Disons que la cosmologie est probablement la branche de la physique qui a le plus de mal...
Avec les télescopes, satellites, et autres, on amasse un tas de données, et pas de bol, il n’y en a pas beaucoup qui cadrent avec les « modèles ». C’est pas de chance.
Il y a la matière noire, il y a eu l’homogénéité du fond diffus qui a obligé a inventé l’« inflation », les « sursauts gamas »et toutes sortent de choses, j’en passe et des meilleurs... Et c’est bien. On a peut-être beaucoup de choses à découvrir (parce que depuis les années 20 du XXième siècle, on a pas trouvé grand chose finalement).
D’un côté, c’est normal, puisqu’on a plein de moyens modernes de collecter des données. D’un autre côté, il me semble (mais ce n’est que mon avis), qu’il faudrait se pencher d’un peu plus près sur les modèles théoriques. Les faits ont toujours raison contre les théories, ou bien on ne fait pas de la science. Si les faits ne donnent pas forcément la vérité (c’est un travers dangereux que d’adapter à tout prix une théorie aux faits), ils discriminent l’erreur à coup sûr.
Je trouve tout à fait hallucinant qu’un président de la République tienne un tel discours. Le simple fait de mettre en préalable le départ d’Assad à des négociations en Syrie est une aberration néoconne. Un président de la République normal (c’est à dire ayant précédé le prédécesseur de Hollande), ni aucun de ses ministres, n’aurait jamais tenu un tel discours. C’est du « régime change » néocon.
Une diplomatie normale (c’est à dire autre chose que l’absence totale de diplomatie US) ne parie pas sur l’avenir : que fait cette diplomatie si Assad reste au pouvoir, finalement ? Elle lui déclare la guerre ?
La priorité ne serait pas la paix en Syrie mais le départ d’Assad ? Donc, la politique de la France ne vise qu’au départ d’Assad depuis le début ? Tiens donc ! Nous serions donc en guerre contre la Syrie, et on ne nous l’a pas dit ?
En entendant ce discours, je suis tombé de ma chaise... j’étais déjà tombé en entendant Fabius proclamé qu’Assad « ne mérite pas de vivre ». Ces types prennent des champis ou du LSD, ou sont complètement crétins, en tout cas ils sont ailleurs. Et ceci quoi que l’on pense d’Assad et de la Syrie : en diplomatie, on ne dit pas ça ! Ou bien on a pas de diplomatie, ou bien on est en guerre (et ça serait bon de nous prévenir).
D’aucuns pensent à des complots francs macs judéo je sais pas quoi. Je ne pense pas. Je pense (rasoir d’Occam) qu’il y a plus simple : on a affaire à des gens qui ont fait de très bonnes études dans les années 70, ont passé pendant 40 ans TOUT leur temps dans des petites intrigues politiques pour gagner des places les menant de plus en plus haut, et n’ont pas lu un bouquin, pas réfléchi à quoi que ce soit à part battre le concurrent pour avoir la place de secrétaire de je sais pas quoi, l’investiture pour la mairie de je sais pas où, la députation de tel coin paumé... Et aujourd’hui Hollande est au sommet avec un cerveau des années 70, entouré de cerveau des années 70, complètement déboussolé, incapable de faire autre chose que suivre servilement les casques à pointe ou les yankees.
Les ceintures de Van Allen, c’est du chargé, et en plus de l’électron essentiellement, donc c’est pas neutre globalement, en plus. Bien sûr qu’il faut isoler électriquement les satellites si on veut pas tout griller.
Mais dans l’espace, il y a aussi de l’ionisant, quoi que neutre : du X et du Gamma. De quoi vous griller une puce moderne ou un transistor ancien allégrement. Donc, oui, il faut aussi blinder un peu contre le X et le Gamma, autant que possible (complètement, c’est impossible). Puis, si on peut éviter que les astronautes en prennent trop aussi...
C’est que ça pèse, le plomb... et l’or pèse un peu moins, protège autant, mais coûte cher. On préfère l’or cependant pour, blinder...
