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easy

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59 ans
Eurasien
Déçu

Tableau de bord

  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
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Derniers commentaires



  • easy easy 9 octobre 2010 15:05

    Pour ma pomme, je trouve que si je devais être jeté dans une de nos prisons, il y aurait comme une montagne d’hypocrisies. Mes accusateurs ne désireraient rien d’autre que ma mort mais n’oseraient pas l’avouer.
    Et même quand la mise à mort est effectivement prononcée (par exemple aux EU), son exécution est confiée à un tiers, à un bourreau. 
    Moi j’estime que ceux qui me jettent en prison veulent en réalité ma mort. Je veux qu’ils prennent une pierre et me tuent ; ça aurait au moins le mérite d’être clair.

    Pour moi, et moi seul, je réclame la lapidation à la place de toute autre forme de condamnation visant à infliger une souffrance, une presque mort, une mort par pourrissement, une mort par suicide, par exctinction du désir de vivre (du fait de la perte de liberté et de l’humiliation fondamentale qui en résulte).

    Mourir n’est rien, ça se supporte très bien.
    Mais vivre des années parmi des gens qui veulent qu’on pourrisse vivant en prison, c’est subir l’enfer. A la souffrance directe qu’inflige la prison, se superpose la conscience qu’on y a été placé par des sadiques. Je préfère alors partir au plus vite de cette Planète et la lapidation est une excellente solution, pour moi. en tous cas.



  • easy easy 9 octobre 2010 14:32

    N’importe nawak.

    Chaque fois qu’on interpose un miroir (on appelle miroir la surface plane qui sépare deux milieux d’indice différent. Un lac présente donc au ciel un miroir et une vitre de fenêtre, toute simple, toute bête, possède deux miroirs) entre le soleil et la surface du silicium, on renvoie des rayonnements vers le soleil. Il y a donc moins d’énergie qui parvient au silicium.

    La nouveauté consisterait à éliminer la plaque de verre qui protège le silicium et non de rajouter deux miroirs de plus avec un film (dont l’indice est différent du verre de protection)


    Je vais vous le raconter différemment. Il y a 20 ans, les premiers écrans d’ordinateurs envahissaient les bureaux avec leur lettres ambre ou vert sur fond NOIR.
    Bobos aux yeux.
    Les luminaires, le soleil se reflétaient sur les deux miroirs que constituait la paroi de verre du tube cathodique et ces reflets lumineux sur le fond noir empêchaient de lire les lettres.
    Bobo à la tête.
    Des tas de malin ont proposé des filtres anti reflets dont essentiellement de deux types. L’un c’était un tissu sombre monté sur un cadre plastique (originellement du tissu de sérigraphie). L’autre était un verre ou volume plastique dont la surface était traitée bla bli bla blo. 3 M vendait le plus cher de ces produits antireflets (plus cher que Polaroïd qui en proposait aussi) . Mais mais mais, comme avec ces filtres on se retrouvait avec deux miroirs de plus, bin il y avait deux fois plus de lumière réfléchie. Pan dans la gueule !




    Ah bin du coup je vais vous raconter un autre truc.
    Dans votre salle de bain, il y a un miroir. Là il s’agit d’un volume de verre dont une face, l’arrière, a reçu disons un dépôt d’argent (comme cet argent plaqué sur le verre ne voit pas l’air, il ne s’oxyde pas et reste brillant). Nous nous rasons donc devant un miroir dit face arrière. Car en face avant il y a certes un miroir mais peu réfléchissant, le puissant miroir étant celui situé 5 mm sous le premier.

    En astronomie (et dans des tas de domaines) on utilise des miroirs ; Mais comme il ne s’agit pas de se regarder les boutons de nez, comme il faut une réflexion puissante et exacte, le premier miroir, celui qui est en avant, d’un miroir de SDB ne peut pas convenir. Il y aurait disons deux images réfléchies : une puissante, provenant du miroir arrière mais aussi une plus faible, fantômatique, en provenance du miroir avant.
    Alors on fabrique des miroirs face avant : l’argent ou l’aluminium est déposé (selon un autre procédé technique) sur la face avant du volume de verre.
    Hélas, pour le protéger un petit peu, on doit tout de même déposer une couche de quelques microns de SiO² par dessus et ça provoque encore une légère réflexion parasite, mais bon, ça le fait nettement mieux.



