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easy

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59 ans
Eurasien
Déçu

Tableau de bord

  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
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Derniers commentaires



  • easy easy 19 octobre 2010 21:13

    Dans cette fumée, je crois comprendre qu’on cherche ici à résoudre le problème de l’orientation des cellules photovoltaïques, qui, pour recevoir le plus de soleil et donc produire le plus de courant électrique, devraient faire face au soleil.
    Et il semble qu’ici, on se propose de placer le champ de panneaux sur un radeau. Ce radeau pivoterait grâce à une motorisation (devinons que ce moteur sera électrique et qu’il consommera donc une partie de l’énergie électrique produite par les panneaux qu’il porte).

    Si c’est bien ça, le pivotement du radeau à lui seul ne résoudra qu’une partie du problème d’orientation.

    Il faut ajouter à la rotation motorisée du radeau, une rotation de chacun des panneaux selon un axe horizontal pour qu’ils soient en permanence perpendiculaires aux rayons solaires.



    Il n’y a rien d’insurmontable du point de vue bazar électrique sur eau. On sait faire.
    Quant à l’énergie consommée pour faire tourner le radeau + chaque panneau, elle ne me semble pas énorme à condition que tout soit bien « huilé »



    Pour vous faire fantasmer, chers amis, imaginez que sur chacun des pistils d’un champ de tournesols, on place une tite cellule photovoltaïque. Et bien elles seraient toujours bien face au soleil.
    Hélas, quelques semaines par an seulement.  smiley
    Mais mais mais, p’tet qu’un jour on saura greffer le gène de l’héliotropisme sur un cristal de silicium.




  • easy easy 19 octobre 2010 17:53

    L’idée que les Juifs (des gens de différentes régions, de différentes langues, n’ayant de commun que leur religion ancienne, n’ayant jamais formé un peuple avec Etat) se mettent à occuper la Palestine (avec un fond de sauce à la « retour au pays des temps diluviens ») est d’avant 1900. Et cette idée, le sionisme, n’a pas été particulièrement rejeté par les Anglais (qui occupaient la Palestine). Etant considéré par eux que les Juifs fuyant les pogroms d’Europe centrale pouvaient faire de bons partenaires, bien motivés contre la Russie.
    Les Anglais d’abord puis d’autres Occidentaux influents ont plus ou moins admis ce sionisme en considérant comme problème mineur le fait que les occupants de la Palestine (des gens de toutes sortes, plutôt arabes, parfois musulmans, n’ayant jamais quitté cette région), allaient peu apprécier cette invasion.
    Voir enfin les Anglais partir pour voir d’autres occupants arriver, ça ne pouvait pourtant pas faire plaisir aux Palestiniens ayant toujours vécu, habité et cultivé là.


    De là, Israël, bien qu’autorisé par un vote Onusien en 47, est forcément en position d’envahisseur aux yeux des populations qui auraient dû être les seules à pouvoir en décider (et qui n’ont même pas pu participer, même pas pour pouième partie, au vote Onusien).

    Pour peu qu’on trouve choquant que des gens n’ayant jamais quitté la Palestine et ayant payé cher pour y rester, soient soudain envahis par des gens venus d’ailleurs mais se pointant avec titre flambant neuf, on trouvera normal de protester contre cette colonisation légale.

    Et ensuite.
    Iraël étant soutenu sur tous les plans par ses parrains Onusiens, se retrouvant face à des Palestiniens révoltés ne disposant pas de soutiens aussi puissants, on devait s’attendre à ce que des témoins de ce combat en pot de fer contre pot de terre, protestent et prennent parti pour les Palestiniens occupés (quels que soient les détails d’ethnie ou de religion). Il fallait même s’attendre à ce que parmi ces témoins révoltés, il y en ait qui soient administrativement rattachés aux Etats pro sionistes.

    Ainsi, il est normal qu’il y ait des Juifs, des Israéliens, des Enderlin pour dénoncer constamment le sionisme.

    Comme ce sionisme, fort de moyens exogènes, martyrise les autochtones et comme on vit une époque très influencée par les images, il est normal que le camp anti sioniste récupère tout ce qu’il peut comme preuves visuelles de l’abus sioniste.
    Des véritables tueries perpétrées par les soldats du sionisme, il y en a, c’est certain. Que des enfants Palestiniens aient été tués par Tsahal, les yeux fermés, par expérience de la guerre, je sais d’office qu’il y en a eu. Le contraire étant impossible.

    Inventer de toutes pièces une fausse fusillade dans un pays où ça fusille depuis 50 ans, je ne vois pas bien l’utilité. Ces images sont forcément de véritables images du conflit.