Quel merveilleux matériaux que l’or ! Meilleurs conducteur électrique après le cuivre et l’argent, limite fantastiquement les effets capacitifs (effet d’étincelle pour faire simple -c’est pourquoi on plaque les prises jacks du matériel HIFI de qualité avec-), d’une résistance à toutes épreuve (une feuille d’or, plus résistante qu’une feuille de papier, peut n’avoir que quelques centaines d’atomes d’épaisseur... quelques dizaines d’atomes d’épaisseur pour un placage sur un composant électrique pour limiter les effets capacitifs, ça suffit. On soude aussi des composants électronique avec de l’or plutôt que de l’étain pour la même raison, pour du matos de très bonne qualité qui coûte bonbon)... bien mieux que le plomb. En plus, aucun risque de saturnisme ou d’empoisonnement quelconque. L’or c’est bien, et pour des raisons qui n’ont rien à voir avec sa valeur monétaire... C’est le corps pur qui a les propriétés physiques les plus surprenantes.
Très bon conducteur, l’or... Bien, bien meilleurs que le fer, un peu moins bon que le cuivre et l’argent. Donc, on blinde pas à l’or pour échapper aux électrons des ceintures de Van Allen, ça vous a pas échappé, je pense. On blinde à l’or contre l’X et le Gamma, les rayons cosmiques, comme on dit, qui sont autant présent dans les ceintures de Van Allen qu’ailleurs. Les parois du satellite suffisent, contre les ceintures de Van Allen.
Tiens, sur les photos en couleurs des missions Apollo, on voit des feuilles d’or partout... Se sont donné bien du mal pour des gens qui n’auraient pas tenu compte des radiations dans leur petite mystification supposée...
Les astronautes des missions Apollo ont reçu des doses de radiations, X et gamma, bien sûr, pas de l’électron des ceintures de Van Allen qui ne peuvent en aucun cas traverser la paroi de la capsule.
D’ailleurs, on envisage d’envoyer des gens sur Mars. Plus d’un an d’exposition aux rayons X et Gamma...à comparer aux quelques jours d’exposition des astronautes des missions Apollo. Sûrement pas très bon pour la santé, c’est à éviter autant que possible, mais pas létal, l’exposition de trois jours des missions Apollo.
Non. Les ceintures de Van Allen sont constituées de particules chargées piégées dans le champ magnétique terrestre (ions, protons et électrons), donc très peu pénétrantes. Des particules chargées dans la matière, même très énergétiques (c’est à dire portant une grande énergie cinétique, donc très rapides), ça va pas bien loin, ça interagit beaucoup avec la matière, elle aussi localement chargée (électrons et noyaux).
"Il est scientifiquement prouvé que le niveau de radiation des ceintures
de Van Allen sont tellement puissants qu’il serait fatal pour tout
organisme vivant tentant de le traverser sans une protection extrêmement
efficace."
Tout à fait, tout à fait, sauf qu’en l’occurrence, comme protection efficace, une petite planche de contreplaqué fait plus que l’affaire. Un morceau de carton aussi, remarquez. Bon, c’est pas vraiment l’idéal le carton, ça crâme vite. Mais le revêtement en acier et le blindage des capsules Apollo, blindage nécessaire à leur retour dans l’atmosphère, c’est très très largement suffisant.
C’est d’ailleurs parce que ces particules sont chargées qu’elles se regroupent aux endroits où le champ magnétique terrestre est intense. Le rayonnement Gama, électriquement neutre, beaucoup plus pénétrant, est homogène. Il n’y a pas d’endroit où il est plus intense qu’à d’autres dans l’espace (grosso modo, bien sûr... si vous êtes exposé au Soleil ou masqué par la Terre, c’est pas pareil, ou plus ou moins loin d’une étoile, ou qu’il y a une éruption solaire...).
Les radiations physiquement semblables à celui des ceintures de Van Allen, c’est les rayonnement alpha et beta, électriquement chargés. Leurs effets sur l’organisme sont connus : ils brulent la peau en surface, et les organes internes en cas d’ingestion. Mais les membranes fragiles d’un corps biologiques suffisent à les arrêter, même si ça les brûle au passage. Ils ne pénètrent pas en profondeur.