    Bon maintenant les lentilles.
    Il existe donc les lentilles genre loupe d’entomologiste, C’est un volume de verre à deux faces (ou miroirs) plus ou moins bombées (concave ou convexe)
    Un jour Fresnel a trouvé le moyen d’obtenir le même effet mais avec des morceaux de lentille de forme bizarre, le tout étant tout de même moins volumineux, moins épais, plus plan. On a pu faire de grosses lentilles pas trop grosses : les lentilles des phares maritimes. La qualité ou régularité est mauvaise du point de vue image car il y a des tas de coupures mais ça transmet un bon pourcentage des rayons vers où l’on veut et c’est moins encombrant que des lentilles monobloc. Sans cet inconvénient de la striure, Aflelou nous aurait proposé des lunettes fresnel très minces depuis longtemps.

    (Les vidéorétroprojecteurs Sony qui se vendaient dans les magasins de télé il y a 10 ans avec un écran plastique Fresnel)

    Du coup, toujours en décomposant selon le principe Fresnel, on a fait nos catadioptres rouge de voiture et surtout nos optiques de phares. On y trouve plusieurs secteurs où le verre est moulé en striures. Dans une optique de ce genre, l’ampoule est placée à un endroit très précis, le réfléhisseur parabolique aussi et le verre fresnel avant aussi. Tout ça étant bien positionné et fixe, on peut dont envoyer presque toute la lumière sur une partie précise de la route, pas dans les arbres.

    De là, 3M a fait des lentilles microstriés fresnel très fines qui collés à la vitre arrière des cars, permettent au conducteur de voir ce qui se passe au cul de son car, qui collés devant les caissières, leur permettent de voir ce qu’il y a dans le fond du caddie qui échappe à leur vue directe.

    Partant de l’idée qu’avec un film strié ou micro lenticulé, on peut envoyer les rayons où l’on veut, des malins se sont dits qu’il devait être possible d’en faire profiter les panneaux photo voltaïques. En tous cas de le prétendre.


    Ouais, sauf que la position du soleil par rapport à cette lentille fresnel varie tout le temps.
    L’industriel fabrique un film strié ou microlenticulé fresnel en escomptant une trajectoire donnée du soleil ./. au panneau photo voltaïque mais il faudrait que l’utilisateur le pose exactement dans cette position, ce qui est tout bonnement impossible. Déjà que dans le meilleur des cas, le soleil bascule d’Est en Ouest chaque jour et chaque jour selon un angle d’incidence différent, déjà que l’efficacité serait quasiment nulle dans la bonne position, le moindre écart de positionnement avec l’idéal-tu-parles empire automatiquement le rendement initial.


    Toute lentille, même fresnel, ne fonctionne que lorsque les 3 parties sont en position relative fixe. Exemples : oeil-lentille-fourmi ; oeil du téléspectateur-écran fresnel-vidéoprojecteur ; oeil de la caissière-lentille-caddie ; lampe-lentille tournante de phare-horizon
    Tous les angles relatifs et les distances étant considérés pour chaque cas d’utilisation (microscope, voiture, lunettes, télescope, caddie), la lentille est fabriquée en conséquence et il convient de l’utiliser seulement selon ces angles et distances prédéfinis. Plus rien ne doit bouger. 


    C’est du reste ce problème qui fait que la télé 3D sans lunettes est impossible à bien résoudre dans les cas de spectateurs multiples. Là encore les 3 éléments doivent avoir une position fixe, prédéterminée.



    Par ailleurs, comme la surface de ce film miracle est striée genre microsillon 33 Tours, je te dis pas les poussières, l’encrassement et donc.... l’opacité de 80% au bout d’un mois.


    Je vous le dis clairement. Il est suspect, très suspect de ne pas nous montrer par un dessin comment ça prétend fonctionner. Il ne s’agit pas d’électronique invisible, il s’agit d’une bête lentille. N’importe quel crétin peut voir sur dessin ce qui cloche. 
    Il n’est pas fourni de dessin et on n’a droit qu’à du vocabulaire de pur marketing. On achète très cher un film qu’on ne peut ni piger, ni expertiser, ni critiquer, pas même en justice (c’est fait pour) et on se fait empapaouter.


    Enfin, un gain de 12,5 % c’est exactement le bon chiffre. Il est suffisamment élevé pour pousser le client à l’acheter et suffisamment faible pour opposer, en cas de réclamation, que le client a mal fait ses relevés, que ça a été mal posé, que le volcan Islandais y est pour quelque chose ou que la saison a été moins bonne.

    La clef du marketing, depuis la judiciarisation de tout, est dans ce chiffre de 12,5 %



  • easy easy 9 octobre 2010 13:02

    Ca provoque, chez un garçon comme moi, un complexe, une honte, une gêne. Vous comprenez pourquoi les amis.

    J’ai donc tendance à chercher prétexte pour botter ce problème en touche. Genre « Yen a marre des chiffre mis là pour impressionner, comme si le mal d’une seule personne ne suffisait pas à éveiller la compassion, la pitié, la honte de soi, la culpabilité, faut en rajouter par l’effet de masse »


    Mais non, faut s’accrocher au chambranle de mon home sweet home et prendre ça en pleine poire comme dirait l’aut’.
    Samedi gâché, même le soleil a l’air gris.