    Mais que des images soient authentiques, ça n’empêche nullement de les bricoler (d’autant que vient de sortir une nouvelle version de Photoshop ouh la la !). Il serait anormal, quand on est monteur de film, de ne pas chercher à optimiser le montage de sorte à faire passer un certain message, très fort, univoque. Dans n’importe quel camp, même à partir de vraies images, on va soutenir son discours univoque en faisant le BON montage, en ajoutant les bons commentaires. (Dans Home, Nicolas Hulot, contrairement à Ushuaïa, n’a pas montré des endroits préservés mais a accumulé les vues de poubelles)

    Mais à part ma vieille chienne, tout le monde autour de moi sait tout cela. Alors quand nous voyons le reportage commenté par Enderlin, nous concluons « Putain de guerre qui fait une fois encore des victimes civiles, dans les deux camps, forcément ». Quelques spectateurs, peut-être, se diront « Arrrhhh les Israéliens tirent volontairement sur des enfants » mais la majorité aura simplement un haut-le-coeur en pensant que ce genre de scène arrive vraiment, reportage ou pas reportage.

    On n’a pas besoin d’avoir sous les yeux de véritables et exactes photos de civils prenant des balles perdues ou de snipers ou de soldats salauds pour savoir que ça existe depuis que les fusils existent. Notre écoeurement est global, il est contre la guerre point. Et il est donc contre tout ce qui provoque les guerres, dont les occupations coloniales.

    Ce n’est pas parce qu’on va démontrer (vraiment démontrer) que ce gosse a été tué par les Palestiniens ou qu’il est en vie, ce n’est pas parce qu’on va démontrer qu’Enderlin a super bricolé le montage des images, qu’on va se dire qu’il n’y a aucun civil, aucun enfant tué dans le conflit israélo-palestinien qui est le plus long conflit de l’Histoire depuis l’invention des fusils.


    Enderlin ou pas Enderlin, trucage ou pas, trous rond ou ovales, Mohammed Al-Durah ou pas, ce conflit tue des civils de tous les âges, de tous les sexes, de tous les côtés. Ca nous écoeure et je ne vois pas comment on pourrait se mettre à aimer ça.



  • easy easy 19 octobre 2010 16:00

    On peut dénoncer l’enfumage des Bogdanoff par jalousie, on peut aussi le faire pour désenfumer.



  • easy easy 19 octobre 2010 15:56

    Posons que Nicolas Sarkozy soit le pire président de la Vème République.
    Posons qu’il soit le pire non seulement en termes de résultats chiffrables mais aussi en termes d’abus de pouvoir.
    A contater alors, notre ami Emile le dit ici, que le peuple révolté ne peut pas le destituer avant l’heure prévue.

    La leçon que nous devrions tirer d’une telle situation, c’est d’abord qu’il y a quelque chose de pas clair dans notre Constitution. Pas seulement dans notre Vème Constitution, mais dans le principe même de la constitution de nos constitutions.

    Et ce principe profondément tordu c’est celui de la représentativité. Ce principe aboutit forcément à ce qu’une poignée décide à la place de la masse et que cette masse soit privée du droit de réagir en urgence.

    Lorsqu’au quotidien, chacun refuse de participer à faire les courses, à éplucher les légumes, à réfléchir au menu, à faire la cuisine, à dresser la table et à laver la vaisselle, lorsque chacun préfère laisser ce genre de travail à un autre, chacun se retrouve forcément à devoir se contenter de ce qui se présente dans son assiette.

    Nous ne pouvons pas, pendant des années, trouver chouette de ne pas avoir à se prendre la tête avec les questions de vache folle ou de guerre en Afghanistan, de confier le pilotage à une poignée de représentants, puis, un jour de révolte, vouloir que le prince dégage à notre demande, à la demande de la rue. 

    C’est évidemment possible de le virer depuis la rue, mais en ce cas il faut passer aux fourches et piques et ne plus prétendre qu’on respecte la loi.


    Si on veut, pour l’avenir, pouvoir virer légalement et avant l’heure un président décevant, il faut commencer par dire qu’on veut désormais gérer directement et légalement l’Etat.
    On peut en tous cas commencer à s’entraîner au niveau communal.

    Car c’est surtout au niveau de la commune, là où il est question de bidules et misères qui jouent à 200 m de chez nous, que nous devrions faire preuve de plus d’esprit participatif.

    Les églises ont du mal à recruter leurs prêtres parce que « ¨Pas que ça à foutre, moi »
    Les mairies ont du mal à recruter leurs conseillers parce que « ¨Pas que ça à foutre, moi »
    ...

    On est combien à se dire compétent pour protester, virer le chef et tout casser ? 60 000 000.
    On est combien à se dire à la fois volontaire et compétent pour gérer la Baraque ? 100 000 peut-être.

    (Concernant la compétence, il ne faut pas que celle de « gestionnaire en bon père de famille » il faut aussi celle de l’aventurier, du bagareur, du visionnaire, de l’expérimenté, du novateur, de l’audacieux, du prudent....)





  • easy easy 19 octobre 2010 11:54

    Démonstration, encore et encore de l’infinie puissance d’un état contre la puissance finie d’un individu.

    Désespérant.

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