Donc, aucun problème pour traverser les ceintures de Van Allen pour les capsules Appollo, largement suffisamment blindées ( il fallait qu’elles résistent à la rentrée dans l’atmosphère, autrement plus périlleuse). Bien sûr, les astronautes ont du se prendre des rayons X durs et Gamma plein la tronche (notre atmosphère nous en protège en bonne partie), mais cela tout au long du voyage allé et retour, ainsi que sur la Lune. Je crois avoir lu quelque part que sa correspond à l’exposition à une vingtaine de radios médicales (les anciennes, celles qui vous exposaient plus longtemps et plus intensément). C’est pas bien bon pour la santé, il vaut mieux éviter autant que possible, mais pas létale non plus, apparemment. Il ne semble pas que les astronautes des missions Appollos aient souffert d’un taux anormal de cancers.
A ma connaissance, les ceintures de Van Allen posent cependant un problème technique. L’abondance des particules chargées nécessite d’isoler l’ensemble des instruments électriques de la cabine de la paroi métallique, donc conductrice, de la capsule. Mais ça ne pose pas de problèmes particuliers. D’autant que la NASA connaissait l’existence et la nature de ces ceintures, et qu’en plus, les frictions avec l’atmosphère dés le décollage impose ce genre de précautions. Elles sont d’ailleurs prisent sur tous les avions.
Pour ma part, il ne fait aucun doute que les zuniens sont allés sur la Lune. Ils en avaient les moyens techniques et financier, c’était la guerre froide, ils l’ont fait. Pas de mystères. Comment expliquer dans le cadre d’une opération de ce type l’échec d’Apollo XIII ?
Par contre, il est tout à fait possible qu’ils aient des choses à cacher. Les petits hommes verts j’y crois pas trop. Tout simplement sont-ils peut-être paranos et pas très partageux ? Après tout, ils se sont donnés bien du mal, c’est pas pour tout refiler gratos à tout le monde. C’est bien dans leur nouvelle nature, ça. Ils étaient plus idéalistes et altruistes du temps de Kennedy. Mais Reagan est passé par là. Aujourd’hui, la NASA doit faire des pied et des mains pour mendier trois dollars six pence au gouvernement fédéral. Peut-être envisagent-ils de vendre des trucs ? C’est aussi une explication...
Désolé, les gars, mais le rôle du « méchant », si on écoute la doxa des principaux médias, les Grecs en prennent pour leur grade. Le fait que je ne désigne pas le même méchant vous fait juste tiquer.
Il faut arrêter de croire des bêtises. Le discours « Oh ! Les méchants grecs qui ont emprunté comme des gorets » me fait bien marrer. Il y a eu des prêteur, qui n’étaient pas de blanches colombes. Il y a eu de grandes compagnies qui ont signé des contrats avec l’état grec qui se sont bien gavées (compagnies allemandes pour l’essentiel, armement ou infrastructures, comme c’est bizarre), avec pots de vin en bonnes et dues formes. Compagnies que la justice allemande refuse de poursuivre (Siemens, entre autres). Compagnies qui ont été payées par les emprunts en questions.
Les gouvernements grecs plus ou moins pourris qui se sont succédé ne leur ont pas mis un révolver sur la tempe, tout pourris qu’ils étaient. Les prêteurs ont prêté en connaissance de cause, en faisant payer les risques qu’ils prenaient, et ne me faites pas croire qu’ils ne connaissaient pas ces risques. Le « marché » est sensé s’autoréguler (bien que j’en doute très fortement), que je sache, et les prêts étaient consentis par des gens parfaitement informés, pas par des jeunes filles innocentes sortant du pensionnat.