    Oui les amis, il y en a des misères de par le monde et notre mère a risqué très gros pour nous mettre au monde. Et notre père aussi a risqué gros car il pouvait perdre sa bien aimée dans cette affaire.

    Voyez-vous, les misères faites aux femmes ou naturellement vécues par elles, même dans un contexte de tendresse, sont telles que j’ai souvent l’impression que nous les garçons, nous avons inventé un dérivatif, disons comme une plus grosse question, j’ai nommé la métaphysique, dieu patin couffin.

    Quand une femme meurt (ou se ruine la santé) en accouchant, que vient-elle de faire sinon le geste le plus sublime qui soit. On frôle le mourir pour donner vie.
    Comment veux-tu que face à ce sublime, nous les garçons, nous n’en venions pas à dénier cette hauteur et à een inventer une autre qualifiée de divine.


    Nous ne pouvons être que des ingrats par rapport à nos mères. Nous ne pouvons plus que mentir et nous mentir.
    Ce qui est fou, c’est que nos bidules parviennent à séduire des femmes. Certaines hystérisent même sur nos temples, alors que le sublime est déjà, naturellement en elles. C’est fou ce qu’elles nous aiment, nous, les misérables et très petits garçons. 


    Bon à part ça les amis, c’est une certitude, la vie est difficultés, périls et handicaps. Elle est donc souffrance. Bon ça c’est pour les bestioles seules. Pour nous les êtres humains, elle est de surcroît angoissante et injuste. 


    Si un animal peut éventuellement ressentir un sentiment d’injustice à son égard, il ne semble pas en ressentir envers un autre.


    Mais pour les humains, paradoxalement,étonnamment, le sentiment d’injustice sur mécanisme d’empathie est indispensable. 

     




  • easy easy 9 octobre 2010 00:21

    Le droit d’asile est né à l’époque de la Guerre Froide. Et il est né de ce côté-ci du Rideau de fer afin non pas d’accueillir tous les malheureux qui étaient de l’autre côté mais juste ce qu’il fallait pour humilier l’ennemi communiste (et nous démarrions nos fameuses 30 glorieuses, il fallait reconstruire nos pays ruinés)

    Cette époque est révolue et nous commerçons désormais avec le monde entier. On ne peut pas asiler un fuyard sans se fâcher avec un de nos partenaires commerciaux.
    Heureusement que Aung Saan Suu Kyi ne demande ni à sortir de sa Birmanie ni à être asilée chez nous, on serait mal, mal mal car ça regorde de pétrole là-bas et ça va manquer grave.

    Ce sont des petits malin qui convoquent le droit d’asile en sachant très bien que ça n’a pas de sens désormais. On ne le réforme pas parce qu’on préfère l’avoir sous le coude comme arme de dissuasion politique mais rien de plus. 


    Ce droit a toujours été, comme absolument tous les droits, assujettis au bon vouloir du Pouvoir. Ce n’est qu’un droit à supplier à genoux.

    Comme tous les droits, il a essentiellement un effet marketing (« soumettez-vous au principe de l’Etat, de représentants, de chefs et vous aurez des droits, enfin des droits ») à la fois sur ses propres sujets (oui nous sommes des sujets malgré l’étiquette de citoyens) et sur les états concurrents (« Ici, dans notre pays, nos gens ont des droits »)



  • easy easy 8 octobre 2010 23:16

    Oh la la, c’est du réchauffé !
    Je croyais qu’ici les scienteux nous annonçaient de nouveaux gadgets mais là c’est du vieux.

    Le premier principe, concernant le souci d’isolation, c’est le bon sens. Ce qui ressort comme problèmes visibles sur les thermographies sont hyper visibles à l’oeil nu. Si un artisan prétend avoir mis de la maine de verre derrière un habillage, là oui, il faut un thermographe pour vérifier. Mais si on contrôle le travail ou si on le fait soi même proprement, on a automatiquement une bonne isolation (faut pas être radin sur la laine de verre, elle ne coûte pas grand chose)

    Un thermographe est inefficace sur les surfaces vitrées.

    Un thermographe ne révèle les différences de températures que par temps froid et sec et de nuit idéalement.

    C’est ludique plus qu’autre chose.

    C’est plus au niveau disons de l’Etat que c’est utile s’il voulait surveiller du ciel les qualités d’isolation des toitures (des toitures seules) et avertir ou sanctionner les gaspilleurs (qui savent généralement très bien qu’ils sont mal isolés)





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