’ête ben que non. On a tendance à considérer qu"elle est universelle jusqu’à preuve du contraire, puisqu’on a aucun modèle physique qui pourrait soutenir qu’elle varie. Après, si une donnée expérimentale incontestable qui prouve qu’elle varie se fait jour, on cherchera une théorie, et si quelqu’un trouve une théorie cohérente et plausible qui la fait varier, on cherchera une expérience pour valider la théorie.
C’est ça la physique. Sur absolument tout les sujets, ça marche comme ça...
L’expérience que vous décrivez ne me semble pas du tout concluante, elle dépend de trop de paramètres, comme les auteurs le reconnaissent eux même.
Voilà, je peux faire bien plus court que vous sur la question...
Sauf que ces histoires sur Mélenchon circulent depuis un moment et qu’elles ont toutes étés démenties par l’intéressé, avec des arguments que je trouve plutôt très, très convaincants.
C’est du réchauffé, ça ne date pas d’hier, tout est ici :
Voir notamment le démontage des calomnies bien dégueulasses sur l’embauche de sa fille. Vous pouvez lire le démenti de bien d’autres rumeurs en cliquant sur l’onglet « Malveillances » de son site, ça vous fera gagner du temps. D’ailleurs, vous renseignez sur la santé mental de Christian Schoettl vous aurait épargné bien des efforts.
La Bruyère fréquentait les personnes dont il faisait des portraits mordants. Il ne basait pas ses « Caractères » sur des calomnies. Vous vous prenez quand même pas pour rien, je vous décerne le « Melon d’Or »" pour cette bio hilarante, le début du moins, j’approuve la suite sans réserve, lorsque vous ne parlez plus de vous...