Le fait qu’ils aient prêté en se gavant, et qu’aujourd’hui ils ne soient pas capable d’assumer ce risque, à tout à voir avec la crise de 2008, dont on les a laissé se tirer sans dommages, les contribuables épongeant les pertes. Pourquoi se gêner ? L’aléa moral, vous connaissez ? On a tendance à se faire leurrer par le discours ambiant qui nous parle de « banques », d’« entreprises » comme d’entités abstraites qui prendraient leurs décisions de façon immuable, gouvernées par des lois économiques dument comprises par les Initiés du Grand Secret de La Main Invisible (de ma sœur dans la culotte du zouave). Discours complètement irrationnel. Un compte pour les enfants. Les entreprises sont des associations humaines dans lesquelles des hommes prennent des décisions. Et ils prennent juste les décisions qui leur permettent de se gaver de pognon. C’est tout. Ils se sont gaver avant 2008, la spéculation folle dont ils sont responsables à causer la crise dont nous ne sommes pas sorti, et ça ne leur à rien coûté, bien au contraire ! Certaines banques ont essuyées des pertes sévères, mais les dirigeants et les actionnaires n’ont rien rendu de ce qu’ils avaient gagné avant, et on recommencé dés que possible. Que l’entité « banque » ait essuyée des pertes n’a absolument aucun sens. Ils se sont gavés, ont planté le système, on a continué à les laisser faire, ils continuent à se gaver. Point. Si leur « entreprise » fait faillite, ils en trouveront une autre. Le « petit actionnaire, gros con » peut se faire lessiver, le gros actionnaire sait d’où vient le vent et quitte le navire bien avant le naufrage (en prenant garde de faire crier urbi et orbi par des « analystes » qu’il faut que les petits achètent telle action, pour masquer leurs ventes. Voir Enron, cas d’école). Tout ça, c’est du vent.
Si personne n’avait prêter, la dette de la Grèce aurait été restructurée il y a des années (entre 2008 et 2010), il y en aurait eu pour beaucoup moins, les prêteur de cette époque se la serait mise sur l’oreille, et on n’en parlerait plus. Mais on à préférer continuer à prêter pour essorer le pays, en se taillant une véritable rente féodale sur le peuple grec. Il s’agit d’une guerre économique que l’on a déclaré aux pays d’Europe du Sud en général (et je vous signale en passant que pour le casque à pointe bon teint, la France fait parti des pays d’Europe du Sud, le « Club Med » comme ils disent si élégamment).
Le peuple grec a payé assez cher. 25% de régression du PIB (1/4) en quelques années, tout l’argent prêté depuis est allé aux créanciers, mais rien pour réformer l’économie (je ne donne évidemment pas le même sens à ce mot que les adeptes de la « main invisible »), laissant les grecs dans la mouise, et des idiots continus à les montrer du doigt.
25% de régression du PIB ! Quelle réussite ! Et nos chers médias criaient victoire avant les élections qui ont portées Siriza au pouvoir pouvoir parce que l’économie grecque croissait de... 1%. A ce rythme, les pauvres hellènes retrouvent leur niveau de vie de 2008 en 2045 ou quelque chose comme ça... Youpi !
« Ouin, ouin, les grosses feignasses, on leur a filé plein de pognon et c’est toujours le bordel ». Mais le pognon, les Grecs n’en on pas vu la couleur. Au contraire, on les a bien saigné. Par contre, les gentils banquiers qui ont prêté si généreusement, parce que dans leur infini candeur, ils voulaient aider les Grecs. Purée, il faut avoir du mou de veau entre les oreilles pour croire des fables pareilles !
Oh le méchant gouvernement grec corrompu ! Puis-je faire remarquer que le gouvernement Papandréou, tout pourri qu’il ait été, avait mis sur la table, pour négocier avec ses créanciers, une profonde réforme de l’État appuyée par une lutte acharnée contre la fraude fiscale. Que croyez vous qu’il arriva ? « Nein, nein c’est inacceptableu ! Fou tefez payer ! » Et mon cul sur la commode ? Bien sûr, Papandréou, en bon capitaine de pédalo hellène, a cédé...
Tout ça est absolument dégueulasse. Et on a pas le cul sorti des ronces, parce que c’est pas fini. Si la Grèce tombe, il y en a d’autres sur la liste, et on est bien placé. Siriza est notre ligne de défense. Et pour la finance, l’Europe, et la Boschie, il faut qu’il tombe...